175 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
27 critiques spectateurs
5
0 critique
4
5 critiques
3
9 critiques
2
11 critiques
1
0 critique
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ewen Blake
189 abonnés
1 301 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 14 juin 2021
Fast Times at Ridgemont High peine à assumer son statut de film culte. Certes cette "tranche de vie adolescente" nous replonge à cet âge où tout est possible : tomber amoureux, quitter son job sur un coup de tête, se défoncer la tête et arriver en retard en cours. C'est avec nostalgie et sourire bienveillant que l'on suit les tribulations de ces pieds nickelés. On retrouve avec plaisir les années 80 :la drague à base de Led Zeppelin, l'absence de technologie, les farces désuètes et les vêtements improbables. On échappe à l'overdose de gags scatos devenu norme dans les comédies adolescentes. Mais d'un autre coté l'intérêt s'étiole rapidement, la faute à un scenario inexistant et un montage flemmard. Les dents se découvrent peu devant des gags paresseux et l'esprit se rebiffe devant les personnages stéréotypés et la morale d'une rare débilité.
Découvert récemment sur Netflix bien qu'en ayant déjà entendu parler depuis belle lurette, c'est avec effroi que j'ai finalement vu ce que je pensais initialement être une comédie ado un peu lourdingue mais autrement plus drôle et innocente que ce qu'il m'a été donné de voir en fin de compte! Parce qu'en termes d'infamie absolue, dire le niveau de débilité qui régit cette exposition grotesque de l'adolescence Américaine des années 80 réduite à sa plus grossière, sa plus libidineuse expression, relève quasi de l'exploit tant rien n'est à sauver de ce nanar pourtant devenu culte outre Atlantique (à coté de ça Bill and Ted c'est du Shakespear!). Apologie de l'imbécilité érigée en modèle pour jeunes décérébrés (faut arrêter les salades, être jeune ne justifie pas de se faire manquer de respect à ce point!) Fast Times at Rdigemont High n'a pour lui que d'avoir permis à toute une génération de jeunes acteurs de montrer leurs trognes pour la première fois sur grand écran (Sean Penn entre autres) bien que certains spoiler: devraient quand même avoir honte d'avoir été filmé en train de pratiquer l'onanisme gratuitement (Judge Reinhold)
On passera sur la volonté manifeste spoiler: de justifier n'importe comment le fait de demander à ses jeunes actrices de se dévêtir à la moindre occaz, l'absence totale de scénario n'étant sans doute qu'un détail dont peu semblent se soucier au final!
Je ne suis pas client des films "mes années Lycée" et bien qu'il réunisse un paquet de seconds rôles qui deviendront célèbres, je ne pensais pas aller jusqu'au bout de celui-ci. Pourtant, on se prend au jeu, c'est simple, frais, et on se laisse surprendre par l'arrivée du générique de fin sans s'être ennuyé un seul instant. Bien sûr, on est dans le fin fond des années 80, ça aura eut l'avantage de faire poiler mes enfants ("dis papa, tu t'habillais comme ça toi aussi? Pouhahaha!!"). J'ai tout de même trouvé le jeu de Sean Penn plutôt pénible, avec une voix et une façon de parler extrêmement irritantes! A signaler une excellente BO (son et arrangements typiques 80's, mais assez Rock tout de même).
Teen movie classique qui actualise ses archétypes à la mode 80's. La réalisatrice de "Allo man ici bébé" fait ses débuts dans ce qui pourrait être du sous John Hugues mais qui s'avère quand même regardable. La seule surprise c'est de voir le jeune Sean Penn en surfeur crétin ou Phoebe Cates qui incarnera en l'espace de 2-3 films un phantasme pour mal d'ados.
J'ai vu ce film avant tout pour son casting assez fou tant il compte de jeunes acteurs qui seront de futures stars du cinéma. Le film ne raconte pas grand chose sinon qu'un teenage movie dans les États-Unis des 70s. Des aventures, des peines et des questionnements avant le passage adulte que tout le monde a ressenti finalement. Certains revivront peut être aussi leurs premiers émois avec la scène de Phoebe Cates sortant de la piscine en slow motion... Il fait du bien ce film, sans que son humour soit non plus remarquable.
