Toy Story 5
Note moyenne
4,0
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267 critiques spectateurs

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QuentinB
QuentinB

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 juin 2026
Disney adore exploiter encore et encore ces sagas à succès et hélas il nous propose avec Toy story 5 un énième film, qui pour moi est clairement la suite de trop ! Je suis pourtant un grand fan de l'univers Toy story depuis ses débuts... Ce nouveau volet est nettement en dessous des précédents, un scénario décousu, des personnages emblématiques de la franchise aux abonnés absents, une absence quasi totale d'émotion et d'humour...Bref on ne retrouve pas ce qui fait le charme des précédents films ! Ce sera à coup sûr ma grosse déception cinématographique de l'année !
remyll
remyll

256 abonnés 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2026
Le niveau remonte enfin chez Disney : il était temps !
Ce n’est pas le nirvâna non plus, et on ne cessera jamais de regretter la qualité des graphismes des premiers dessins animés Disney.
Mais bon, l’histoire est astucieuse et met à mal tous ces téléphones et autres tablettes qui polluent et détruisent les neurones de nos chères petites têtes blondes et brunes.
Vanille Berry
Vanille Berry

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2026
Je suis allé voir Toy Story 5 sans trop savoir à quoi m’attendre et j’ai vraiment été surpris. Le film est très drôle, bien rythmé et réussit à moderniser la saga tout en gardant son âme. J’ai particulièrement aimé l’humour et certaines scènes vraiment mémorables. Contrairement à ce que certains pensent, je trouve que la saga s’améliore encore avec le temps. Un excellent moment au cinéma. J'attends un 6 avec impatience :)
Faro Ô.l
Faro Ô.l

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2026
Excellent comme les 4 précédents !
Entre rire, magie, suspense et émotion, on a de quoi se régaler !
Cadreum
Cadreum

61 abonnés 788 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2026
Andrew Stanton revient à la franchise qui a fait sa carrière — il avait déjà coécrit les trois premiers volets et signé, entre-temps, Finding Nemo et WALL-E, deux films eux aussi traversés par la question de ce qui survit à l'abandon. Qu'il revienne, plus de trente ans après le Toy Story originel, pour signer ce cinquième chapitre, n'avait donc rien de complaisant : on pouvait légitimement attendre de lui qu'il sache faire d'une suite commerciale autre chose qu'une suite commerciale.

Bonnie a huit ans désormais, elle joue encore, mais elle ne sait plus se faire d'amis — et ses parents, faute de mieux, lui offrent une tablette en forme de grenouille, Lily. De ce cadeau naît un déplacement en cascade. Les jouets sont relégués au garage ; Jessie et son cheval Pile-Poil, eux, s'échappent et se retrouvent égarés, avant d'être ramenés par hasard à l'ancienne adresse inscrite dans les chaps de la cow-girl — où ils découvrent, à la place d'Emily, Blaze, une autre fillette esseulée, entourée elle aussi d'objets technologiques mis au rebut. En parallèle, deux sous-intrigues : Buzz, qui n'ose pas demander Jessie en mariage, et Woody, revenu affronter, à sa manière bonhomme, les premiers signes de son propre vieillissement. En somme, que devient le jeu (et donc l'enfance, et donc l'amitié) quand la médiation technologique s'interpose entre l'enfant et le monde.

La réponse se loge d'abord dans un partage visuel entre le réel (filmé dans une facture typique du studio Pixar) et les moments où l'imagination de Bonnie prend le pouvoir, traités dans un trait storybook nettement plus stylisé (à l'image des derniers Dreamworks). L'intention est de donner au jeu un langage plastique singulier, faire sentir dans la texture du film ce que le jeu apporte de surcroît à l'existence. Mais cette stylisation illustre une scène, puis se referme sans irriguer le reste du récit. Ce dispositif formel qui aurait pu structurer tout le film (l'imagination comme concurrent au réel technologique) se retrouve cantonné au rang d'intermède décoratif. Le film sait où se trouve la beauté mais ne sait pas la raconter.

