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1,5
Publiée le 2 juillet 2026
Suite parue trois années après le premier volet, M3GAN , toujours réalisé et même cette fois-ci écrit par Gerard Johnstone, est un mauvais film alors que son aîné était déjà tout juste moyen. L'histoire se déroule deux années après les événements du premier film et nous fait suivre Gemma, désormais autrice mais également activiste pour la régulation de l'intelligence artificielle qui va découvrir que M3GAN est encore en vie et la surveille elle et sa nièce Cady depuis sa disparition via les différentes technologies présentes chez elle. Mais alors que la technologie de M3GAN a été volée afin de créer un robot militaire nommé AMELIA qui a commencé à réfléchir par elle-même et s'est retournée contre ses créateurs dans le dessein d'essayer de déclencher une révolte des robots, Gemma est contrainte de faire revenir M3GAN dans un corps amélioré afin de battre sa concurrente. Ce scénario s'avère particulièrement fade à visionner tout du long de sa durée de près de deux heures. Une durée qui se fait terriblement ressentir et qui aurait gagné à être amputée d'au moins une bonne demi-heure, même si cela n'aurait rien changé à l'intrigue ultra poussive. En effet, cette dernière est très loin d'être emballante et passionnante à suivre. La faute à une écriture extrêmement stéréotypée qui multiplie les clichés d'un bout à l'autre, à commencer par être une suite dans laquelle les ennemis d'autrefois s'allient à présent pour contrecarrer une menace encore plus importante. Tout est cousu de fil blanc malgré son côté foutraque. En témoignent les trois genres cinématographiques qui la composent, que sont la science-fiction, l'action et la comédie, qui se marient très mal entre eux. Le premier est bien exploité avec son aspect technologique avancé qui interroge mais dont la morale n'apporte au final aucune nouvelle vision, le sujet étant traité de façon trop manichéenne. L'action est pour sa part très présente, voire trop. Elle remplace l'aspect horrifique du modèle originel et tombe dans la surenchère à outrance en plus d'être aberrante. Surtout, elle nous offre une confrontation redondante comportant beaucoup trop de longueurs en plus de devoir attendre l'heure de bobine pour enfin véritablement voir la principale intéressée. Aucune scène ne se démarque vraiment hormis quelques séquences pour les mauvaises raisons tant elles sont risibles. Enfin, le côté comédie tombe totalement à plat à cause d'un humour bas de gamme plus gênant que drôle. Les passages censés être plus intimes et touchants ne sont pas plus réussis tant c'est pathétique. L'ensemble est porté par des personnages franchement pas attachants, à commencer par la tante, suivie de très près par ses comparses et même sa nièce. Des rôles interprétés par une distribution loin d'être convaincante comprenant Allison Williams, Violet McGraw, Brian Jordan Alvarez, Jen Van Epps, Aristotle Athari, Timm Sharp ou encore Jemaine Clement. Le seul visage que l'on retient est celui d'Ivanna Sakhno qui campe une antagoniste robotique crédible. Tous ces individus entretiennent des relations ne procurant aucune émotion qu'elle soit marrante ou triste en dépit des tentatives avortées. Des échanges soutenus par des dialogues beaucoup trop explicatifs qui deviennent rapidement usants. En même temps, ils sont raccord avec le propos qui est toujours surligné pour s'assurer qu'on en comprend bien toute la subtilité. Ou pas. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se contente du minimum syndical. Sa mise en scène n'est pas très inspirée. Les idées se comptent sur les doigts d'une main et sont toujours les mêmes lors des combats. Elle aurait clairement dû faire preuve de plus de créativité avec un sujet pareil. Les environnements sont pour leur part sans saveur alors que les effets spéciaux sont globalement de bonne facture. Enfin, hormis le visage de M3GAN qui bénéficie toujours d'un aspect grotesque. Son visage dénote beaucoup trop avec le reste pour ne pas paraître ridicule. Ce visuel à peine correct est accompagné par une bande originale aux compositions collant bien à l'action, tout en n'ayant absolument aucune identité musicale propre au point de n'avoir aucun impact sur les images malgré leur volonté. Reste une fin attendue depuis le début, laissant présager comme deviné une énième suite sans intérêt, venant ainsi mettre un terme à M3GAN qui, en conclusion, est un long-métrage indigeste ne valant assurément pas le coup d’œil.
Le premier laissait entrevoir un concept bancal mais prometteur : une poupée tueuse high-tech, glaçante dans ses excès. On pouvait espérer qu’un second film creuse ce sillon, qu’il trouve enfin la formule.