C'est du John Hughes en un peu moins bien, en plus potache et moins sérieux...Mais Fast Times at Ridgemont reste une teen comédie agréable à regarder malgré son manque d'enjeu et un scénar laissant à désirer (écrit par Cameron Crowe). La brochette de comédiens est sympathique, Sean Penn en ado défonçé, Jennifer Jason Leigh en coincée et Phoebe Cates en chaudasse romantique font passer un agréable moment. Mais le film se classe difficilement dans le meilleur de la comédie pour ado.
Drôle et touchant tant de sujets, ce film mérite le titre de film culte. Je ne l'avais jamais vu auparavant et je riais et réfléchissais tout le long. Joué avec brio par des débutants qui ont fait leurs preuves au fil des ans. Même de petits rôles ont été confiés à des acteurs devenus stars.
Et on s'en fout un peu, car après les quotas pas originaux de cheerladers, de profs rigides et intolérants, de pourceaux en couple dés 16 ans comme en 1959 et de fils de nouveaux riches et vulgaires qui exhibent leurs gros cubes à des poules encore plus ignorantes, il ne reste finalement pas grand chose. Et est-ce que ça a tant changé ?
petit teen movie rempli de futures stars : Sean Penn, Forest Whitaker, Jennifer Jason Leigh et même Nicolas Cage crédité Nicolas Coppola ! Rien de délirant, on s'ennuie même un peu.
Cette comédie sentimentale pour ados est devenue culte pour avoir mis en scène de jeunes acteurs encore peu connus du public à l'époque : Sean Penn (dans un rôle hilarant de surfer cancre et défoncé), Jennifer Jason Leigh, Eric Stoltz, Forest Wiltalker, Judge Rehnolds, Nicolas Cage (qui fait juste une apparition, crédité en tant que "Nicolas Coppola"
Malgré sa date de sortie, et si on omet naturellement la musique et les looks, l'aspect 80's est finalement très peu prononcé : remplacez le téléphone fixe qu'ils utilisent sans arrêt par des smartphones et des applications de messageries pour que les chroniques de ces jeunes puissent trouver de l'écho chez la nouvelle génération. Certaines séquences sont même plutôt crues et explicites pour l'époque (le "cours de fellation", l'onanisme, le dépucelage, l'avortement...) . Le film a aussi semble-t-il marqué toute une génération pour ses quelques scènes de nudité. Même si le titre de celui-ci porte le nom du lycée, la vie purement scolaire est réduite à sa portion congrue (quelques séquences dans les couloirs et en cours avec soit un "vieux" prof austère, soit avec un "jeune" prof plus cool et plaisantin).
Globalement le film donne une image assez juste et positive de la jeunesse, pas parfaite mais qui va de l'avant et qui a toute la vie devant soi. Le film reste cependant très imprégné de culture américaine (le "football", les pom-pom girls, le bal de fin d'année, la voiture à 16 ans, les magasins de burgers avec des serveurs et des serveuses déguisées...) et c'est sans doute la raison pour laquelle il est resté très méconnu dans nos contrées tandis qu'il est un classique du teen-movie outre-atlantique.
Un film découvert sur le tard injustement méconnu en France. Le casting est énorme il réunit tous les nouveaux talents du cinéma des années 80, c'est juste incroyable. Surtout quand on sait ce qu'ils sont devenus. Par contre surpris par Phoebe Cates on est à mille lieues de la petite fille de famille bien sous tous rapports. Elle nous gratifie d'une scène coquine inattendue. Ce film est très drôle surtout à visionner en VO. La bande son tape pas mal. Mise à part beaucoup de caricatures de personnages on passe un agréable moment. Le genre de petite comédie que l'on peut revoir avec plaisir.
American pie a un ancêtre! Fast times est l'archétype du film pour ado, version années 80 et apparemment a marqué toute une génération aux Etats-Unis,mention film culte. Mais les situations sont intemporelles, vous trouverez sans doute de quoi vous rappeler avec nostagie vos années de lycée. Le film en lui-même est léger, plutôt rigolo, la prestation de Sean Penn vaut le détour sans parler du (petit) rôle de Nicolas Cage en ado survolté (à noter qu'il apparaît au générique sous son vrai nom Coppola)