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pitch22
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5,0
Publiée le 31 janvier 2025
J'ai passé un excellent moment devant ce puissant thriller de Drew Hancock. Tout y est parfait de A à Z, avec une mention spéciale à l'actrice Sophie Thatcher (Yellojackets, L'exorciste la série...), absolument phénoménale, sublime et épatante dans toutes les facettes de sa fragilité passionnelle. Jamais l'attention ne retombe, grâce aux rebondissements et à un rythme savamment dosé. L'histoire prend place dans un futur proche, imaginaire mais réaliste , et s'ouvre à une dystopie réduite au vase clos. Cela fait indéniablement penser à la série Real Humans, cependant l'approche s'y fait dérangeante et s'oriente sur le sujet sur la manipulation machiste, de la corruption, du monstre humain et de l'amour, avec un déroulé féministe qui résume l'évolution humaine. Certes, ce n'est pas un film focalisé sur un enjeu élevé ou très large mais un film qui, en se centrant sur la dérive d'un personnage, marque l'esprit par une efficacité de traitement absolument diabolique. La tension psychologique joue à fond, avec un Jack Quaid qui n'est pas Jack Nicholson mais qui démontre là son potentiel, avec un personnage foncièrement rationnel et cynique. Nul besoin d'en dire ou d'en lire trop sur ce film qui, au contraire, fait dépendre le plaisir qu'il délivre du fait d'en savoir le moins possible.
Il est difficile de s'empêcher de spoiler, à commencer par Wikipedia, mais surtout la bande-annonce qui n'a pas su faire. Pour une fois le synopsis Allociné était intelligent : quand on ne cherche pas à en savoir plus et qu'on n'a pas vu la bande-annonce, ce film fait vivre une véritable surprise.
On se dit bien dès les premières minutes qu'une fille dont les grandes oreilles sortent des cheveux, et un gros titre en lettre rose, ne peuvent pas annoncer de l'ordinaire. Mais on ne sait pas quoi. On sait aussi dès le départ que les acteurs seront bons (Jack Quaid de la série The Boys ; Sophie Thatcher la mormone de Heretic).
Malheureusement, si l'idée est très originale et les acteurs bons, le scénario n'est pas à la hauteur. On y trouve de tout. Certains y trouveront force messages sur la femme, sur l'homme pourri. On méditera quand même sur le faux qui a tout du vrai (le souvenir par exemple mais pas que), et aussi sur "la rencontre qui peut-être une réparation quand on a quelque chose de cassé".
À côté de ça, l'aspect pince-sans-rire du film pourrait en faire quelque chose de vraiment comique, mais on ne fait que sourire, le scénario préférant se perdre dans trop de situations laissées en plan, voire des incohérences. Autre aspect regrettable.
Ce film reste distrayant. On ne s'ennuie pas. Donc cet auteur fera sûrement mieux un jour.
Companion est avant tout une comédie, l'aspect "horrifique" passant très largement au second plan. Il n'y a pas de tension particulière, ni de scènes gores (à l'exception d'une ou deux). A ce titre, Companion est une très bonne comédie, qui parvient à gérer habilement les séquences de gêne et les dialogues acerbes. Sans grande subtilité, mais avec énormément de justesse, le film aborde le thème du patriarcat et de la masculinité toxique, même quand cette dernière est assimilée et reproduite par des femmes. Le jeu des acteurs et actrices est formidable, bien que leurs personnages soient un peu grossièrement écrits. La mise en scène est réussie et soignée, mettant aussi bien en valeur les différents décors et espaces, que les rapports de force qui se font et se défont au film de l'histoire. Le scénario est par ailleurs relativement bien ficelé, bien qu'on puisse regretté qu'il ne parvienne pas à conclure plus rapidement... L'enchainement des retournements de situation fatigue et casse le rythme sur le dernier quart du film. En bref, un film très divertissant et dont le propos tape juste. Une vraie réussite.
