L’Engloutie
Note moyenne
3,1
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201 critiques spectateurs

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94 critiques
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27 critiques
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35 critiques
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25 critiques
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8 critiques
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yeunelez
yeunelez

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2026
J’ai beaucoup aimé l’ambiance clair obscur des intérieurs, le contraste entre les autochtones et l’institutrice. L’actrice principale joue admirablement bien. La fin est elliptique et laissée à l’interprétation de chacun ce qui prolonge la réflexion sur les mystérieux événements.
Cesar
Cesar

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 janvier 2026
Une caricature du snobisme hermétique d’un cinéma qui vide les salles. L’idée de base était intéressante
Il ne suffit pas d’assombrir de façon outrancière la photographie, de rendre muet les acteurs et de filmer à 2 à l’heure pour être un génie.
Pas de scénario.
À fuir
Ikimashoo
Ikimashoo

6 abonnés 159 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2026
Je me souviendrai d'être allé voir l'Engloutie par un soir de forte neige sur Paris. J'étais raccord avec ce film se déroulant dans un hameau de Haute Montagne. L' histoire est intéressante et bien construite. Il y a un aspect historique enrichissant spoiler: (les institutrices venant essayer d'éduquer les enfants des hameaux perdus pendant l'hiver)
La réalisatrice a souhaité évoquer les propres souvenirs de sa famille dans les Alpes de Haute Provence et Haute Savoie. Au générique, on voit que l'équipe technique est trés féminine, y compris les électriciennes et la cheffe opératrice (trés beau travail sur les lumières douches des cheminées) Bien sûr, le rythme est lent, mais l'intrigue est bonne et pleine de mystères. Pour le côté sensuel, il est bine présent et c'est trés bien filmé et / ou suggéré.
Titi
Titi

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2026
J’ai retrouvé dans ce film le récit de nombreux jeunes hussards(es) de la république jeunes diplômés gonflés à bloc du sentiment d’avoir une mission civilisatrice. Envoyés des années 1870 aux années 1950 à 18 ans dans les hameaux les plus reculés, ils y ont découvert comme l’héroïne le même dénuement, la même solitude, la même méfiance, les mêmes superstitions.
vicier édith
vicier édith

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2026
Un passage du film que je n’ai pas compris : après la scène d’amour avec le deuxième homme du village, pourquoi est-elle emmurée ?
Lindaoff
Lindaoff

5 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2026
J'ai rarement vu un film qui m'a apaisée autant qu'intriguée. La réalisation est sublime , les images sont belles et nous plongent dans un décor montagneux qui appelle le mystère et le questionnement . J'ai trouvé le jeu d'acteurs somptueux et d'une rare authenticité . L'intrigue est également énigmatique et peut laisser perplexe . j'ai passé un excellent moment de cinéma .
lionelb30

548 abonnés 2 947 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2026
Intéressant de se plonger dans un village français au tout debut du 20 eme siècle. Par contre il ne se passe pas grand chose et surtout , on ne comprend pas la fin.
nicolas leborgne
nicolas leborgne

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2026
L'engloutie traite de l'extraordinaire d'une manière extraordinaire ! Son prix Jean-Vigo est tellement mérité pour son indépendance d’esprit, sa rigueur et son originalité !
Jean-Yves LE HARS
Jean-Yves LE HARS

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 janvier 2026
Photo très belle
Film intéressant
Mais
Mais
Une chose m'interpelle : une institutrice peut elle être gauchère ?
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

235 abonnés 1 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2026
En 1899 une jeune institutrice débarque dans une commune recluse des Hautes-Alpes percluse par des superstitions ancestrales.
Mais dans ses bagages elle n’amène pas que son savoir.
Film de montagnes à la lisière du fantastique et du sociologique, très intrigant.
La scène du passage au nouveau siècle au son entêtant du drone-folk de la viole de gambe semble avoir été tourné par Le Caravage, â elle seule elle justifie la vision de ce film.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 423 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2026
 L'ENGLOUTIE - Louise Hémon | ⭐ 6,5/10

"1899. 혜혯혦 혫혦혶혯혦 혪혯혴혵혪혵혶혵혳혪혤혦 혢혳혳혪혷혦 혥혢혯혴 혶혯 혷혪혭혭혢혨혦 혪혴혰혭혦́ 혥혦혴 혈혭혱혦혴 혱혰혶혳 혺 혪혮혱혰혴혦혳 혭’혦́혤혰혭혦 혦혵 혭혢 혳혢혪혴혰혯. 혔혢혪혴, 혦혯혵혳혦 혴혶혱혦혳혴혵혪혵혪혰혯혴, 혥혦́혴혪혳 혯혢혪혴혴혢혯혵 혦혵 혥혳혢혮혦 혦혯 혮혰혯혵혢혨혯혦, 혭혢 혤혰혮혮혶혯혢혶혵혦́ 혣혢혴혤혶혭혦 혱혦혶 혢̀ 혱혦혶 혥혢혯혴 혭혢 혱혦혶혳."

