Le film et nul, il est creu. C'est uniquement des questions sans réponses. Je trouve qu'il a ni queue ni tête et c'est juste insupportable. J'ai perdu 2heures de ma vie pour rien
J’ai beaucoup apprécié ce film , super expérience La musique était incroyable, l’ambiance aussi était pesante , comme si on était pas seul et que le danger pouvait arriver de n’importe où . Comme si on était pas censé être là. Étant une grande fan des productions de Kane Pixel sur YouTube , je n’ai pas été déçu par ce film. À voir !
ce film n'est pas du tout à la hauteur de l'émotion et du ressenti qu'offre le jeu vidéo. ils ont pour moi chercher à surfer sur le buzz. pour ce film à tout juste effleurer l'histoire riche qu'offre les backrooms. il y a quelques scène marquantes et très créatives qui valent la peine mais elles sont moindre
C'est vraiment un bon film. Il retranscrit l'âme originale des creepypasta, ce côté inconcevable (c'est pas le genre de film avec un vieux sage qui explique au milieux logiquement toutes les ficelles) c'est un film qui propose, a vous d'y mettre vos propres thèmes et vos questions.spoiler: C'est ça le sujet du film en fait. Comment nos insécurités déforment notre perception du monde autour de nous, et finissent par nous éloigner des autres, nous changent et finissent par nous dévorer
J’ai attendu ce Backrooms avec une curiosité un peu fébrile. Fan des vidéos originales de Kane Parsons depuis des années, je me demandais si ce passage au grand écran allait tenir la route ou si l’essence même des espaces liminaux se perdrait dans une production plus "hollywoodienne". Verdict ? Un 3,5/5 mitigé mais sincère. Le film a des fulgurances visuelles bluffantes, mais il ne m’a pas complètement emporté. Dès les premières minutes, on sent la patte de Kane Parsons. L’ambiance dans le magasin de meubles miteux de Clark (magnifiquement incarné par Chiwetel Ejiofor) installe une tension sourde, presque quotidienne. Et quand la porte s’ouvre sur cet océan infini de pièces vides, moquettes jaunies et néons bourdonnants… waouh. Les décors sont hypnotiques, oppressants à souhait. On se sent vraiment "pas à sa place", comme le dit le slogan. Les séquences dans les Backrooms sont ce que le film fait de mieux : un mélange de malaise architectural et de terreur psychologique qui colle parfaitement à l’esprit creepy d’origine. Malheureusement, une fois passé l’effet de découverte, le scénario peine un peu à soutenir la longueur. Le parallèle entre les limbes du Backrooms et la descente mentale de Clark est intéressant sur le papier, mais il devient parfois trop explicite, presque didactique. Renate Reinsve en thérapeute apporte une belle présence, et les échanges entre les deux personnages sont touchants, pourtant j’ai eu l’impression que le film voulait dire trop de choses à la fois sur le deuil, l’échec et la réalité. Du coup, certaines parties traînent un peu en longueur, même si l’atmosphère reste toujours prenante. Techniquement, c’est impressionnant pour un premier long-métrage d’un réalisateur aussi jeune. La photo, le sound design et cette façon de jouer avec l’espace et la perspective sont vraiment réussis. Ça m’a rappelé pourquoi les Backrooms avaient autant marqué internet : cette horreur du banal, du vide familier qui devient cauchemar. Je suis ressorti de la salle avec une boule au ventre, même si je n’ai pas eu le coup de cœur total que j’espérais. En résumé, Backrooms est un beau pari audacieux qui réussit mieux que beaucoup d’adaptations de phénomènes web. Ce n’est pas parfait, il y a des longueurs et un troisième acte un brin confus, mais l’expérience sensorielle vaut largement le détour. Si vous aimez le horror atmosphérique et les questionnements existentiels un peu glauques, foncez. Moi, je lui mets un honnête 3,5/5 : prometteur, flippant, mais pas tout à fait inoubliable. Kane Parsons a clairement un avenir devant lui.
Ce film quelle déception il n’y a strictement aucun sens, je ne vous le conseille pas  certes il y a du suspense mais sur la fin vous ressortez sans rien, comprendre, spoiler: 
Très bon film, même si on retrouve un peu moins l'effet "backroom"/exploration, celui qui nous mettrait encore plus dans l'ambiance des vidéos sur YouTube.
C'est pas totalement nul, mais pas fou. 2 ou 3 scènes sanglante, 1 ou 2 jumpscare prévisible. Le scénario a le mérite d'exister, même si à la fin ones plutôt dubitatif Par contre je trouve l'ambiance et le décors bien flippante et etrange
J’ai jamais regardé un film aussi long et ennuyant que ce film tout était prévisible il y avait même pas de surprise sans parler du lore qui était explosé
Adaptation du phénomène du creepypasta, légende urbaine des Backrooms, qui fut sans cesse enrichie par la collectivité d'internet et de niveau en jeu vidéo, jusqu'à la propulsion massive et virale de Kane Parsons, avec un effet found-footage plus réaliste.