Le véritable premier soucis du film réside dans sa promo et sa bande-annonce qui affirme que le film est un film d'horreur "diabolique et déjanté" qui "va nous retourner le cerveau" (et on en passe et des meilleurs...) alors que pas du tout ! On constate que le film ne tient quasi aucune promesse. Le scénario est faussement complexe... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... Ce n'est pas déplaisant loin s'en faut, les acteurs sont au diapason, une jolie osmose menée évidemment par une Sophie Thatcher en état de grâce. La violence est présente, bien mise en scène, efficace avec quelques effets sympas, "sympas" donc bien loin du gore ou de jump scare inhérent au film d'horreur. L'hémoglobine est tout juste au rendez-vous pour un gentil mix des genres mêlant comédie noire et thriller. Pourtant l'humour est l'autre soucis. Finalement il aurait fallu soit assurer la dimension humour noir soit assumer le genre épouvante plus frontalement. En conclusion un divertissement pop corn de bonne facture (tout juste 10 millions de dollars de budget) mais bien loin du potentiel promis. Site : Selenie.fr
AVANT FILM Ne pas voir une bande-annonce peut être souvent conseillé mais celle-ci est pour moi un élément plutôt intelligent de la mécanique de Companion. Pas de trahison : oui c’est une comédie horrifique sur fond de manipulation, avec son lot de moments bascules.
Un groupe d’amis se retrouve dans un chalet isolé en forêt et, de retournements de situation en retournements de situation, on enfile les révélations, dont le fameux terrible secret d’Iris (Sophie Thatcher).
Le scénario ludique, au rythme adapté au thriller, nous jette des clés que l’on attrape ou pas.
Le nombre de personnages se limite au strict nécessaire, et les 1h37 nous épargnent une heure de trop comme c’est trop souvent le cas. Chaque personnalité clichetoneuse tient sa place et bénéficie d’interprétations nettes et sans trop éclaboussures.
Iris est un robot qui tue son petit ami Josh (Jack Quaid). C’est dans la bande annonce et Iris nous raconte comment cela est arrivé. D'abord tenter de détecter ces séquences qui ne collent pas est très satisfaisant pour atteindre la révélation du terrible secret d’Iris (très rapidement), puis découvrir les véritables enjeux tient en haleine...
APRES FILM J’ai trouvé les séquences de comédie pure réussies dans l’ensemble, notamment lorsqu’Iris est incapable de mentir au policier, ou durant la conversation de couple en break : « j’ai changé j’te jure » « non mais c’est pas toi le problème, c’est moi. »
Bien qu’avant tout un bon petit divertissement de genre, Companion questionne l’humanité des humains, et les projections et croyances plaquées sur l’autre, ou le robot. La disparition de Sergey est certes plus facile à accepter si on lui a imaginé une vie de truand. Un jour humain, le lendemain objet. La confusion de Josh oscillant entre l’humanisation et l’objectivation d’Iris causera par ailleurs sa perte. En outre, cette opposition entre exploitation et quête d’émancipation des humanoïdes n’est pas sans rappeler l'excellente série suédoise Real Humans.
Autant la société loueuse des « soutiens émotionnels » respecte manifestement les lois de la robotique d’Asimov, autant il semble assez facile de les hacker pour les rendre plus humains et d’en exploiter les failles. Et si les robots inversaient la priorité de ces 3 lois... que se passerait-il ? toutoum toum toutoum…
Au cinéma en ce début d’année 2025, Companion est le premier long-métrage de Drew Hancock, un habitué du petit écran. Emmené par Sophie Thatcher (qu’on a récemment découvert dans Heretic) et Jack Quaid (The Boys), le film est une série B horrifique efficace et divertissante, à défaut d’être très originale. Une proposition qui cherche à être irrévérencieuse, mais qui est pourtant parfois trop calibrée.