Film vu à Cannes en mai, pendant le Festival, mais sorti en salles le 24 décembre dernier.

Avec L’Engloutie, Louise Hémon signe un premier long métrage tout à fait singulier, osant mêler film d’époque, conte et fantastique.

La force la plus immédiate du film tient à sa mise en scène : paysages enneigés écrasants, intérieurs sombres éclairés à la bougie, sensation physique du froid et de l’isolement. Louise Hémon prend le temps d’observer les gestes, les silences.

Après une mise en place très naturaliste, le film glisse petit à petit vers quelque chose de plus dérangeant, dans une atmosphère de mystère permanent.

Galatéa Bellugi impressionne par un jeu tout en retenue. Elle fait sentir, avec beaucoup de justesse, comment l’éveil du désir de son personnage suffit à déranger un monde patriarcal qui n'est pas prêt à se remettre en question.

S'il fascine par la beauté et l'âpreté de ses décors et paysages, et par son atmosphère envoûtante, la lenteur et l'austérité du récit peuvent aussi laisser le spectateur à distance.

Au final, L’Engloutie apparaît comme un premier film radical et sensoriel, qui séduit par sa mise en scène mais peut laisser à distance par son opacité et son austérité.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Diodoro
Diodoro

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2026
Très beau film à voir absolument!
L'image est sublime ;une atmosphère saisissante!
Led acteurs sont formidables 朗朗朗
Yves G.

1 875 abonnés 4 107 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 janvier 2026
Une jeune institutrice, Aimée Lazare (Galatea Bellugi), est missionnée en 1899 dans un hameau reculé des Hautes-Alpes pour y faire la classe aux rares enfants qui y passent l’hiver. Elle se retrouve coupée de la vallée par la neige, au milieu de paysans qui parlent à peine le français. Trois bergers lui prêtent une attention qui la flatte et l’inquiète.

Ce premier long-métrage d’une réalisatrice venue du documentaire a été tourné in situ dans les vallées reculées de la Clarée et de la Vallouise. Louise Hémon a poussé l’authenticité au maximum. Même si elle a dû renoncer à son intention de tourner exclusivement, comme Robert Bresson ou Alain Cavalier avant elle, avec des amateurs, elle a demandé à ses acteurs d’utiliser un patois quasiment oublié, l’occitano-alpin, qui se parlait encore au début du siècle dernier dans les Alpes du Sud. Pour magnifier les paysages enneigés, elle a tourné en éclairage naturel, même la nuit à la lumière de la nuit et, dans les intérieurs, à la lueur de l’âtre.

"L’Engloutie" hésite entre plusieurs genres. Ce pourrait être, façon "L’Arbre aux sabots", un film naturaliste documentant les heures et les jours d’une communauté paysanne montagnarde au tout début du XXe siècle. Ce pourrait être, façon "Mission", l’histoire d’une entreprise de civilisation hasardeuse menée dans un décor sauvage et hostile. Ce pourrait être encore le roman d’initiation d’une jeune fille en fleurs. Ce pourrait être aussi un film fantastique voire un thriller autour de la mort inexpliquée de plusieurs paysans emportés par une avalanche ou bien ensorcelés par un rite satanique.

L’Engloutie est tout à la fois. Il souffre de son indécision et de son incapacité à opter clairement pour l’un de ces choix. Son ultime scène, dont je ne suis pas sûr d’avoir compris le sens, porte le poids de ces incertitudes. Je lui ai néanmoins donné deux étoiles pour l’interprétation de Galatea Bellugi, qu’on vient de voir il y a deux semaines à peine dans "La Condition". Ce film-là se déroule à quelques années près à la même époque et je l’ai trouvé beaucoup plus intéressant que ce film-ci.
Malou
Malou

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2026
Je ne poste qu'exceptionnellement une critique ,mais cette fois je ne résiste pas . Je suis arrivée dans cette œuvre en même temps que l'institutrice ,je me suis laissée prendre par la montagne magnifique personnage, essentielle et tellement bien mise en scène ,je me suis intégrée à ce groupe si touchant, si authentique...un moment hors du temps bouleversant ,allez y sans aucun à priori ou références juste pour vivre !
Merci Louise Hemon, une cinéaste à suivre assurément.
Bruno B.42
Bruno B.42

10 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2026
Film étonnant, d'atmosphère où l'on est porté par l'immersion du spectateur avec les personnages, arrierés, authentiques, vivant en autarcie et par la musique qui vous enveloppe d'un voile mystérieux et inquiétant
La pauvre institutrice debarque dans un village où l'instruction n'est pas demandée, où le quotidien est rude à lnextrê le e, où l'essentiel est le lot du quotidien..et où la jeune fille n'est rien d'autre qu'une intruse très mal venue.
A voir mais il faut être prévenu que ce film est..très particulier. Cela se passe en 1900
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