J'ai vu ce western il y a déjà un bout de temps, d'ailleurs ce n'est pas vraiment un western avec des cows-boys qui tirent mais plutôt une histoire se passant dans l'Ouest américain, si je me souviens bien le personnage incarné par Maria Schell (qui est décédée le jour ou j'écris ces lignes) souffre de cécité. Un joli film mais qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.
Un western psychologique sombre sur fond de ruée vers l’or, incarné par un personnage principal complexe en quête de rédemption, interprété brillamment par Gary Cooper.
Un médecin s’installe dans un village de chercheurs d’or dans ce western plutôt bien emballé. Le scénario enchaîne les péripéties sans jamais être marquant (quoique le climax est assez efficace) mais le cadre est et le décor montagneux sont jolis.
Plus mélodramatique que la moyenne du genre et en dépit d'un titre (VO comme VF) qui semble promettre de l'action et de la violence, ce western de Delmer Daves est une nouvelle occasion de savourer le magnétisme de Gary Cooper, figure tutélaire toujours aussi impressionnante, tout au long d'une histoire d'amour contrarié et de soif de l'or qui tourne à la folie. On comptera aussi sur les seconds rôles (Karl Malden en tête) pour assurer le spectacle, dans un film à l'approche plutôt intimiste et qui convainc surtout par son histoire et ses personnages.
Un western tourné en 1959. Une grande production américaine et une production produite par la Warner Bros. Avec l'actrice autrichienne Maria Schell, son prmier film en couleur, de belles photographies qui reflètent bien ses yeux clairs. Ainsi que ceux de Gary Cooper. Uniquement des scènes tournées en extérieur. A Yakima, dans l'état de Washington. Maria Schell joue l'émigrée, donc elle possédait un accent allemand à l'époque. L'un des meilleurs grands rôles à Gary Grant. Aussi, une musique de Max Steiner, aussi de Vienne, comme Maria Schell, il est nommé en 1960, pour l'Oscar de la meilleure chanson originale.
Un "petit" western inégal, qui alterne belles scènes et moments creux. Arrive assez habilement à se moquer de la religion et du côté moutonnier des foules.
Western globalement sympathique sur fond de prospection d'or. Toute la mise en place, jusqu'au sauvetage de la suissesse. Ensuite je trouve que le film est un peu lent et il y a des curiosités de script. Il y a pas mal de choses qui ne restent qu'évoquées et auraient mérité d'être approfondies.
Un bon western de Delmer Daves avec en têtes d'affiche Gary Cooper et Karl Malden qui se disputent les faveurs de Maria Schell autour d'un campement de chercheurs d'or. Ces 2 personnages principaux sont loin d'être manichéen puisque Gary Cooper (toujours aussi charismatique) alterne entre générosité et froideur tandis que Karl Malden (habitué aux rôles plus ou moins primitif) est tour à tour sympathique ou bien dangereux (sa libido reprenant à chaque fois le dessus). La mise en scène est réussie avec des décors naturels bien mis en valeur (photographie et mouvements de caméra) et malgré l'intrigue plutôt prévisible, ce dernier western du réalisateur n'en demeure pas moins convaincant avec un final intéressant.
Un titre évocateur pour un western plutôt faiblard malgré un casting alléchant dont la première apparition de George C Scott venu au cinéma sur le tard. Alors que le scénario sans être extraordinaire comportait cependant un petit potentiel le réalisateur n'arrive pas à donner du rythme au film, les scènes ne s'enchainent pas très bien et les acteurs semblent parfois absents. Un film pas vraiment inoubliable.
Ça commence plutôt bien avec un personnage de médecin au passé chargé magnifiquement interprété par Gary Cooper, dans des magnifiques paysages du Yakima dans l’état de Washington, puis dans la deuxième partie le scénario part en live et il ne reste que les beaux yeux (en partie aveugles) de Maria Schell à se mettre sous la dent.
La mise en scène est banalement classique et le scénario n'a rien de remarquable ... il a même des faiblesses dans la narration. Mais ce film a trois atouts : d'abord, il ne tombe pas dans le western attendu ; ensuite, la nature humaine de ces hommes de l'Ouest est finement rendue : rude, fruste et bestiale ; enfin, Gary Cooper en impose : il sait très bien donner à son personnage l'esprit d'un homme qui cache derrière la dureté de son ombre une sentimentalité endeuillée. Bref, malgré des défauts notables, ce film réussit à capter l'attention.
Delmer Daves signe là un excellent film avec un scénario original tiré d'un roman de Dorothy M. Johnson. La psychologie des personnages est assez marquée, y compris les seconds rôles : le docteur Frail (Gary Cooper) marqué par son passé qui refuse de se lancer dans une nouvelle aventure amoureuse, Frenchie Plante, l'homme instable, impatient, le salopard hypocrite qui ne pourra s'empêcher de violer une femme avec un Karl Malden habitué à ce genre de rôle (Nevada Smith, La vengeance aux deux visages), le prédicateur fou (un des premiers rôles de George C. Scott) qui engendre la folie des hommes par ses incantations mystiques, le jeune Rune (Ben Piazza) dans un rôle humaniste, Elizabeth Mahler (Maria Schell), la femme courageuse. C'est l'un des derniers films de Gary Cooper décédé en 1961 dans un rôle taillé sur mesure où il dégage une présence exceptionnelle. En revanche, et sans jeu de mots, la fin me laisse sur ma faim : une tentative de pendaison expresse suivie aussitôt d'une belle scène d'amour finale, cela ressemble à une fin hâtée et bâclée où l'on se demande si le réalisateur savait comment terminer son film.
la grande classe et l elegance caractérise avec Garry Cooper ce magnifique western qui nous donne a voir la construction de l ouest et le labeur des chercheurs d or! le territoire et les paysages sont grandioses et magnifiques a deguster sans moderation
Film de son époque, avec des personnages en peu caricaturaux, mais qui montre bien la dureté du chercheur d'or et de ses dures lois(C'est la chronique d'un campement de chercheur d'or). Filmé d'une façon classique avec une narration plein fluidité.
Dans un rôle différent de ce qu'il joue d'habitude Gary Cooper (dans un de ses derniers rôle) démontre une autre facette avec ce médecin tiraillé par son passé.
La musique sublime (adapté par Boris Vian en France) contribue beaucoup à l'ambiance générale où se côtoient les pionniers et les villageois, bien loin des querelles de bandes et de mercenaires. Karl Malden est impressionnant dans son rôle de chercheur d'or cupide.
Méconnu il est à redécouvrir à la fois pour le côté mélo, les décors superbes et la réalisation soignée de Delmer Daves ("la flèche brisée", "la dernière caravane", "3h10 pour Yuma")