Megan revient, toujours sombre, mais avec une conscience nouvelle. Elle a intégré ses propres codes, comme si elle avait compris ce qui faisait d’elle une machine à tuer. Et à partir de là, le film bifurque. Moins horreur, plus action. Moins frissons, plus mécaniques attendues.
Le problème, c’est qu’on a déjà vu tout ça ailleurs. De l’action réchauffée, des séquences sans invention, et des grossièretés scénaristiques qu’on anticipe trois scènes avant. Ça se regarde, mais ça sonne creux.
Résultat : un film qui ne trouve pas sa place. Ni vrai thriller, ni vrai film d’horreur, juste un produit d’action générique.
J'avais aimé le premier et je ne m'attendais absolument pas à une suite comme celle-ci. Mais pourtant ça fonctionne alors qu'on a pas l'impression d'être sur le même "genre" de film. C'est peut-être ce changement de genre qui donne cette impression de nouveauté. Une bonne suite, mais pas vraiment un bon film.
M3GAN pense se réinventer en faisant n’importe quoi, en confondant les registres, en mélangeant spoiler: l’épouvante diluée, le thriller d’action à la John Wick et la comédie musicale sur fond d’hommage navrant à la pop culture – que vient faire, à ce titre, le thème de Miami Vice, sinon imposer un décalage des plus gratuits ? Là où le premier concevait un artifice horrifique et l’intégrait au sein de la famille, le second s’engage dans une réflexion artificielle sur la robotique augmentée qu’il ne cesse d’expliciter au moyen de dialogues pompeux et de messages télévisés. Dit autrement, le film ne considère jamais son spectateur et assène des vérités qu’il échoue à figurer à l’écran ; il choisit hélas de s’encombrer des adultes, personnages dépourvus d’enjeux et d’authenticité, délaisse l’adolescente et sa relation privilégiée avec l’androïde. Les séquences s’étirent sans raison, dynamisées par un humour de bas étage, enlaidies par une photographie terne, charcutées par un montage épileptique rendant illisibles les combats. Seule l’animatronique de Megan constitue une bonne idée, concurrencée hélas par spoiler: des hologrammes puis par sa résurrection numérique . On zappe.
Beaucoup moins horrifique que le premier, ce second volet reste néanmoins un divertissement délirant à regarder... Le film ne se prend pas au sérieux avec un côté WTF qui peut surprendre...
Bonjour, Une nouvelle suite dans le cinéma, M3gane la poupée IA On sent que les créateurs se sont beaucoup amusés à faire cette suite, peut-être même un peu trop. Le résultat, s’il n’est pas désagréable à regarder et on suit l intrigue avec plaisir
M3GAN 2 reste un divertissement honnête, amusant, mais loin de la fraîcheur et de la pertinence du premier. Le projet semble s’être égaré dans la surenchère de technologie et ces nombreux bastons et scènes d action. Dommage car la peur de l IA devrait interroger
spoiler: Deux ans après que Megan, une . intégrée à un robot, ait été arrêtée suite à un dysfonctionnement ayant causé la mort de plusieurs personnes, Gemma milite désormais pour un encadrement strict de l’intelligence artificielle.
Ce qu’elle ignore, c’est que le gouvernement a secrètement développé une version militaire de Megan… et qu’évidemment, tout va très vite partir en vrille.
Histoire / Scénario :
L’invention qui devient incontrôlable ? Déjà vu un nombre incalculable de fois. Ce n’est donc pas très original, surtout pour une suite. Cela dit, le film prend une direction assez différente du premier : on passe du slasher au film d’action, avec un soupçon d’humour. Changement de ton, changement d’ambiance.
Acteurs : Je n’en ai reconnu aucun, mais je dois bien admettre que le casting est plutôt réussi. Les acteurs sont convaincants dans leurs rôles et collent bien à l’univers du film. Rien d’exceptionnel, mais pas de quoi se plaindre non plus.
Effets spéciaux / Décors : Franchement, les effets spéciaux tiennent la route : ni trop moches pour qu’on rigole, ni trop beaux pour qu’on se dise "OK, c’est du Marvel". Juste ce qu’il faut pour que ça fonctionne. Les décors, majoritairement urbains, sont assez classiques mais bien utilisés, notamment dans les scènes d’action.
