On m'avait vendu le film pour sa scène de seins nus en sortant d'une piscine, il n'en faut pas plus pour me motiver ! En fait on a pas forcément un grand film, ni même un bon film, mais il y a des choses que j'ai apprécié (même si ça ne va pas forcément au bout du concept), le côté tranche de vie de l'adolescence durant une année scolaire.Alors ouais les personnages sont un peu clichés, le prof méchant qui tient quand même à ses élèves, le beau gosse, la vierge qui veut coucher, le timide, etc. Quelque part c'est assez artificiel, mais je trouve que vu que le film arrive par son côté m'enfoutiste a avoir un certain charme. Parce qu'il faut avouer que le film s'en fout de tout, en témoigne l'absence totale d'intrigue (même si cette absence d'intrigue arrive malgré tout à être résolue à la fin, étrange), la coupe de cheveux de Penn...Et on voit de beaux seins (trop peu, mais on en voit). Du coup le film se regarder passer comme on regarderait notre propre vie défilée si elle était transposée à l'écran par un scénariste peu doué. Mais je n'ai pas l'impression que ça prétend à être plus qu'une petite comédie, je n'y ai pas vu les habituels messages dégueulasses sur l'adolescence.Même si c'est pas extraordinaire, ça passe bien. Agréable. Et puis faut voir la tronche que Penn tire durant tout le film (en plus il me semble que c'était son premier rôle au cinéma, dur de croire qu'il se tape la carrière qu'il a eu ensuite).Peut-être à voir pour pécho de la femelle.
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3,0
Publiée le 24 juillet 2010
La rèalisatrice Amy Heckerling a toujours eu de gros succès avec ses comèdies à l'eau de rose en particulier avec sa trilogie d' "Allo maman ici bèbè". Pour son premier long-mètrage, elle rèunit beaucoup de seconds rôles qui deviendront cèlèbres: de Sean Penn à Forest Whitaker en passant par Nicolas Cage, Phoebe Cates et la sublime Jennifer Jason Leigh, tous se montrent convaincants! Sortie en 1982, cette comèdie culte pour toute une gènèration, raconte l'histoire de plusieurs adolescents, qui sont plus ou moins liè, où leurs lèvres seront scellèes pour une nouvelle annèe! Quelques scènes sont d'anthologies comme cette leçon de fellation avec une carotte ou le faux rêve d'une Phoebe Cates sensuelle sortant d'une piscine! Un film sympa comme sa B.O, et des acteurs spontanès plus vrai que nature! Qu'il faisait bon de vivre au lycèe Ridgemont...
On aura beau chercher la petite bête où on veut, les Américains savent y faire quand il s’agit de parler de leur jeunesse. Et quand on parle des années 80’s, un seul nom vient à l’esprit : John Hughes. Sauf qu’il ne s’attachait pas encore à la jeunesse et qu’il venait d’écrire son premier scénario pour le cinéma.
Ici, c’est le non moins légendaire Cameron Crowe qui écrit, tiré d’un de ses propres livres et Amy Heckerling qui réalise, leurs premiers projets respectifs au cinéma. Et bien, en premier projet, Fast Times At Ridgemont High est un film remarquablement réussi. En effet, cette chronique de la jeunesse du début des années 80’s, la période où les mecs portent des minishorts moins longs qu’un caleçon et où pour draguer, on utilise Kashmir de Led Zeppelin, est particulièrement passionnante et efficace, grâce à une écriture fine, qui donne lieu à des péripéties drôles, émouvantes mais surtout vraiment toujours honnêtes, intemporelles et universelles. Fast Times at Ridgemont High possède aussi pour lui un casting très solide dont ressortent vraiment Judge Reinhold et Phoebe Cates, sans oublier l’évidemment excellent Sean Penn en stoner blond surfeur. On y retrouve aussi Eric Stoltz et Forest Whitaker dans de petits rôles et des apparitions de jeunesse d’Anthony Edwards et Nicolas Cage.
La musique est prodigieuses, la réalisation rythmée et alerte et le film passionnant. Que demande le peuple ?
Sans arriver à la cheville d'un "American college" ou d'un "Breakfast Club", ce teen movie écrit par Cameron Crowe s'assume de bout en bout et s'avère plutôt sympa grâce à son énorme casting de futures stars (Sean Penn; Jennifer Jason Leigh; Forest Whitaker sans oublier une Phoebe Cates belle comme le jour et une apparition de Nicolas Cage) et à quelques scènes amusantes.
