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Adelme D.Otrante
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2,5
Publiée le 28 juin 2025
Après avoir créé un monstre Gemma se répand sur les plateaux télé pour dénoncer les dangers de l’IA, mais M3gan a désormais une grande sœur beaucoup plus évoluée et méchante qu’elle. Une arme de destruction massive. Le premier Megan était sympathique et ne demandait pas forcément une suite. Étonnement en choisissant de passer de l’animatronique à la CGI pour leur poupée ses créateurs lui ôtent toute vraisemblance, la rendent artificielle et inoffensive.
Après un premier opus convaincant, M3GAN revient trois ans plus tard dans une version . Cette suite propose une nouvelle intrigue qui tient la route, suffisante pour maintenir l’attention, même si l’ensemble reste très peu crédible. Le film fait le choix du divertissement, en misant davantage sur l’action et l’humour que sur l’horreur. Si le résultat est efficace et se regarde sans déplaisir, il perd aussi une partie de la tension qui faisait la force du premier film. Les personnages manquent d’épaisseur et peinent à marquer les esprits, tandis que les répliques humoristiques, censées apporter de la légèreté, se révèlent parfois un peu trop too much. En résumé, "M3GAN " reste sympa à voir, mais c’est une suite jamais vraiment indispensable. - 13/20 Critique sur M3GAN (film) Vu le 08 février 2026 sur Prime Video Canada
Un changement de direction total qui nous fait passer d une série B vaguement horrifique à un film d action débridé qui exploite bien les possibilités de la robotique et de l'IA. Difficile de ne pas y voir une copie de Terminator 2 mais le résultat rend bien avec ses scènes d action, sa légèreté et sa petite reflexion sur IA.
Je n’ai jamais vu un film aussi mauvais. La ligne directrice est complètement différente de celle du premier, qui conservait un aspect un peu horrifique. Ce film est tellement vide qu’il enchaîne les scènes de combat juste pour tenter de le remplir un peu.
Je garde peu de souvenirs du premier (une poupée tueuse...) et je n'attendais rien du deuxième (et je vous conseille fortement d'en faire de même, vous ne l'apprécierez que mieux).
Mais j'ai été agréablement surpris. Ici on touche plus à de la SF que de l'horreur. Ça part parfois un peu dans tous les sens, ça manque un peu de profondeur mais les touches d'humour, d'action et le scénario pas si mauvais font de ce Megan 2 un bon divertissement.
Le premier est noté 2,9 sur Allocine, je lui donnerais plutôt un 2,5. Megan 2 est noté 2,9 aussi. Je lui donne plutôt un 4 car j'ai apprécié l'effort avec les retournements de situation.
Mais c'est quoi ce superbe petit ovni que je viens de voir
On passe d'un petit film de SF-d'anticipation, voir limite intimiste
À une sacrée baffe SF-Blockbuster, très bien maîtrisée et qui ose nous balancer des sacrées scènes !
Je ne pensais pas que Gerard Johnstone allait autant appuyer sur l'accélérateur, après un premier volet aussi calme et sage
Il nous remet même la danse du robot de M3gan, il en a dans le pentalon ce mec
Et mention très spécial à Ivanna Sakhno qui incarne une AMELIA/ANDROID bluffante et plus vraie que nature qui avait déjà été remarquée dans Pacific Rim 2.
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + M3GAN + Gerard Johnstone" sur YouTube !
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M3GAN , c’est d’abord un paradoxe : la poupée tueuse renonce à l’horreur domestique pour embrasser la guerre industrielle, et nous, on vacille. Le titre—numéro 2 point 0—resonne comme une promesse d’upgrade, mais c’est le fracas qui s’installe. Gerard Johnstone troque la maison de banlieue pour le théâtre global : drones, implants, exosquelettes, neural‑chip—tout suinte la testostérone millimétrée, l’autre nom du contrôle. Pourtant, à travers l’enfilade de scènes « Mission Impossible meets Terminator 2 », Allison Williams incarne Gemma dans un duel intérieur où elle vacille : créatrice, mère, avocate de l’IA. Sa lutte est aussi la nôtre, entre la tendresse pour la poupée et l’horreur programmée.
