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Nicholas Van Orton
4 abonnés
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4,0
Publiée le 26 juin 2025
Quelle suite grandiose, bien meilleur que le premier volet, on ne s'ennuie pas une seconde, là où le premier volet était sur le genre slasher, on est plus sur un genre thriller/action, l'inquiétude face à la menace d'une intelligence artificielle grandissante dans notre société apporte un plus au film. L'esthétisme et la réalisation sont soignés, je recommande vivement.
Après un premier film assez décevant, tant par sa prévisibilité que son côté horreur trop basique, ce second film part plus dans une direction plus SF et beaucoup moins horrifique, et j'avoue que c'est pour le mieux. Personnellement, je ne voyais vraiment pas comment on pouvait faire une suite pertinente, qui ne se répétait pas et avec un scénario qui ne tombe pas dans l'horreur basique ! Et bien, le film a trouvé la solution en… faisant de MEGAN une gentille ! Alors… ce choix m'apparaissait quelque peu déconcertant de prime abord car on sentait vraiment que la popularité de MEGAN était à l'origine de ce choix, notamment grâce à sa danse (qu'ils vont fièrement reprendre à plusieurs reprises du second film). Cela dit, c'est traité de façon assez pertinente avec MEGAN qui doit apprendre à faire les bons choix, à évoluer par elle-même et raviver la confiance que lui portait Gemma et Kadi. La dynamique qu'ont MEGAN et Gemma tout au long du film est d'ailleurs assez réussie, avec des échanges vraiment amusant entre les 2. Mais cela concerne aussi Kadi, Tess et Cole, et vraiment, les relations entre eux sont assez crédibles et appréciable, notamment entre Gemma et Kadi, dans la continuité du premier film. L'idée d'AMELIA comme antagoniste était aussi assez cool, même si elle n'a clairement pas été très bien exploité à son plein potentiel. Car bon, passé la phase reconstruction de MEGAN qui est assez cool, le film ne raconte plus grand-chose de très intéressant, et la fameuse confrontation entre MEGAN et AMELIA arrive un peu trop tard pour se révéler assez décevante. Ajouté à ça un twist vraiment des plus prévisibles spoiler: (j'avais franchement capté super vite que Christian était un traître dés lors que Gemma dit qu'elle ne sait pas comment on a pu avoir accès aux plans de MEGAN) et des moments vraiment débiles de la part des méchants spoiler: (qui ne prennent pas la peine de récupérer Cole ou des surveiller AMELIA alors qu'il y a une dizaine de personnes dans la pièce), et on obtient un peu le bingo des mauvais clichés. Il n'empêche que j'ai passé un meilleur moment que devant le premier film.
Un grand oui ! J'aime beaucoup le principe de plan d'une IA puissante qui pense différemment mais si intelligemment, c'est très satisfaisant, en plus d'être vraiment très émouvant, je recommande !
Super film mieux que le 1 j’ai trouvé oui cela fait pas très peur mais franchement j’ai trouver le scénario super bien et le film super bien fait et il mérite toute notre attention !
La lecture du synopsis, vaste spoiler inacceptable, nous économise l'effort de compréhension du film. En conséquence, on n'a plus qu'à observer bêtement comment l'horreur classique saupoudrée d'humour du premier opus va laisser la place à l'angoisse existentielle annoncée (d'autres s'y sont essayé depuis "2001 l'odyssée de l'espace"). Malheureusement, ce long film embrouille, complexifie et endort. Ce n'est pas une suite ; c'est autre chose, et quelque chose de fatigant. L'IA ne se trompe plus lourdement...
Ici, ni rire, ni peur, ni angoisse civilisationnelle. Quand un balai-brosse enlève une poussière dans l'œil, ça fait peur. Quand un businessman accueille un acheteur chinois en lui disant qu'il souffre d'une mycose vaginale, ça fait rire. Ça fait un film distrayant. C'est quand l'IA se trompe lourdement... Ici, la confrontation des deux IA Megan et Amelia (qu'on attendait) est noyée dans une logorrhée de dialogues. Ces deux machines partagent le même code (deux entités qui ont le même ADN). Elles conditionnent la conclusion du film. Mais on est à la peine (la chorégraphie de violence nous maintient éveillé). Bravo à ceux qui comprendront la logique du déroulement et des dialogues.
Au passage, bravo sincère à l'actrice Ivanna Sakhno qui joue Amelia.
Mais deux heures pour aboutir au message archi connu qu'il faut encadrer l'IA, sans avoir ressenti des émotions, ni eu peur, ni souri, ni réfléchi... Nous n'avons pas compris comment les auteurs et les acteurs de ce film en ont fait cet objet rébarbatif. À un moment, la tante dit à sa nièce que "ne pas être devant un appareil électronique donne du temps pour faire autre chose". Pour faire quoi ? - Voilà un super sujet de film (même Blumhouse pourrait y trouver son compte).
