Ce film est drôle, traite de superbe sujet et vraiment je l'ai adoré. L'acceptation de ce que l'on est vraiment, d'où l'on vient. Nos racines et nos feuilles s'entremêle je trouve ça parfait comme film. Léger mais abordant des sujets importants !
Comédie cliché et sans aucune originalité. Ok, le duo fonctionne bien mais la comédie tombe dans ce qu'il y a de pire, tout en copiant d'autres comédies.
Ici et là-bas part d’un postulat amusant, qu’il répète encore et encore jusqu’à épuisement des ressources comiques de ses deux interprètes principaux : l’opposition spoiler: entre une France paranoïaque et un Sénégal chaleureux donne lieu, de prime abord, à une différence de mise en scène intéressante, le montage segmentant davantage les plans de la vie quotidienne de Sékou là où le plan-séquence est adopté pour relier Adrien à son restaurant de fruits de mer le long de la plage. Pourtant, une fois rassemblés, les personnages se neutralisent et leurs relations oscillent entre le conflit de caractères ou les gaffes faciles que dynamise un antagoniste artificiel – le concurrent commercial. Le film échoue alors à représenter la famille comme addition de différences, incapable de la prendre en charge par une réalisation devenue illustrative. Le parcours burlesque de Samy depuis la Seine Saint-Denis jusqu’en Himalaya, bien plus équilibré et disposant d’une véritable progression dramatique, inspirait davantage Ludovic Bernard (L’Ascension, 2017).
Film qui se veut plein de bons sentiments avec un message de tolérance et d'antiracisme. C'est bien. Mais trop de clichés pour nous faire espérer de sourire. Horrible la scène ayant lieu en Bretagne.
Bof. Beaucoup de scène coupé, apparemment même pas présenté en bonus sur DVD. Je regrette d’y avoir participé en figuration, quand je l’ai vu en salle, en vrai c’était pas un si bon film que ça.
Ahmed Sylla et Hakim Jemil n'arrivent pas à créer une véritable alchimie à l'écran. Leurs performances manquent de nuance et d'émotion, ce qui réduit l'impact des scènes censées être touchantes. Leurs personnages n'évoluent pas de manière significative.
Waw. C'était une vraie claque. Ce film a dépassé mes attentes (qui étaient négatives vu que je m'attendais à rien). Un beau message, un film intéressant visuellement avec des bons jeux d'acteurs. Ça fait découvrir de beaux décors et on voit que c'est réfléchie même dans les détails. Bref, j'ai aimé.
Déjà réalisateur de « L’ascension » avec Ahmed Sylla, Ludovic Bernard retrouve son acteur fétiche en 2024. Il reste dans l’univers de la comédie légère avec néanmoins une histoire qui renverse les codes traditionnels de l’identité culturelle et du racisme. En effet, son intrigue propose d’inverser les sentiments d’appartenance entre un homme blanc (Hakim Jemili) attaché au Sénégal et un homme noir vivant de sa passion pour les terroirs français. S’engage ainsi un road trip à travers l’’hexagone. On ne rigole pas franchement face à ces situations le plus souvent téléphonées, mais le récit possède une belle énergie avec un message de tolérance et d’acceptation des différences. Bref, un gentil divertissement bourré d’ondes positives.
"Ici et Là-bas", une dualité qui renvoie au regard de l'autre dont l'identité, la couleur de peau servent de vecteurs. Sous le feu de la comédie, il démontre à la fois un racisme latent et décomplexé, une solidarité transversale du Sénégal à la France. Qui pose à mes yeux une question, l'appartenance à un pays, une région se définit-elle uniquement par la naissance ? L'attachement à un terroir, notre vécu, les liens familiaux et d'amitié peuvent-ils faire de nous des citoyens du monde ? Faire corps avec la société tout en restant soi-même. L'humour et l'ironie emboîtent le pas aux déconvenues et situations cocasses. L'amour guide aussi nos deux personnages. On rit de bout en bout du film, on ne s'ennuie pas une seule seconde, la tendresse est aussi au rendez-vous ! Très belle distribution ! A voir sans hésiter !
"Ici et là-bas" survit par la belle complicité du duo Ahmed Sylla / Hakim Jemili et leur énergie bienvenue. Néanmoins, ce même duo ne peut guère sauver une écriture en panne de génie, qui tombe constamment dans du bon sentiment, l'humour en transparence. Le fond du sujet est louable certes, mais de là à en faire un film...
Sur le papier, l’histoire semblait prometteuse, un citoyen sénégalais d’origine caucasienne victime d’une OQTS spoiler: (Obligation de Quitter le Territoire Sénégalais) et qui retourne en France contraint et forcé, laissant derrière lui sa femme enceinte et son restaurant. J’imaginais les tribulations d’un expat essayant de ruser pour rentrer au pays et confronter à la lourdeur de l’administration française. Mais, non, il retrouve en France spoiler: un semi-cousin, Cédric (Sékou), joué par l’ineffable Ahmed Sylla, pour une fois plutôt dans la retenue. L’histoire va se décentrer sur les déboires professionnels de Sékou. Ce feel-good movie ruisselle de bons sentiments et de clichés que j’ai un peu d mal à supporter : les « blacks » sapés comme des milords et la France rurale entre tradition et folklore. Toute dénonciation du racisme insidieux et du délit de faciès est le bienvenu de un monde complètement en perte de repère, mais le faire aussi mollement et façon aussi caricaturale tourne à la démonstration sur tableau noir. Rien de bien nouveau et un déficit de percussion qui aurait pu enflammer le propos dans un monde plus proche de Barbyland que de la France des invisibles. Je sauve néanmoins le très juste Ahmed Sylla, comédien en devenir, le probable futur Omar Sy ou Christian Clavier. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Une comédie sympathique qui véhicule de bons sentiments, l idée de début est assez original ou un français vivant depuis longtemps au Sénégal, se voit expulsé vers la France, à Paris il va retrouver son cousin ahmed sylla qui se débat dans sa vie professionnelle à cause de sa couleur de peau. Néanmoins les situations comiques sont assez raté pour ma part, même si le film a un côté sympathique sa fonction première est de faire rire et la c est raté