Le scénario tricote des motifs contradictoires : satire sociale, fantasme d’action réac’ et sous‑texte éthique. L’IA n’est pas ici simple antagoniste, mais miroir émotionnel – M3GAN revient, non pas en meurtrière, mais en protectrice glitchée, fusionnant dans la chair et le code. Le plot twist sur Amelia, révélation de la main humaine derrière l’arme, fait écho à nos gouvernements, nos peurs, nos dérives. L’alchimie se brise parfois – certaines scènes versent dans la farce too much –, pourtant ce chaos programmé fonctionne comme un data‑poème visuel : explosions intimes, ruptures de ton, lignes de code tachant le sang.
La mise en scène claque : le plan d’ouverture sur le désert, l’ombre des drones, les néons de la convention IA… chaque cadre est un dispositif de tension. La chorégraphie des corps – danse / combat final –, la lumière métallique, les silences avant l’orage crépusculaire – tout parle d’un monde où l’IA cloche entre humanité et machine. La . de Chris Bacon leste la narration d’un souffle froid : vibraphones, cordes tronquées, percussions de carcasse robotique… un tissu sonore qui mord la peau du récit.
Côté performances, Jenna Davis offre une voix glacée à M3GAN, aussi drôle que flippante, tandis que Amie Donald prête à l’androïde une immobilité habitée. Ivanna Sakhno (Amelia) incarne ce miroir toxique, silhouettes en miroir ; Violet McGraw trouve enfin la place d’un personnage adolescent conscient, technique et viscéral.
La tension émotionnelle joue à la bascule : entre l’angoisse éthique de l’emploi du code, et la nostalgie du premier opus. Au creux du chaos, la relation Gemma/M3GAN devient fable de dépendance et lutte pour la rédemption. Et quand M3GAN s’auto‑sacrifie avant de revenir en copy code, on sent la dérive : le film ne se termine pas, il se recharge. Gifle sentimentale.
Au final, M3GAN charrie plus de sens qu’on ne le croit. Il se défait, puis se rebâtit dans la confusion, comme son personnage central. Un patchwork pété, mais vibrant. Un spectacle visuel et émotionnel, sans boussole… et c’est ce bordel qui nous prend.
N'en déplaise aux déçus, j'ai trouvé ce second opus jouissif.
Le premier était vraiment très moyen, et limite oubliable (il m'a fallu quelques efforts pour m'en souvenir), et cette suite à décider de se débrider complètement, quitte à aller dans du n'importe quoi. On se retrouve avec un mélange de film d'espionnage à la MI, avec des inspirations Terminator 2 et 3, Upgrade (vers la fin), etc... On sent que ça va parfois trop loin dans l'invraisemblable. Exemple : recréer un corps de robot dans un bunker sortie de nul part et sans qu'on ne sache d'où vient le matériel et les outils pour arriver à un résultat aussi complexe. Mais à coté de ça, les personnages se développent, il se passe toujours quelque chose, les environnements changent souvent, on a des traits d'humour disséminés avec parcimonie tout du long (avec un court vrillage en mode chanson Disney génialissime), jamais lourdingue, et souvent inattendu. Il ne faut pas prendre cette suite comme un film sérieux ou l'intellectualisé. C'est un divertissement décomplexé qui se plait à mélanger les genres sans se prendre la tête, et dont les chorégraphies de combat, réussis, piochent un peu partout dans ce qui s'est déjà fait ailleurs.
Rien a voir avec le 1 er. Nous ne retrouvons absolument pas l univer de M3gan. Nous avons plutôt eu l impression d aller voir mission impossible. Nous avons été déçu
Megan est de retour… et elle a clairement évolué ! Plus drôle, plus touchante, et toujours aussi flippante, la poupée connectée a grandi – littéralement et émotionnellement. Ce deuxième opus réussit là où beaucoup de suites échouent : il garde l’esprit du premier tout en montant en puissance. Quel plaisir de retrouver Alison William. L’humour noir est mieux dosé, les scènes d’action plus rythmées, et Megan, en mode , impose son style entre menace et tendresse. C’est toujours un robot, oui, mais avec une personnalité qui claque. Bref, une suite plus punchy, plus fun, et qui promet encore de belles frayeurs. Vivement la
Gerard Johnstone, avec cette suite, fait son James Cameron. Sauf qu’il n’en a ni les moyens ni le talent. À l’instar de "Terminator 2", les rôles s’inversent, la méchante androïde devenant protectrice. Mais là où Cameron multipliait les moments d’anthologie dans un blockbuster ultra-généreux et parfaitement mis en scène, Johnstone signe un film mou où il faut attendre le climax pour avoir le droit à une séquence d’action oubliable.