Ce lieu décrivant un espace infini et labyrinthique, reposant sur le malaise d'un lieu vide, et sans sortie apparente, comme des bugs dans la réalité. On ne peut qu'apprécier cette ambiance, cette tension permanente où les salles sont comme des successions d'étages, de résonances psychiques et historiques, aliénées par les souvenirs du temps, et les traumatismes de nos sentiments.
S'adressant autant au monde déprimant qu'à l'individu déprimé, les Backrooms deviennent ces lieux du passé, anciens, délaissés et oubliés, tout en étant le background de chacun des personnages qui vont se révéler, s'éveiller dans un chassé-croisé d'interaction, de confusion, d'opposition entre l'analyse mentale et architecturale dans un jeu de rôle qui invoque des contes comme Alice, Pan et son vieux pirate.
D'un autre côté, avant même de découvrir l'envers du décor, tout est déjà expliqué par une surenchère de dialogues et de voix off. L'aspect thérapeutique et traumatique, assez commun et codifié à ce genre de cinema, est trop explicite, trop martelé, rendant la structure beaucoup trop lisible, trop limpide, ne laissant pas la place à l'inconnu et au mystère de l'inexplicable, et prenant l'ascendant sur l'expérience propre aux Backrooms.
On peut aussi y voir, comme la plupart des films modernes, la mise en avant de la culpabilité de l'homme, des hommes qui ont du mal à reconnaitre leur faute dont les femmes sont victimes, devant alors survivre à leur enfer, les forçant à faire un mea-culpa.
On peut aussi se dire que les Backrooms ne manifestent que ce que les individus leur apportent, et que dans les suites, tout sera davantage exploré en tant qu'entité, échappant à toute logique et compréhension humaine.
Intéressé par des podcasts, parler et analyser les films et séries ? illusionsperdues99@-G-mail-com
Pas ouf, le début est bien : une personne traquée par une chose, ambiance bizarre et oppressante, puis on bascule sur Clark et là, quelle ennuie, blablabla, sa vie. Il découvre les backrooms, on regagne de l’intérêt, puis blablabla, puis arrive les 20 dernières minutes et c’est de nouveau sympa. La fin annonce une suite. La vraie question, c’est pourquoi un film et pas une série d’horreur, surtout que le lore des backrooms est immense, juste à se baisser et à ramasser les idées et à l'adapter en série surtout qu’on est que sur 1 seul des nombreux niveaux de backroom dans ce film de M. Mais non, là, un film de 2h avec 30 min de sympa, le reste est bobo, bref, pas pressé de voir une suite. Le succès n'est pas vraiment mérité selon moi, d'autres auraient fait bien mieux. Je l'attendais tellement et ma déception est aussi grande que mon attente.
Immense maîtrise de l’inquiétante étrangeté Le son participe énormément à cette fragmentation narrative - tout est subtilement maîtrisé - angoisse infinie d’un enfermement physiquo/mentalo/cerebro/psychomelodrame Quelle réussite en terme d’image d’une modernité incroyable. Le parti pris esthétique est assumé et totalement virtuose. On sort de la salle avec un sourire de petit enfant émerveillé avec 1000 questions sans réponses et que c’est jouissif. Une pincée de shutterisland 2 doigts de shining une lichette de blairwitch pour un mets nouveau délicieux et une expérience cinématographique époustouflante
Le film est juste éclaté que dire de plus? Je sais pas quel film les gens ont vu pour mettre 5 étoiles. Je suis extrêmement déçu. Le film n’a aucun sens. De plus il est ennuyeux. Il faut arrêter de faire des films inutiles
Une pépite. Je pense honnêtement qu’il faut quelques références, cinématographiques, pour profiter davantage de cette pépite, donc…..Le premier qui vient à l’esprit est Shining, que de clins d’œil à ce chef d’œuvre, (avec Jack Nicholson) . le second est » Dans la peau de John Malkovich ( 1999). Le réalisateur n’a que 21 ans, (Kane Parsons) il n’était pas né, mais a du les voir….Une troisième référence, est l’œuvre de Carl Jung, psychanalyste de génie, dont l’œuvre a révolutionné la pensée. Car, on peut extrapoler ce film à une lutte entre le MOI et Le SURMOI….L’introduction par le réalisateur du personnage de la psychiatre ( Renate Reinsve) apporte de l’eau à mon moulin. C’est absolument fascinant, qu’un jeune réalisateur, qui n’a sans doute pas lu, Ni Freud, Ni Jung, fasse référence à des notions de psychanalyse aussi pointues...Moi, ça m’a fasciné, et je conseille ce film, à tiroirs à tous les psychiatres qui ont des vacances. D’ailleurs ce film aurait du être projeté en salles « art et essais » il a les deux casquettes,. Grand public et art et essais….Chacun peut y lire ce qu’il veut….Bravo au réalisateur ( Kane Parsons), ce film est une révélation. Cinéphiles de tous horizons , précipitez vous.