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thenewchamp
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3,5
Publiée le 16 avril 2025
Un agent de bureau de la CIA se retrouve sur le terrain avec pour objectif : la vengeance. Le film est plein d action, de suspens et est bien rythmé. Pas trop fan de la fin
Un film d’action rythmé au scénario cédant à trop de facilités et gâché par beaucoup trop d’invraisemblances. L’interprétation est moyenne également…. Divertissant mais sans plus.
The Amateur — Jason Bourne sous Lexomil avec une carte mère dans le slip
Alors déjà, premier avertissement : si t’as maté la bande-annonce et que t’as vu Rami Malek fixer l’horizon avec un flingue et une explosion derrière, en te disant "putain ça va être 24 heures chrono version cérébrale"… t’es foutu. On t’a eu. Bienvenue au club des pigeons.
Parce que non, The Amateur, c’est pas un film d’action. C’est un thriller psychologique d’espionnage mou du genou, où on te fait croire que ce gringalet de Rami va se transformer en John Wick alors qu’en vrai, il galère à changer une cartouche d’encre sans pleurer.
Charlie Heller, c’est un informaticien de la CIA. Un mec qui vit pour les lignes de code et qui flippe dès qu’il doit appeler une pizzeria. Il perd sa femme dans un attentat et décide de se venger… en piratant des bases de données et en envoyant des mails.
Le mec passe 2h à traquer des terroristes comme s’il cherchait des promos sur Cdiscount. C’est pas The Equalizer, c’est Le Journal du Net version dépressive. Et qu’on soit clair : t’as autant de tension qu’un épisode de Plus Belle La Vie.
T’as un pitch qui aurait pu marcher : vengeance, CIA, complot. Mais le film prend ça et te le sert tiède, dans un emballage recyclable. C’est cousu de fil blanc, avec les grosses ficelles de tout bon vieux téléfilm de France 2 : flashbacks tragiques, trahisons molles, dialogues pseudo-profonds qui sonnent comme des citations de Paulo Coelho sous drogue.
Le titre, "The Amateur", te fait croire que le mec part de zéro. En vrai, le gars est juste introverti, pas con. C’est un nerd, pas un bleu. C’est pas l’innocent dans la jungle, c’est juste un type qui n’a pas de poils sous les bras et qui veut venger sa meuf avec des PDF.
Quand ça s’active un peu, c’est pas franchement la fête non plus. Les scènes d’action sont rares, plates, mal rythmées. On dirait un cours de self-défense filmé par un aveugle. T’as pas de sueur, pas de peur, pas de tripes. C’est du "pan pan" sans punch. Même un mec qui se blesse en ouvrant une boîte de conserve est plus intense.
Et quand t’en arrives à espérer qu’un terroriste pète un câble juste pour relancer le rythme… c’est que t’as un putain de problème de mise en scène.
Laurence Fishburne, il débarque deux fois, il balance des phrases type "La CIA n’est pas prête" avec sa voix de Morpheus, puis il repart se coucher. Rachel Brosnahan, elle, essaie d’y croire, mais elle a le charisme d’un dossier Excel en deuil. Quant aux autres, on les oublie dès qu’ils sortent du champ, comme les stagiaires dans un open space.
Ce casting, c’est comme une salade de supermarché : de loin ça a l’air frais, mais dès que t’ouvres, ça sent le renfermé.
The Amateur te vend du thriller nerveux, il t’offre de la bureaucratie molle, de la vengeance dépressive et des réunions en visio avec la CIA. C’est pas qu’on veut de la violence gratuite — quoique, parfois, si — c’est qu’on veut du rythme, du muscle, de la tension. Là on a du flou artistique et des plans fixes sur un mec qui regarde des lignes de code en pleurant dans l’obscurité.
Si t’es insomniaque, c’est une masterclass. Si t’attendais un thriller efficace, fuis. Si t’espérais un nouveau Jason Bourne, t’as eu un assistant IT qui tape une vengeance passive-agressive avec des fichiers ZIP. À ce stade-là, même Les Choristes fout plus la trouille.