Le même sort frappe Lily. Le choix de l'incarner sous des traits amphibiens, mi-aquatiques mi-terrestres, portait en germe une vraie pensée sur l'ambiguïté de l'objet technologique : ni tout à fait un jouet, ni tout à fait un outil, quelque chose qui prétend faire passer l'enfant d'un état à un autre tout en l'y enfermant. Le doublage, conçu dans un registre d'arrogance enjouée, esquisse au départ une diction qui imite l'amitié sans l'habiter — et c'est, un instant, la satire la plus efficace du film, plus mordante qu'aucun discours explicite sur les dangers du numérique. Mais le scénario ne donne jamais à ce dispositif l'occasion de se retourner contre lui-même, de révéler une scène où l'artifice de Lily se fissure sous nos yeux. Elle reste un antagoniste de surface, qu'on contourne plutôt qu'on affronte, et la critique du big tech se résout par évitement narratif.

Cette défaite par évitement se mesure plus nettement encore si l'on convoque, pour un instant, l'inventaire réel des maux qu'on impute aujourd'hui à l'enfance happée par les écrans : la vampirisation de l'attention ; la distorsion de la perception du temps, qui fait qu'une heure de défilement s'évapore sans laisser de trace mnésique ; les relations parasociales, qui simulent l'intimité tout en désapprenant le coût réel de la présence à l'autre ; l'absence de toute limite temporelle, faute de fatigue, de faim ou d'ennui pour borner l'usage ; l'atrophie de l'imagination, privée de l'espace vide nécessaire à son exercice ; le harcèlement ; et jusqu'au déficit moteur, cette immobilité que l'écran impose au corps de l'enfant. Toy Story 5 convoque l'ensemble de ce tableau sous une seule étiquette — Bonnie « accro » à Lily — sans jamais s'arrêter sur l'un de ces symptômes pour le faire vivre dramatiquement. La critique est inoffensive : on ne combat pas un mal qu'on refuse de regarder de près.

Le film introduit pourtant, à mi-parcours, une nuance qui mérite d'être créditée : les trois compagnons que Jessie se fait dans la maison de Blaze — un hippopotame-GPS nommé Atlas, un appareil photo baptisé Snappy, et ce pot d'apprentissage increvable — sont eux aussi, à la lettre, des objets technologiques, et le film les traite pourtant avec une tendresse qu'il refuse obstinément à Lily. Cette dissymétrie complique utilement le manichéisme apparent du propos : ce n'est donc pas la technologie en soi qui est visée, mais une technologie précise, celle qui sollicite sans relâche, qui remplace le lien plutôt que de l'outiller.

Le traitement de Woody illustre la même retenue. Le film s'autorise à le faire vieillir visiblement (peinture écaillée, silhouette empâtée) et cette seule décision aurait pu ouvrir le territoire le plus risqué de tout le long-métrage mais chaque signe de cette usure est immédiatement recyclé en gag. On rit du ventre, on rit de la calvitie, et la question qu'ils convoquaient se dissout dans l'éclat de rire qui devait, en principe, ne faire que l'accompagner. Le potentiel tragique du personnage est ainsi sacrifié sur l'autel du confort tonal et c'est un sacrifice révélateur, puisqu'il dit assez clairement jusqu'où le film est prêt à aller dans l'inconfort qu'il prétend pourtant rechercher.

Cette tendance à l'esquive se retrouve enfin dans la construction du récit lui-même, qui s'éparpille entre la quête de Jessie, la timidité sentimentale de Buzz, et l'irruption d'un essaim de doubles de Lightyear échappés d'un conteneur échoué. Chaque strate narrative ici fonctionne en autarcie, sans dialoguer avec les autres, et leur multiplication ne ressemble qu'à une nécessité de remplissage, celle d'une franchise vieille de trente et un ans qui doit caser un casting devenu trop nombreux pour le temps qui lui est accordé. Mais la dispersion narrative n'est pas seule fautive : la manière dont ces strates convergent finit, elle, par friser le grotesque. Voir cet essaim de doubles de Buzz Lightyear, surgi par pur hasard scénaristique d'un conteneur égaré, se métamorphoser en nuée de drones pour résoudre une problématique relève du contresens.

Que reste-t-il, alors, si chacune des promesses thématiques du film se referme avant d'avoir produit sa pleine conséquence ? Il reste, précisément, ce que le film n'a jamais cessé de savoir faire depuis trente ans : convoquer des voix familières, leur faire échanger des répliques qui rappellent pourquoi on les a aimées. Toy Story 5 offre, en miroir de cet échec, la preuve renouvelée que la simple présence de ces personnages, indépendamment de ce qu'on leur fait dire, suffit encore à produire de l'émotion. C'est peu, au regard de ce que le film annonçait. C'est, malgré tout, quelque chose.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

109 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
TOY STORY 5

Même si l’histoire est cool et véhicule plein de beaux messages, surtout dans notre monde actuel avec vos gosses de 5 ans qui scrollent sur Youtube etTiktok, j’ai plus eu la sensation de voir une histoire annexe qu’un vrai nouvel opus.