"LE" film, avec la séquence de piscine( We miss you Phoebe :D )la plus connu de tous les pré-pubères des années 80. Une œuvre anecdotique d'exploitation, garnie d'un casting de total inconnu, qui est plus tard devenu une curiosité cinéphilique, car remplie de grand nom d'Hollywood. Mais, ça n’en fait toujours pas un chef-d’œuvre du 7éme art pour autant... Moitié gentille comédie potache lourdingue un peu facile. Moitié comédie sociale, où l'étude de mœurs est plutôt osé( Spoiler : spoiler: Dépucelage technique sans romance, naked boobs à gogo, et avortement adolescen t )et bien vu pour un teen movie de cette époque. C'est certes sympathique et fun. Mais dans le genre, ça manque sérieusement de rythme, d'ambition et de caractère. Et à cette époque, on a vu largement plus délirant( Ferris Bueller's Day Off ), ou déluré( Rock'n'Roll High School ), ou même subversif( Class Of 1984 ). Et surtout, beaucoup plus fin et subtile( The Breakfast Club, Pump Up The Volume ). Bref, c'est fade. Seul la bande-son et la patine kitch 80's sauve l’ensemble de l'oublie... Un film culte pour une certaine génération. Pour moi, c'est juste une toute petite série B indépendante pas terrible. Mais cependant, vraiment attachante pour qui a grandi dans les 80's. Un film qui n'a donc le mérite de me plaire, uniquement que par la nostalgie d'une époque, qu'il suscite chez moi... Sinon, ce n'est qu'un des derniers représentants plutôt pauvre, d'une certaine école du Teen Movie de drive in façon 60's. Le style de film qui occupait les samedi soir provinciaux avec un programme de 3 films, avant l’avènement de l'amour libre, de l'ère du Disco, et du Dancefloor. Le style de film que l'on regardait d'un œil distrait par sa copine, et par le six pack de bière ramené par les potes, acheté grâce à une fake ID card, ou sous le manteau par l'intermédiaire d'un clodo... Mais qu'est-ce que je raconte moi ?... J'ai grandi en France, et je n'ai jamais mis les pieds aux USA... Où avais-je la tête ? :D
Un excellent teen movie qui est rentré dans les annales par cette scène de seins nus de Phoebe Cates mais qui, derrière tout ça montre aussi la réelle difficulté des adolescents à communiquer et à échanger avec les personnes du sexe opposé. Un excellent film qui mérite d'être redécouvert.
Un film pour ados qui assume pleinement sa débilité quitte à ce que le scénario soit très mince, certains personnages pas assez mis en scène et certaines situations pas assez exploitées. Mais si l'ensemble est loin d'être mémorable, il est loin d'être déplaisant. Il est intéressant de voir des futures grandes carrières comme Jennifer Jason Leigh, bien sûr Sean Penn et même Forest Whitaker dans un rôle secondaire. Les scènes entre Sean Penn et Ray Walston sont sans conteste les plus drôles de ce film qui s'avère un très bon moment de détente.
Un film culte pour qui s'intéresse au Teen movie et qui a marqué les esprits mais qu'on ne peut regarder comme un film témoin d'une époque, un film de genre où le sénario quasi inexistant laisse place à un casting remarquable. Le spectateur d'aujourd'hui surtout s'il n'a pas vécu cette époque se délectera de cette ambiance étrange, étrangère mais savoureuse de clichés s'adressant à la génération eighties où les visages aseptisés d'aujourd'hui n'auraient pas lieu de citer. Bref un film "musée" qui ne lassera pas de nous permettre de goûter à une période révolue où la magie des ambiances pour ado continue malgré tout d'opérer.
Ce film raconte la vie estudiantine de jeunes californiens au début des années 80.
Premier long-métrage pour Amy Heckerling (Allô maman, ici bébé! - 1989 & Allô maman, c'est encore moi - 1990) qui adapte ici le roman éponyme de Cameron Crowe (qui pour l’occasion, s’était infiltré dans un lycée en se faisant passer pour un étudiant, afin de revivre sa dernière année d’étude). Ce film pourrait être considéré comme la matrice de bon nombre de teen-movie qui ont déferlé par la suite ces dernières décennies.