M3gan , le tant attendu, pour un budget entre 25 et 30 millions de dollars, est très convaincant. On ne s'ennuie pas, il y a de l'action !
J'ai adoré le robot Amélia, une actrice de très haut niveau, tout comme M3gan. J'ai aimé l'envers du décor et les clins d'œil à une série en particulier qui m'ont vraiment touché.
On ressent une véritable connexion avec les créateurs. Un clin d'œil pour un film d'horreur m'a également fait rire. Ne prenez pas en compte la bande-annonce ; le film est clairement différent.
Des leçons de vie sont également partagées, avec des émotions, du suspense, et surtout de l'action. Les effets spéciaux sont vraiment exceptionnels pour ce budget, comparés à d'autres films avec un budget bien plus élevé.
Je vous l'accorde, il y a 2 ou 3 faux raccords très troublants qui gênent certaines choses, mais je ne spoilerai pas. Dans l'ensemble, quel film incroyable !
Je pense qu'on peut désormais le classer dans la catégorie fantastique et science-fiction plutôt que dans l'horreur elle-même.
Dans cette suite attendue, M3GAN opère un déplacement notable, presque stratégique, de son registre initial : du thriller horrifique, centré sur l’anxiété familiale et la menace latente de la technologie dans l’espace domestique, vers un territoire nettement plus balisé — mais potentiellement plus fertile —, celui de la science-fiction spéculative. Ce choix, qui pourrait à première vue désorienter l’adepte de l’horreur pure, témoigne d’une inflexion esthétique et idéologique pensée en cohérence avec l’évolution du personnage-titre.
Si le premier volet s’inscrivait dans une tradition bien connue du cinéma d’épouvante, où le mal se matérialise à travers une figure d’objet maléfique — que ce soit la poupée hantée d’Annabelle ou la créature animée qu’est Chucky dans Child’s Play, ou encore Dead Silence (également production Blumhouse) — cette suite semble prendre acte du fait que la véritable terreur, aujourd’hui, ne réside plus seulement dans ces totems maléfiques domestiques, mais dans les laboratoires de l’innovation algorithmique.
La M3GAN nouvelle manière ne tue pas seulement : elle pense, s’adapte, et surtout, elle anticipe. Elle devient une entité post-humaine en dialogue implicite avec d’autres figures majeures du cinéma de science-fiction — de HAL 9000 à Ava (Ex Machina). Ce passage de la peur viscérale à la spéculation techno-philosophique marque donc un virage thématique assumé, voire revendiqué. On passe ainsi de l’horreur intérieure — qui s’appuyait sur des ressorts psychologiques et émotionnels — à une angoisse d’ampleur civilisationnelle, liée à la perte de contrôle sur nos propres créations.
Ce choix n’est pas anodin. Il s’inscrit dans une stratégie de repositionnement de la franchise, probablement pilotée en partie par la logique de diversification des publics. Blumhouse, studio reconnu pour sa capacité à produire à bas coût des films d’horreur efficaces, semble ici chercher à élargir son spectre, en s’ouvrant à une audience plus large, attirée par les récits technologiques et les dystopies contemporaines. Si le puriste du frisson y perd peut-être une part de l'effroi charnel propre au genre, le film gagne en densité narrative et en portée symbolique.
En cela, M3GAN n’est pas une simple suite. C’est une mutation générique contrôlée, un franchissement de seuil narratif qui transforme une créature de l’ombre en figure de l’anticipation. Et si le calcul est visible — faire de la science-fiction une rampe de lancement commerciale —, il n’en demeure pas moins que le résultat fonctionne à merveille. À la terreur de la poupée, succède l’effroi plus froid, mais tout aussi efficace, de la machine pensante. Pourtant, au fond de mon âme d’amateur de films d’horreur, une douce nostalgie persiste pour la M3GAN du premier opus, plus brute et viscérale, où la peur puisait sa force dans l’imprévisible et l’intime, offrant un frisson plus immédiat et palpable.
Moins bon que le premier film, à cause d'une intrigue mal développée qui part dans tous les sens et perd le spectateur dans des détails superflus. Il y a tout de même de bons points : un rythme plutôt soutenu, des acteurs convaincants, une ambiance sympa et une bonne maîtrise artistique et technique.
C'est un excellente distraction avec cette poupée qui pète les plombs, cela va créhendo..... frissons garantis pour les aficionados..... bravo une petite surprise pour ma part..
Un film pas mal. Il n'est pas tourné que vers le côté "peur" et à un scénario tout de même pas mal. Qui pose aussi des questions sur les actuelles intelligences artificielles.