J’avais apprécié le premier opus sans pour autant crier au génie, et ce deuxième volet m’a fait le même effet. Ce n’est pas le film de l’année, mais je ne me suis pas ennuyé en le regardant. Pas mal d’action, une petite touche d’humour, et une ambiance plus légère que le premier. On oublie le slasher pour une comédie d’action qui, sans être inoubliable, fait le job.
Agréablement surpris par ce film, honnêtement j'avais peur d'un gros flop mais au final je le trouve meilleur que le premier. Si un 3eme film est aussi plaisant à regarder je signe direct !.
Derrière sa façade de suite de film d’horreur un peu téléphonée, ce film plein d’humour (presque grotesque) et en fait bourré de références aux films iconiques de la science-fiction : Frankenstein, La famille Adams, Métropolis, Chucky … Le personnage de Megan a grandit, évolué, c’est l’heure de l’affranchissement. Bon moment !
Autant le 1er était un film pop corn avec la montée progressive de la tension au fur et à mesure que Megan devenait une vraie « psychopathe » autant cette suite est affligeante. Aucun intérêt, Si encore les combats entre Megan et Amélia étaient « épiques ». Une suite complètement édulcorée pour viser un public plus large au risque de déplaire fortement à la cible d’origine et donc à un très mauvais bouche à oreilles.
j'ai passé un bon moment meme si c'était très prévisible, je suis bien content de l'avoir vu en streaming et non au cinéma car ca ne vaut de payer un ticket.
Déja le un n'etait pas ouf et quand j'ai vu la bande annonce du deux ca m'avait encore plus envie de ne pas aller le voir et je me suis dit de ne pas juger trop vite donc je suis aller le voir ERREUR je n'ai pas du tout aimé le film c'etait totalement nul j'ai perdu de l'argent et du temps en allant voir se film. NORMALEMET c'est sensé etre un film d'horreur et j'ai tout vu sauf un film d'horreur
D'abord il faut savoir qu'il s'agit d'un film de science fiction et non pas d'un film d'horreur. Hormis les jeunes enfants il me semble qu'il est tous publics. J'ai d'ailleurs apprécié ce virage plus SF bien dans l'air du temps, le thème étant plus que jamais la dérive d'un robot piloté par l'IA et prenant des initiatives (ou pas). La première partie du film m'a semblé un peu brouillonne et à vrai dire un peu ennuyeuse. En revanche lorsque M3gan est recréée, le film s'emballe enfin et alterne entre action, baston, SF, comédie et même de l'humour. Au final, j'ai apprécié ce film rendant finalement le "robot" tantôt sympa, tantôt inquiétant, avec cette touche d'humour inattendue qui m'a fait rire.
Cette suite n'est pas exactement dans la veine du 1er film qui était plus un thriller angoissant, à l'image de certains films d'horreur, alors qu'ici on est quasi dans du 100% action qui ne fait pas très peur. En même temps, la BA annonçait clairement la couleur, mais je peux comprendre les déçus.
Pour ma part, j'ai plutôt passé un bon moment et le "personnage" de M3GAN qui nous terrifiait dans le 1er opus devient quasiment l'héroïne qu'on soutient dans ce 2nd volet, ce qui a un côté assez drôle... le film s'essaye d'ailleurs aux touches d'humour avec des répliques parfois cinglantes de M3GAN (l'IA maîtrise t-elle le sarcasme ?). Perso, ça m'a fait rire, donc l'effet recherché fonctionne.
L'histoire parait simple mais réserve un rebondissement qu'on (enfin moi) n'avait pas forcément vu venir. Les geeks noteront que "Xenox" héberge une super IA des années 70 dans ses sous-sols à Palo Alto. On se demande pourquoi les scénaristes ont eu cette idée et mis un nom aussi proche, serait-ce un scénario créé par une IA ? Ce serait amusant vu le film.
Vous l'aurez compris, on est passé du petit robot détraqué en mode Chucky à une super IA qui veut contrôler le monde façon Skynet. Même si c'est dépeint sous un trait volontairement exagéré et excentrique, il faut admettre que ça pose question sur la mutation actuelle de notre société avec de plus en plus d'IA pour nous assister. En fait le plus effrayant dans le film est cette maison ultra connectée où vivent Gemma et sa nièce.
Au moins on se rassure dans le fait que M3GAN a tout de même besoin des humains pour l'aider à sa tâche, oui car à priori l'IA veut absolument un corps humanoïdes si elle doit se personnifier. Peut-être que ChatGPT aimerait aussi prendre vie dans autre chose qu'un prompt, à méditer :D