1939 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
297 critiques spectateurs
5
84 critiques
4
116 critiques
3
69 critiques
2
21 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
MULETA
18 abonnés
62 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 24 novembre 2024
Je passe de la superproduction commerciale à un film historique et dramatique. Louise Violet est la concentration des luttes, des chocs culturelle et idéologique de la Troisième République et des premières lutte féministe. Le film nous plonge au cœur de cette France rurale et déconnecté de la modernité des villes. Il y a une profondeur dans le jeu des acteurs. Des cadrages soignés et l'utilisation magnifique des paysages. Un film à voir
Immersion immédiate et sans aucun effort en 1889. Pourtant pas fan de films historiques, celui là est hors norme. Superbe performance d’Alexandra Lamy. On aurait peut-être aimé en savoir un tout petit peu plus sur le contexte en France à cette époque.
On retrouve en effet une certaine nostalgie de la France d'avant.... Eric Besnard à nouveau aux manettes comme dans "Délicieux", brosse un tableau bien sympathique, assez cru, probablement fidèle de l'époque où la terre était le fondement des échanges, de la vie courante, avec déjà des aléas climatiques, et l'obligation de l'enseignement gratuit pour nos jeunes une sorte de révolution. Le casting est bien trouvé, à commencer par Gregory Gadebois, plus qu'à son aise ici, accompagné d' Alexandra Lamy en maîtresse d'école convaincue et téméraire, que son passif payé au lendemain de la "Commune" n'a pas éteint. Au contraire, on peut voir comment, son personnage met tout son coeur pour attirer les petits et s'insérer dans ce village. Pas simple au 19ème siècle, on y décèle déjà le tempérament féminin, sans doute peu courant, qui ira grandissant.... Les gamins apportent leur fraîcheur, les décors sont splendides...Belle immersion dans notre passé.... !!**
Après avoir mis en scène le retour à l’essentiel et la nature d’un grand entrepreneur en plein burn-out dans les vallées montagnardes avec « Les Choses simples » puis l’ouverture du premier restaurant de l’Histoire française durant la monarchie dans la ruralité parisienne de l’époque avec « Délicieux », Éric Besnard semble boucler une trilogie champêtre et bucolique qui lui va très bien avec ce « Louise Violet ». Ici, il nous narre les débuts de l’école républicaine, laïque et obligatoire dans les campagnes auvergnates sous la République. Et pour ces trois films, de loin ses meilleurs après le magnifique film tendresse « Le Goût des merveilles » qui était déjà situé loin des villes, il s’allie avec Grégory Gadebois. Voilà donc un comédien qui lui réussit donc autant que les étendues du terroir et loin des villes pour un combo cinéma parfait. Trois long-métrages plaisants et hors du temps où la nature, les choses de la terre et les charmes du terroir sont rois. Ce troisième opus ne déroge pas à la règle sans pour autant tomber dans la répétition.
On y suit l’histoire de la Louise Violet du titre donc, une institutrice fictive qui sera le vecteur d’un scénario créé à partir de morceaux d’histoires vraies et ancré dans la véritable Histoire de la naissance de l’école en France (un peu comme « Délicieux » le faisait avec la naissance de la restauration via son auberge. Et, surtout, l’arrivée de ladite instruction dans les campagnes les plus reculées avec l’enseignement républicain, laïque et gratuit. Si cette ligne directrice est ce qui lance le film, c’est surtout une histoire d’hommes et de femmes paysans d’un village qui va être bousculé par la modernité de cette femme venue de la capitale. Une chronique paysanne entre drame, douceur et quelques pointes de tendresse et de rire. On y parle du travail de la terre et des réalités économiques de l’époque mais aussi de mariage, d’instruction bien sûr, et de réticence face aux révolutions sociales de l’époque. Les dialogues et les situations sont aussi justes qu’instructifs et bien mis en bouche par un duo au charme certain et bien choisi : Gadebois donc et une Alexandra Lamy encore une fois excellente.
On est loin d’un téléfilm de luxe aux accents bucoliques faciles et passéistes voire même d’une œuvre aux contours surannés destinés à raviver une certaine mélancolie chez les plus âgés ou de la nostalgie chez les plus jeunes n’ayant forcément pas connu ne serait-ce une once de cette époque (le film se déroule en 1889 et plus personne ne peut en témoigner). « Louise Violet » est un vrai beau film de cinéma qui ravive cette période simplement avec un beau travail de cinéma. Éric Besnard n’a pas son pareil pour filmer son pays et sa ruralité, loin du côté pub Herta d’un Jean Becker dans des films comme « Les Enfants du marais ». Ses images sont belles et il filme les saisons de ce village perdu au fin fond de la campagne avec beaucoup de goût, ses cadrages et ses plans ressemblant à des tableaux d’antan. Le film enchaîne les séquences avec fluidité et tous les sujets abordés le sont avec beaucoup de délicatesse et de justesse. C’est à la fois simple et beau, on est donc conquis sans que ce soit le film de l’année, c’est juste un bon moment de cinéma à l’ancienne.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Je devais pas voir ce film mais c'était le seul à mon horaire d'après taf et j'ai bien aimé ce film. Même si l'histoire reste classique disons que ce genre de situation c'est forcément passé. Et cela reste encore d'actualité dans certains patelins avec ce côté protectionniste où l'on veut rester entre soit , les cancans de mégères jalouses etc... Mais le film vaut pour le duo Lamy/Gadebois qui est bien mené, on se demande comment cela se passer entre eux et on à la "chance" que leur relation ne se termine pas comme 99% de films (mais je ne dirais rien de plus là dessus). Elle en femme au passé qui l'a marqué et qui la poursuivra et lui en nounours (bon il collectionne un peu ce genre de personnage je reconnais) sont très bien. NOTE : 6.5/10
Un joli film historique, académique et scolaire comme son sujet ! L'ensemble manque d’intensité malgré le talent des acteurs mais le message sur l'importance de l'éducation gratuite, laïque et obligatoire passe avec force. La reconstitution de ce milieu rural en 1889 est très bien faite mais la mise en scène terne appauvri un sujet au très haut potentiel. C'est dommage... Bref, pas mal mais oubliable.
