Les Maudites
Note moyenne
2,7
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70 critiques spectateurs

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Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mai 2025
même pas peur, semble être le problème du film qui n’effraie que ses protagonistes aux prises avec un fantôme vieillissant, mais très efficace, semble-t-il. On reste à l’extérieur de tout cela au propre comme figuré.
Guiz Mo
Guiz Mo

16 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mai 2025
Un film d’horreur somme toute très classique qui fait le job. Tout reste un peu convenu et sans réel éclat ou marque de fabrique. Au final on ne comprend pas vraiment la cause ou la raison de toute cette histoire sans que ça n’ait une grande importance...
miouze
miouze

69 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2025
Une pépite ! Dans sa catégorie bien sûr, parce que si on va voir ce genre de film c'est qu'on veut pétocher un minimum, et là on en a pour son billet !
Le film est terrifiant.
Le fantôme, scotché à ces femmes comme une maladie chronique (et héréditaire) , est carrément flippant, pas tant dans son aspect (quoi que) mais dans son comportement et sa proximité (au sens littéral) à ses victimes.
De plus, ce qui n'est pas sans déplaire il y a une histoire, un sens, et même du message si on décortique (après le film, pendant pas possible, on se ronge les ongles).
Bref pour les adeptes du genre.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2025
Puisant son inspiration dans «It Follows» ou encore «The Entity», un premier film espagnol qui ne m'a pas entièrement convaincu, et ce malgré des qualités bien visibles.

Construit en chronologie inversée, le récit d'un mâl(e) invisible et silencieux qui se transmet à travers les générations et les époques, réduisant ses victimes à leurs seules agonies, leurs seuls pleurs.

Pedro Martin-Calero traite d'un sujet sociétal par le biais du thriller d'épouvante, et propose quelques chouettes trouvailles formelles, centrés sur les captations et les reflets, accompagnées d'un certain travail sur le traitement sonore.

Une narration un peu plus solide et rythmée, ainsi qu'une terreur viscérale un peu plus présente m'aurait sans doute aidé à m'immerger encore davantage dans ce film et ce sentiment de malédiction, piège croissant et brutal.

Un film de genre possédant des atouts certains, mais un peu trop mystérieux et décousu par moments, et se concluant par une fin ouverte et abrupte, comme si le film avait du mal à aller au bout de sa propre réflexion. 6,5/10.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2025
Ce premier film qui a flatté pas mal de festivals de films fantastiques à travers le monde dont celui, francophone, de Gérardmer fait beaucoup penser à la vague espagnole qui envahi le cinéma fantastique du début des années 2000. Une époque où les hispaniques étaient les pourvoyeurs des films de genre les plus pointus avec, peut-être, la Corée du Sud. De l’inévitable « L’Orphelinat » de Juan Antonio Bayona au tétanisant « La Secte sans nom » de Jaume Balaguero en passant par « L’Échine du Diable » de Guillermo del Toro ou au film de found-footage « REC » de Paco Plaza et, encore, Jaume Balaguero, ce fut une période faste pour le film de genre espagnol. D’ailleurs, tous ces noms sont devenus célèbres à Hollywood où ils ont continué à un moment ou à un autre leur carrière. Et « Les Maudites » semble vraiment sortir de cette période sans pour autant faire daté ou anachronique mais, au contraire, en développant pas mal des qualités et des traits de caractère artistiques et thématiques de cette mouvance.

Ici, le fantastique est intimiste et le drame sous-jacent derrière la peur est toujours palpable. Le jeune Pedro Martin-Calero ne sonde pas ici les traumatismes de l’enfance comme c’était souvent le cas à cette époque mais plutôt les femmes comme c’est très courant à la nôtre. La tragédie à l’origine de cette sorte de malédiction qui se répand de génération en génération aux femmes d’une lignée est trempée dans les violences faites aux femmes et aux abus sexuels dont elles font l’objet. C’est davantage suggéré qu’expliqué (pas assez peut-être) et parfois bien trop opaque. En effet, c’est certainement parfois un peu trop confus au point que les origines du mal (et du mâle donc ici, comme pouvait jouait avec les mots le film français « L’Origine du mal ») manquent de clarté et de transparence.