L’histoire s’attarde beaucoup sur Jessie qui est le personnage que j’aime le moins de la franchise, et tous les autres jouets sont vraiment secondaires dans cette histoire qui introduit Lilypad, une tablette interactive qui va venir griller le cerveau de la jeune Bonnie, tout comme celui de vos goss de 5 ans qui scrollent sur Youtube et Tiktok !

Y’a pas de méchant dans le film, pas de scène marquante apart les 10 minutes de la fin, y’a une armée de Buzz on sait pas ce qu’elle fout là, ni pourquoi, ni comment, à moins que j’ai manqué un truc.

Mais j’suis un énorme fan et ça reste toujours un plaisir immense de revoir Toy Story au cinéma et visuellement c’était incroyable, même si pour moi ça reste le moins bon des 5.


Plus de notes sur insta : 22sur20
Geoffrey Trémoreux
Geoffrey Trémoreux

17 abonnés 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2026
Un film émouvant et visuellement époustouflant, qui clôt la saga avec brio tout en honorant son héritage. Les nouveaux personnages s'intègrent parfaitement, et l'histoire, à la fois drôle et profonde, touche droit au cœur. Pixar reste le maître de l'animation !
selenie

7 449 abonnés 6 668 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Le film poursuit de façon aussi cohérente que possible sa grande fresque historique sur l'histoire des jouets depuis désormais 3-4 générations d'enfants (oui déjà !). Un seul véritable problème apparaît dans le film, une incohérence narrative ou maladresse du montage et à chaque fois concernant la "méchante" Lilypad la tablette... SPOILERS voir site !... Dommage car ce film démontre que cette saga reste le fleuron de Pixar, toujours aussi créative, ludique, d'une fluidité remarquable sur le fond comme sur la forme, des idées, clins d'oeil et autres références qui jouent constamment sur la filiation entre les générations d'enfants et leur génération de jouets même si on perçoit un frein opportuniste, une indulgence peut-être trop démago envers les écrans s'invite en deuxième partie mais évidemment difficile de "détruire" des jeux vidéos ou informatiques dans une aventure qui doit rester universelle et bienveillante. Notons aussi la superbe idée sur le changement de style d'animation sur les jeux animés par les enfants. C'est toujours aussi amusant, plein d'acuité, rythmé et une bonne dose d'émotion à la fin. Du grand Pixar...
Site : Selenie
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

111 abonnés 312 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2026
Avec Toy Story 5, Pixar prouve une nouvelle fois que la magie de la saga est intacte. Loin d'être une suite de trop, ce nouveau chapitre parvient à retrouver tout ce qui a fait le succès de la franchise : une aventure touchante, drôle et profondément humaine, portée par des personnages que plusieurs générations ont appris à aimer.

Le film réussit le pari délicat de faire évoluer son univers tout en restant fidèle à son ADN. En confrontant les jouets à un monde de plus en plus dominé par les écrans et les nouvelles technologies, le scénario trouve un sujet à la fois actuel et universel. Cette réflexion sur l'enfance moderne apporte une véritable profondeur au récit sans jamais sacrifier le plaisir de l'aventure.

Visuellement, Pixar livre une nouvelle démonstration de son savoir-faire. L'animation est somptueuse, les décors regorgent de détails et chaque séquence témoigne d'une maîtrise technique impressionnante. Mais comme toujours chez Pixar, la prouesse visuelle n'est jamais gratuite : elle est mise au service de l'émotion.

Retrouver Woody, Buzz et leurs compagnons procure un véritable bonheur de spectateur. Les personnages conservent toute leur personnalité et leur complicité, tandis que les nouvelles figures introduites dans cette aventure s'intègrent naturellement à l'univers de la saga.