Ça chauffe au lycée Ridgemont (1982) suit le quotidien d’une bande d’adolescents de la classe moyenne, entre le lycée, le mall, les jobs étudiants et les histoires d’amour. Le film nous donne à voir une belle brochette de personnages tous très différents les uns des autres au cœur d’intrigues toutes plus différentes les unes que les autres. On peut d’ailleurs s’étonner de constater que le film brasse une multitude de sujets aussi divers et variés (pêle-mêle, il y est question d’avortement, de relations sexuelles, de première fois, de fellation, de masturbation sans oublier l’héroïne de 15ans qui couche avec un type de 10ans de plus qu’elle). Il est assez surprenant que la censure puritaine américaine ait pu laisser passer ça (bien que le film ait écopé d’une classification Rated-R).
Bien évidemment, ce qui marque le plus les esprits ici, ce sont la galerie de personnage attachants où l’on y retrouve de nombreuses têtes connues (Sean Penn en surfeur défoncé à la marie-jeanne, la ravissante Jennifer Jason Leigh, l’hilarant Judge Reinhold, la brute Forest Whitaker (dont c’était le 1er film), sans oublier la courte apparition de Nicolas Cage).
Un teen-movie dans l’air du temps, décomplexé et devenu culte au fil du temps. C’est sympathique et suffisamment drôle pour passer un agréable moment.
Méconnu dans nos contrées, "Fast Times at Ridgemont" fait pourtant partie des classiques du teen-movie aux USA. Ce film sans réelle intrigue est une chronique sur une bande de lycéens lubriques dans une petite ville américaine. Le ton employé surprend, car on pouvait s'attendre à de l'humour potache ou un ensemble léger. Or, s'il s'agit bien d'une comédie, on y découvre pas mal de nudité (notamment une scène de bikini qui fit de Phoebe Cates une petite icône à l'époque), des sujets très sérieux spoiler: (perte de virginité, avortement...) , et un langage parfois fleuri. En revanche, les situations et les thèmes sont trop peu exploités, et on est tout de même loin de la finesse des films réalisés ou produits par John Hugues. De même, la réalisation est assez molle malgré le côté jeune et dynamique qu'elle veut faire ressortir. Il n'empêche, "Fast Times at Ridgemont" garde un certain capital sympathie, entre autres grâce à son impressionnantes distributions d'inconnus de l'époque devenus stars aujourd'hui : Sean Penn en ahuri camé jusqu'au bout des ongles, Forest Whitaker en vedette locale de football, Jennifer Jason Leigh en jeune naïve, ou encore Eric Stoltz et Nicolas Cage dans de petites apparitions.
Avant les teen movies signés J. Hughes, qui sont pour la plupart d'authentiques chefs d'oeuvre, il y a eu cette chronique douce-amère signée par C. Crowe et A. Heckerling (qui renouera avec le genre une décennie plus tard avec l'acide "Clueless") qui se révèle assez crue (les personnages parlent de sexe de manière très crue et assez naturelle, le tout dans un environnement assez sucré), porté par une petite bande d'acteurs bien motivés et pertinents dans chaque rôle. Cette chronique des années lycée est drôle, percutante, parfois cruelle, portant un regard juste, dénuée de toute moralité, sur une période délicate. S. Penn est exceptionnel en surfeur débile, J. Reinhold est excellent en mec qui se croit irrésistible avant de voir s'accumuler les galères tandis que le duo féminin incarné par P. Cates et J.J Leigh est particulièrement savoureux. Et puis, si vous avez du mal à vous décider, sachez qu'il y a quelques plans nichons typique de l'époque dont un avec ceux de P. Cates. Alors si ça ne vous motive pas, je ne sais pas ce qu'il vous faut d'autre ! D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Pionnier du teen movie, le seul intérêt de ce film réside dans son casting constitué des débutants Jennifer Jason Leigh, Forest Whitaker et Sean Penn en débile de service, entre autres ! Rien de transcendant ni d'inoubliable à mon avis.
Photographie d'une réalité lycéenne plurielle, cette sympathique comédie aborde évidemment les thèmes attendus, du désir (de vivre sa première fois) à l'absence de motivation scolaire en passant par les questionnements sur les relations et la nécessité de subvenir à ses besoins. Cependant, ces réflexions restent très superficielles, plombées par leur lot de clichés, et surtout les diverses facilités narratives (avec de nombreuses ellipses, montrant la pertinence du titre originel!) ainsi qu'une moralité très discutable (que l'on songe à l'inénarrable Sean Penn ou aux conseils d'une meilleure amie trop dogmatique). Peu profitable.