Louise Violet m’a déçu. La mise en scène est plate, trop scolaire. Le réalisateur n’a pas une filmo marquante, et ça se sent. L’histoire avait du potentiel — une instit' face à des villageois pas fans d’école — mais ça manque de force. Le jeu des acteurs est trop théâtral, limite amateur, même Lamy et Gadebois n’arrivent pas à relever le niveau. On a plus l’impression de regarder un téléfilm. Je me suis limite ennuyé.
Louise violet est une institutrice envoyée dans un petit village de paysans, au moment où l’école devient obligatoire. Elle va devoir convaincre chaque habitant de l’importance d’envoyer les enfants à l’école. Une très belle histoire incarnée par Alexandra Lamy. Si l'histoire est intéressante et touchante, le récit manque de relief et de nuance et ne parvient pas vraiment à surprendre le spectateur.
Petit film français sympathique, sans être exceptionnel mais traitant de sujet intéressant dans la france rural des années 1880-1890. Ce film sert surtout à montrer la beauté des paysages français et la difficulté des parents à transmettre leur non-savoir à leurs enfants. Film correct
Magnifique film qui nous plonge dans les premières heures de l’école publique obligatoire et laïque, pas seulement dans les villes mais également dans les villages de campagne où les instituteurs n’étaient pas toujours bien accueillis, encore plus lorsqu’il s’agit d’institutrices. On passe 1h40 au coeur du village et des habitations campagnardes de la fin du 19ème siècle et on ressent toutes les belles valeurs du monde rural, mais aussi ses mauvais cotés. Un film à montrer dans toutes les écoles !
Eric besnard à le goût pour filmer la campagne. La nature mais de surcroît une très bonne reconstitution historique, pour ce film, et le précédent "délicieux. Louise violet se situe au début du 19 ème siècle, dàs les cendres de la terreur et la commune, des progres sociaux sont timidement introduit, notamment l école républicaine, gratuite et obligatoire, ce qui est suivie dans les grandes villes, ce n est pas le cas dans la province profonde, ou les enfants travaille au champs. Louise violet, institutrice mute dans un village reculé pour y enseigner, pleine de bonne volonté au départ va peu à peu dechanter mais grâce à sa pugnacité elle va réussir à se faire accepter et surtout de changer de mentalité. Un film attendrissant, dont j ai apprécié le jeu d alexandre lamy qui incarne ce rôle chaleureux et idealiste, mais aussi gadebois qui joue un maire bourru avec un fond génereux. Une très belle reussite
J'ai beaucoup aimé cette histoire de cette instutrice incarné parfaitement par Alexandra Lamy qui a beaucoup de talent et que dire de l'acteur Grégory Gadebois qui joue très bien également et qui a aussi beaucoup de talent ça nous permet de découvrir comment ça se passé dans les années 1800 à l'époque concernant l'école je conseille ce film.
Eric Besnard s'est surpassé une fois de plus, après nous avoir offert une merveille culinaire il nous offre une aventure éducative. Alexandra Lamy et Grégory Gadebois toujours bon dans leur personnage nous livrent un splendide message alliant aussi bien le progrès et le sacré. Nul ne peut en sortir sans rester admiratif
Ce beau film ne cherche pas l'épique ou l'extraordinaire ; il illustre l'idéal de l'instruction publique pour tous les citoyens et citoyennes en devenir, la préparation à un monde en mutation du fait de l'industrialisation et présage déjà de l'exode rural futur, tout en donnant à voir, dans un village agricole reculé, la place sociale de chacun et les réticences de parents pauvres qui perdent une paire de bras au profit de cette instruction, ou d'enfants qui ont d'autres rêves. Tous servis par d'excellents interprètes. Il évite adroitement, en privilégiant des relations humaines où la solidarité prévaut contre l'âpreté d'une vie de labeur et d'épreuves, la rivalité entre l'église et la laïcité qui n'est pas le thème principal. Il rappelle aussi, par une volonté politique forte, l'investissement de l'Etat pour l'avenir de ses enfants, ce que certains élus de nos jours semblent bien oublier. En bémol, un personnage central dont la psychologie n'est pas toujours cohérente.spoiler: Ainsi se dit-elle elle-même morte, suite aux épreuves vécues, mais sourit et fait de l'humour.