Drôle, émouvant et généreux, Toy Story 5 rappelle pourquoi cette série occupe une place si particulière dans le cœur du public. Pixar signe une nouvelle aventure pleine de tendresse et d'imagination, capable de faire rire les enfants tout en touchant profondément les adultes.
SpiderGogo
SpiderGogo

54 abonnés 118 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2026
J'aime toujours car ça reste Toy Story et que cette saga a une place particulière pour moi, mais je pense que là Pixar tire un peu trop sur la corde. La thématique de la technologie est intéressante, Jessie boucle son arc narratif démarré dans le 2, mais les autres personnages sont beaucoup moins bien traités (le retour de Woody est décevant et enlève toute l'émotion de la fin du 4). Le moins bon de la franchise, et pourquoi il n'y a pas "Je suis ton ami" ?
Romain Bricet
Romain Bricet

16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2026
Une animation superbe et parler du harcèlement via les "réseaux" de cette façon est vraiment une bonne idée mais il manque un petit quelque chose à cet opus : le fun. Alors oui il y a des très bon passage mais ça manque un peu d'inspiration.
La voix de Richard Darbois commence à vraiment marqué son âge et les nouveaux jouets sont moins attachant que le 4.
J'ai hâte de le revoir quand même, étant un grand fan de la saga et surtout j'avais peur de pas réussir à accroché car c'est centré sur Jessie et j'ai toujours eu du mal avec elle. Approfondir son histoire est très sympa au final et j'ai même décroché une petite larme.

Bref sûrement le moins mémorable mais un bon divertissement familiale!
Arnaud
Arnaud

16 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juin 2026
Un vrai retour en enfance avec un thème très d’actualité, ici pas de grand méchant, juste un problème pointé du doigt d’une manière brillante comme l’a souvent fait Toy Story. Nous sommes à la fois si connectés et pourtant si seuls. Encore une grande leçon de vie qui je suis sûr bercera les nouvelles générations.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2026
Bon un "Toy story" est toujours un évènement attendu surtout que les 4 précédent opus étaient tous top, après le 3e ils ont su remettre du peps (alors que la fin était quasi parfaite) avec de nouveau personnage etc...la fin , une nouvelle fois était très bien... mais l'appel au cash étant le plus fort, le 5e arrive et le danger d'un réel essoufflement pouvait arriver et ce fut pour celui-ci...alors le fait de prendre ce qui touche les nouvelles générations avec toutes ces tablettes connectées, le problème de réseaux et des liens qui ne se construisent seulement via les réseaux etc...c'est bien posé, avec des images frappantes comme la vison de Jessie et Pile Poil sur le toit d'une maison et où l'on voit toutes les maisons avec les habitants rivés sur des écrans dans une pièce. Mais sans dire que tout est négatif, l'histoire amène le fait du dosage possible entre réel et virtuel. C'est un bon point, comme Bonnie qui est toute mimi et touchante avec son histoire et puis le plaisir de retrouver toute la petite bande. Mais cela ne fait pas tout et même si ce 5e opus est de bonne facture et va plaire dans son ensemble, la magie semble prendre fin...
NOTE : 6/10 (7 pour le petit et 8 pour le grand)
rémy
rémy

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2026
Un super film qui réussit à aller à la fois dans la nostalgie et la fraîcheur.
J'ai beaucoup aimé cet opus même si je j'étais un peu laissé sur ma faim.
Le film contient beaucoup de passages hilarants et émouvants. Beaucoup d'originalité dans ce Toy Story. spoiler: Il n'y a pas vraiment de personnage méchant.
spoiler: Le film contient diverses thématiques "addiction vis à vis des écrans" et "cyberharcelement"
. Le film apporte une vraie profondeur.
spoiler: En revanche, il y a un manque de suspense et la fin un peu trop ouverte.
Mr cinetok
Mr cinetok

344 abonnés 403 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2026
4 pour le 5 en attendant le 6, toujours irréprochable au niveau de la beauté de l'animation. 3 et 1/2 pour le scénario qui traite de la nocivitée des nouveaux jouets que sont les tablettes connectées. Le succès du film va faire son milliard de recette à l'aise. On comprend mieux la présence d'un tube de Taylor Swift, qui colle parfaitement à l'ambiance très girly de l'oeuvre, principalement tourné autour des relations entre Bonnie et sa poupée jessy, mais les autres antagonistes font bien leur entrée en scène, et surtout buzz qui fracasse tout avec ses acolytes volants. Et oui j'étais là au premier épisode et je me rencontre que comme eux, j'ai vieillis, en vous rappelant bien que tous ces jouets dates. Attendez Le climax post générique, il vaut le coup d'oeil, laissant présager que rien est fini, la nouvelle génération reprend le flambeau, et c'est attendrissant. Espéront que le film soit à nouveau salvateur pour la santé écononomique de Pixar. les jeunes filles sont plus la cible cette fois-ci, et cela pourrait être ennuyeux pour certains adultes.
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