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Le britannique James Hawes est avant tout un spécialiste de la série TV d’action. Il a tenté de plaquer son savoir faire sur ces 123 minutes d’espionnage à travers le monde. Mais voilà, sans les moyens et les idées dont bénéficient les James Bond, Mission impossible et Cie, le résultat est plus qu’en demi-teinte. Charlie Heller, un cryptographe de la CIA aussi brillant qu’introverti, voit son existence basculer lorsque sa femme décède durant une attaque terroriste perpétrée à Londres. Déplorant l’inaction de sa hiérarchie, il prend alors l’affaire en mains et se met à la recherche des assassins, embarquant pour un dangereux voyage partout à travers le monde pour assouvir sa vengeance. Intéressant lorsqu’il traite de la normalisation de l’ultra-surveillance, ce film l’est beaucoup moins quand il tente de se glisser dans le costume du thriller d’espionnage classique. Le coup de l’antihéros brillant mais vulnérable et maladroit, on nous l’a fait tellement de fois que ça ne surprend plus personne. Même si le suspense reste efficace, on a du mal à suivre notre bureaucrate – reconverti en homme d’action-, à travers ses pérégrinations à travers le monde. Certes, le cahier des charges du genre thriller d’espionnage est respecté,: fusillades, combats à mains nues ou à l'arme blanche, courses-poursuites, chantages, trahisons, agents doubles – ou troubles -… Une chose est sûre, ne vous attendez pas à une once de vraisemblance dans tout ce bazar, vous perdez votre temps. Pour ma part, je pense que ce film aurait du être une série de 6 épisodes, ce qui aurait évité de sacrifier les quelques bonnes idées qui parsèment le scénario en prenant un peu plus de temps pour les développer. Ce qu’on appelle a revenge movie, ne convainc que par intermittences et surtout se retrouve plombé par un festival d’ellipses rendant la quête du héros trop souvent incompréhensible. Les amateurs du genre y trouveront peut-être leur compte, mais les autres ??? Rami Malek permet au film d’échapper au cliché des cyborgs body-buildés devenus la norme du genre. En campant un héros maladroit et fragile, on sort un peu des sentiers battus. Le casting, avec Laurence Fishburne, Rachel Brosnahan, Caitriona Balfe, John Bernthal… répond aux ambitions du film mais pas le scénario bâclé et brinquebalant. Dommage, le projet semblait original. Le résultat est bâclé et donc décevant.
Rami Malek est de retour au cinéma avec ce rôle de geek de la CIA qui décide de se venger en tuant les assassins de sa femme. Voilà pour la trame de ce film d'espionnage somme toute basique qui s'étire en longueur sur 2h et des brouettes. Le côté un peu nouveauté est que ce personnage n'a pas la carrure de l'agent secret standard, c'est plutôt l'informaticien analyste invisible qui passent ses journées assis à son bureau. Rien à voir donc avec James Bond, Ethan Hunt ou Jason Bourne. Ce parti-pris sympa de départ est vite rattrapé par un empilement de scènes toutes plus convenues les unes que les autres. L'entraînement éclair, le voyage à travers l'europe, les méchants patibulaires, tout a déjà été montré à l'écran et le film déroule son scénario simpliste sans aucun rebondissement. Comme le héros n'est pas à proprement parlé un tueur, il utilise des artifices pour se venger et "La scène de la piscine" la vengeance la plus sympa est même spoilée par la bande annonce donc pour les surprises on repassera. Au final il s'agit d'un long métrage qui se laisse toutefois regarder mais qui ne laissera pas une trace indélébile dans le genre.
Du jason bourne émasculé. Mais rami malek a au moins le mérite de jouer dans son registre. Resté sur ma faim toutefois et légèrement affaissé sur mon fauteuil
En reprenant certains codes de l'original, l'histoire offre une version deux point zéro zéro sept des films James Bond, en nous baladant d'un pays à l'autre sur un rythme et par un intérêt soutenus, avec un héros qui ajoute son Q. I. élevé aux armes habituellement utilisées pour se débarrasser des vilains dans ce genre de film d'action. J'ai un faible pour Rami Malek depuis la série HBO The Pacific, qui n'a pas faibli avec Bohemian Rapsody. Mais en plus de son talent, on a ici sans aucun doute un très bon film d'action divertissant, à voir sans hésiter.
Ce film s'inscrit dans celui d'Ennemi D'État ou la série 24H avec comme originalité des scènes de vengeances peu ordinaires et très originales. Très bonne performance de l'acteur principal capable de passer de Freddie Mercury à un très crédible chétif informaticien.
Alors.... On voyage, c'est sympa mais je ne suis pas rentré dans ce film qui a, certes, des qualités visuelles, mais l'histoire est un peu comme une bd pour ado... Donc, au final, je n'en retiens pas grand chose...
The Amateur est un thriller au casting alléchant malheureusement beaucoup trop convenu pour se démarquer. Il remplit sa mission : divertir puis on passe à autre chose.
Film légèrement divertissant. Scénario prévisible et pourtant finalement invraisemblable. Quand en plus cela exalte la vertu de la vengeance ça fait beaucoup de nuances absentes au rendez vous...
C’est dommage que « The Amateur » emprunte des idées à pas mal de films d’actions (« La Mort dans la peau » (2004), « Ennemi d’état » (1999) et même « L’Arme fatale 2 » (1989)) mais allez savoir qui emprunte à qui puisque « The Amateur » est un remake du film éponyme de 1982 que je n’ai pas vu. Je ne me suis pas ennuyé pendant le film mais j’ai déjà vu bien mieux.