New Line revient à ce qu'ils savaient faire de mieux, c'est-à-dire du petit film d'horreur/fantastique au concept singulier, et ça fait du bien ! D'ailleurs avec un générique d'ouverture qui sent bon les années 80 et 90 dans la typo et le rose pastel, on sent bien la volonté de revenir à un certain cinéma, même si la nostalgie n'est pas pour autant de la partie. C'est-à-dire que nous n'avons pas sous les yeux un film qui joue avec les codes du cinéma des années 80/90 rien que pour le plaisir du spectateur ; d'ailleurs il ne joue avec ces codes que durant le générique, le reste du film étant moderne dans sa forme et son propos. On y suit d'ailleurs un couple qui part en week-end chez des amis mais la petite copine n'a pas un comportement vraiment normal. J'entretiens volontiers le mystère car même si le concept est vendu dès la seconde bande-annonce, je n'avais pas vu cette dernière avant d'aller voir le film et le découvrir complètement de A à Z fut un vrai plaisir ! Alors bon, attention, on n'est pas non plus sur du grand film d'horreur bien marquant mais plutôt sur une petite production horrifique assez légère puisque la comédie s'y immisce par instants. Et même si ce type de scénario n'est pas spécialement novateur (surtout dans de nombreuses séries télé qui s'étaient emparées du sujet bien avant et par bien des manières), il parvient à être original dans sa mise en place. C'est-à-dire que si le tout peut paraitre prévisible, l'histoire en devient finalement surprenante tellement elle part en vrille ! Et je dois dire que c'est assez rigolo donc mais aussi et surtout divertissant ! L'ensemble est en effet bien rythmé, les dialogues font bien souvent mouche, les personnages sont bien écrits (le final est particulièrement jouissif par exemple) et puis la mise en scène de Drew Hancock, si elle reste plutôt convenue, fait tout de même le taff ! En bref, "Companion" nous promet de passer un bon moment, promesse qu'il tient !
Un thriller psychologique qui mets en scene un robit manipulable. Un sujet qui en dit long sur les relations revees d'hommes avudes et cupides vis a vis des femmes ou homles objets. Intéressant dans ce monde ou les relations humaines sont de plys en plus difficiles et virtuelles
Sophie Thatcher livre une performance remarquable dans le rôle d’Iris, incarnant parfaitement le trouble identitaire et la quête d’humanité de son personnage. La mise en scène inventive et le scénario imprévisible maintiennent le spectateur en haleine. Le film brille par sa capacité à mêler tension, humour et réflexion philosophique. Il soulève des questions pertinentes sur la conscience, le libre arbitre et les rapports de domination dans notre société, sans tomber dans le didactisme. Comme Blink Twice, le film dénonce les abus de pouvoir et l’exploitation des vulnérables, offrant une critique acerbe de notre société où la quête de contrôle menace notre humanité. Avec son esthétique soignée et son rythme soutenu, Companion s’impose comme un film stimulant qui nous fait réfléchir sur notre rapport à la technologie et aux autres
Un film complètement gâché par la bande annonce et la promo qui dévoile tout !!! Tout le monde est déjà spoilé avant d' aller se frotter à "COMPANION" et du coup le soufflet tombe à plat !! C'est une comédie /fun/ horrifique (pas bcp , c'est pas du " Terrifier "tout de même....), mais ça aurait du aller un peu plus loin dans le délire. Après la réalisation est efficace avec une belle esthétique bien que rien de véritablement marquant. Jack Quaid (The Boys) dans le rôle de Josh, le compagnon d'Iris (sublime Sophie Tatcher ) est franchement drôle. Exellente BO J'ai bien aimé même si cela ressemble à un bon épisode de "Black Mirror"; Un bon moment pour les amateurs mais pas de quoi transcender les foules...
un thriller horrifique qui est plutôt réussi, les acteurs sont convainquant, l'histoire est originale, une bonne réalisation, j'aurais aimé qu'on pousse le curseur un peu plus loin sur le côté horreur, mais bon, une bonne découverte, à voir sans hésitation
Comédie d'horreur bien écrite avec des rebondissements. Cinématographiquement faiblard mais l'histoire et la mise en scène font de cette romance originale un cocktail explosif.
Film qui questionne sur l'avenir de la technologie et l'intelligence artificielle (de bon ton, vu notre actualité). Un film qui a évidemment sa personnalité, son histoire (des personnes qui comparent ce film à Terminator... Je comprend pas). On se pose pas mal de questions à la fin du film sur l'existence...