« Les Maudites » sait se faire intrigant même si le démarrage est un peu mou après une magistrale entame dans la séquence inaugurale. Dès la première apparition du spectre qui ne se voit qu’à travers les appareils électroniques (concept déjà utilisé dans ce type de films mais toujours provocateur de frissons), on sent un malaise. Et le film nous délivre trois ou quatre moments bien chocs avec économie d’effets et sans les sempiternels jump scares chers au cinéma américain plus mainstream. C’est glaçant. Et les différentes époques investies sont assez homogènes, ne laissant pas paraître une œuvre bancale et déséquilibrée. Le travail sur l’image et la bande sonore est également très abouti, laissant deviner un auteur prometteur. Dommage que le rythme soit quand même assez lent et que le film dure peut-être un quart d’heure de trop en plus de ne pas développer toujours ses thèmes et son intrigue de la manière la plus pertinente. Mais voilà un auteur de films de genre plus indépendant et intimiste à suivre et une oeuvre fantastique qui fait peur en sortant des sentiers battus.

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Gononalexandra38800
Gononalexandra38800

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2025
Plutôt bien aimée mais par contre il est assez long à commencer, le début est difficile à comprendre mais en avançant dans le film ont fini par savoir, beaucoup de suspense et sa j’apprécie beaucoup dans un film, je pense qu’il y aura un deuxième car il n’y a pas vraiment de fin, du coup je suis mitigé sur le film mais après franchement sa va
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2025
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Il y a ce son. Un cri. Trop aigu pour les oreilles, trop grave pour la mémoire. Il perce la pellicule, s’insinue sous les ongles, ruisselle dans les couloirs vides. On ne sait pas d’où il vient. Peut-être de l’eau, peut-être du passé. Camila l’a entendu la première. Andrea l’entend maintenant. Marie, elle, l’entendait déjà.

Épouvante, dit-on. Thriller, glisse-t-on. Mais en vrai ? C’est un glas liquide, une incantation trouble. Pedro Martín-Calero n’illustre pas une peur : il l’infecte. Le film se faufile à l’intérieur comme une idée qui colle au plafond, muette mais obsédante. Coécrit avec Isabel Peña, ce murmure macabre déroule un chapelet de douleurs transcontinentales, reliées par un fil invisible. Une mémoire interstitielle, éparpillée entre Madrid, Buenos Aires, et des chambres trop blanches.

Les attentes étaient floues, forcément. Premier long-métrage pour Calero, mais déjà un style tordu, graphique, très pub, très clip – parfois trop. On redoutait l’esbroufe. On espérait l’élégie. C’est entre les deux. Ni pure horreur, ni simple drame : un sortilège ibérico-argentino-français, bardé de symboles.

Le scénario s’amuse à nous perdre, puis s’y perd lui-même. C’est voulu ? Peut-être. Le montage chahute le temps comme une pelote de laine sous LSD. On cherche un début, un coupable, un sens. On tombe sur des cris. Encore. La narration boitille, refuse de tenir la main. Camila est-elle réelle ? Andrea est-elle vivante ? Pas sûr. Le film ne résout pas : il hante.

Mais quelle photographie. Épure cérébrale, éclairages hiératiques, chaque plan semble composé par un peintre suicidaire du Bauhaus. Lumière bleutée, couloirs jaunes, contre-jours implosés : c’est beau à tomber, mais aussi très… sec. On sent que tout est calculé, trop parfois. Calero filme comme on sculpte une ombre.

Les actrices (Malena Villa, Ester Expósito et Mathilde Ollivier) sont traversées par le vide. Pas de grandes scènes. Pas d’hystérie. Juste des regards, des tremblements. Leur jeu est un murmure. Les liens entre elles ? Flottants. Fantomatiques. Et pourtant, une chaleur. Quelque chose de viscéral, de transmis.

La bande-son ? Plus qu’un fond, une entité. Bruitages distordus, nappes infrasubsoniques, réverbérations qui cognent le diaphragme. On a peur non pas de ce qu’on entend, mais de ce qu’on croit entendre. Le son ne souligne pas : il infiltre. Il tremble à notre place.

Et puis ce thème : la transmission du trauma. La lignée des femmes. Le silence des autres. Le film veut dire des choses. Ou alors il veut juste les faire ressentir. Est-ce que ça fonctionne ? Disons que j’ai rêvé de l’escalier. Celui du début. Mais il montait sous terre.

