Une réelle surprise ! Le mélange du réel et du surnaturel joue avec nos émotions, en nous étonnant constamment. Foncez-y ! Mais mettez des raquettes, car ça neige ! Vu en avant-première au Comoedia à Lyon. Super ambiance dans la salle !
Film envoûtant, la montagne enneigée est magnifique ! Tous les acteurs sont formidables : on frissonne, on rit, on est emus avec eux. Ce film est plein de suspense et de poésie. A voir et à revoir ! Vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence de l'actrice Galatea Bellugi et la réalisatrice. Quelle chance !
La beauté et la dureté de la montagne et de la vie en montagne, il y a 100 ans. Un très beau conte, inscrit dans la réalité de l'époque et ouvrant sur des questions intemporelles. La beauté, solidité/enferment communautaire, la peur de l'étranger, la confrontation des cultures, le désir en particulier féminin. Un film où les contrastes lumière/obscurité et le son jouent un grand rôle. Un conte très ouvert pour nos imaginaires; Vu en avant-première à Lyon Coemedia
les images sont belles, les sensations de froid, le blizzard, l isolement de ce petit village sont la, les usages de cette époque sont bien représenté. C est bien joué par des acteurs professionnels et non professionnels. la première partir du film est quasi documentaire. tout le film est traverse par la sensualité. la bande son m a dérangée, comme la seconde partie du film qui bascule dans l onirique. j ai trouvé très dérangeant le message délivré par le film. Je le qualifierais presque d anti feministe. A la fin j éprouvais du degout pour cette jeune institutrice. Cela m a surprise de cette jeune réalisatrice. Dans l échange qui a suivi le film vu a Lyon le 3 décembre, elle s en est défendue à la suite d une remarque d une autre spectatrice qui disait son malaise.
J'ai assisté à l'avant-première en présence de la réalisatrice: elle est incroyable, tout a été pensé dans ce film chaque plan chaque son, tout est au service de cette histoire ouverte, où chaque spectateur sortira avec son interprétation. Magnifique!
Vu en avant-première à Lyon le 3 décembre. Une belle réussite, un conte réaliste, une montagne âpre et omniprésente, une actrice principale formidable !
Huis clos des grands espaces, l'Egloutie se lit de différentes manières et laisse le spectateur choisir son camp ou pas. Échappant avec agilité aux clichés, la lumière, la langue, le son, la photo nous emmène aux confins du fantastique. Un très bon film, un bel objet de cinéma, une fenêtre qui comme un bon roman, laisse divaguer l'imaginaire du lecteur/spectateur.
Ce premier long métrage de cette réalisatrice raconte la vie difficile et rude de cette jeune institutrice à la fin du 19è siècle dans un petit village reculé du Briançonnais. Le film est bien réalisé avec une bonne exploitation de la lumière et son utilisation judicieuse pour les scènes nocturnes. Le scénario manque parfois d’un peu de clarté dans le déroulement du récit.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 28/11/2025 au Club Marbeuf)
Il y a comme un petit ratage dans ce film prix Jean Vigo, quelque chose de pas fini comme on dit d’un bobet de la campagne , malgré son histoire alléchante de l’institutrice (vaguement nunuche et très sexuellement perturbée) qui arrive en l’an 1900 chez des pèquenauds de la montagne, pas lavés du tout et très bourrus. Une proposition intéressante mais qui ne tient pas ses promesses, comme un soufflé qui peine à monter faute de sel et de substance aérienne. C’est appliqué, encore adolescent, sans relief
Ca m'ennuie d'écrire cela pour le premier Long-Métrage de Louise Hémon mais dans sa globalité je l'ai trouvé relativement ennuyeux à travers ce huis clos rude des montagnes avec ce titre très certainement métaphorique !
J'ai adoré de bout en bout. C'est brillant, intelligent, troublant et mysterieux. Chaque plan, chaque silence, chaque écho dans la montagne renforce l'épais mystère qui entoure le personnage d'Aimée (incroyable Galatea Bellugi!). Les choix de mise en scène (plans fixes, silences, lumière/décors naturels, musique moriconnienne) nous immergent dans la dureté des hivers des hautes cimes à la fin du 19e siecle. Tous les personnages ont leur ambivalence - en premier lieu celui d'Aimée, institutrice républicaine pétrie de certitudes à son arrivée -, toutes les scènes leur lot d'énigmes. C'est si rare de pouvoir à ce point mobiliser son imaginaire pour comprendre un film. L'Engloutie résonnera encore longtemps en moi après l'avoir vu.
Vu à une avant-première. Je mets 5 étoiles pour encourager ce premier film mystique, saisissant visuellement et musicalement parlant. Quelques longueurs mais j’ai beaucoup accroché au projet.