Note : 14 sur 20. Pour les sensibles. Pour les poreux. Pour celles et ceux qui veulent qu’un film les touche sans les caresser.
Yacine Ouamrane
Yacine Ouamrane

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2025
Parfaitement effrayant. Les actrices sont parfaites et la mise en scène en retenue (comme la sublime bande-son) joue grandement dans la distillation des frissons!
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2025
Le cinéma d'horreur espagnol m'a toujours intrigué, étant souvent fort de proposition et surtout d'originalité. C'est donc tout naturellement que je me suis tourné vers ce film, réalisé par Pedro Martín-Calero. Nous y suivons les aventures, enfin plutôt les mésaventures, d'Andrea, une jeune femme qui s'aperçoit qu'un vieil homme la suit un peu partout. Mais pas n'importe quel vieil homme, quelqu'un qu'elle ne peut ni voir ni entendre excepté en le filmant. Alors oui, le synopsis est très cliché et fait penser à film à concept tout droit sorti de chez Blumhouse avec quinze ans de retard. Mais pourtant, la première partie est particulièrement efficace ! À mi-chemin entre le film "grand public" et le film d'auteur (même si c'est grossier de catégoriser les films dans ces deux groupes très fourre-tout), on est très vite happé par cette histoire d'esprit maléfique qui nous offre d'ailleurs des plans particulièrement effrayants. Après, il faut dire que je suis très client de ce genre d'horreur, style bonhomme que l'on voit au fond de la pièce derrière un autre personnage, ça m'a toujours fait énormément froid dans le dos ; c'est donc tout naturellement que cette première partie m'a donné quelques frissons. Et puis dans la seconde partie, alors que l'on sombre de plus en plus dans l'histoire de ces femmes maudites (oui parce-qu'il y en a plusieurs), le film donne finalement un certain sentiment de frustration. Pourtant, c'est une bonne idée de passer par un autre personnage, Camila, pour s'intéresser cette fois à la personne maudite, Marie (donc pareil, les personnages se rendent compte que le vieux n'apparait que par caméra interposée etc.) mais le film perd finalement beaucoup trop de temps sur Camila, sur cette relation étrange avec Marie, étant finalement presque hors-sujet et perdant ainsi en intensité. Et lorsque le film redécolle vraiment, eh bien, c'est la fin ! D'autant plus frustrant donc ! Malgré tout, cette seconde partie est toujours aussi bien mise en scène, quelques-fois un peu grossière (je pense notamment à la scène de l'appartement qui tombe dans les écueils du genre) mais nous offre tout de même quelques frissons qui sont toujours les bienvenus. Bref, "Les Maudites" n'est donc pas le film d'horreur de l'année mais n'a rien à envier aux grosses productions américaines du genre.
Glaurung54
Glaurung54

6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2025
Vu au 32ème Festival International du film Fantastique de Gérardmer


S'il y a bien une chose sur laquelle Les Maudites peut mettre tout le monde d'accord, ce sont ses moments de tension, ses scènes véritablement horrifique. [...] Cependant, s'il fallait résumer le film brièvement, c'est tout simplement It Follows (David Robert Mitchell, 2014) mais en moins bien.

[Critique complète à découvrir ici ]
Julien Loeki
Julien Loeki

157 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2025
En plus des Vendredis de l'Horreur, voici un nouveau rdv pour ceux qui aiment claquer des dents : Horror Cinéma Club. Première ce lundi 12 mai au Pathé Alésia, en partenariat avec Chillz ("Ton feed d'horreur préféré !"). Un film moderne, qui cache en son sein quelques scènes horrifiques, dans un premier temps suggérées, avant que l'héroïne soit submergée par ces fantômes. À noter que le compositeur Olivier Arson ne travaille qu'avec des voix féminines en guise d'instruments !
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2025
Intense et noir, le film de MARTIN-CALERO sonne comme un puissant message de sororité, une œuvre violente et profonde, qui marque par un visuel fort, et une maîtrise folle du parcours de ses héroïnes
Véronique B.
Véronique B.

7 abonnés 88 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mai 2025
Des femmes à des endroits différents et à différentes époques voient un vieil homme, que personne ne voit.
Il tue même le petit amie de l'une d'entre elles ... spoiler:

Et à chaque fois, elles entendent une femme qui crie.
Le film est lent ... lent .... ennuyeux à souhait ! L'idée était bonne mais vraiment mal exploitée.
Dommage car les acteurs sont tous très crédibles. spoiler:
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2025
Ce premier long métrage de ce réalisateur espagnol est angoissant et stressant mais la réalisation au style trop ambitieux n’est pas toujours au rendez-vous. Ce mélange des genres avec la manière pas vraiment structurée dans le déroulé du film m’a paru à la fois confus et pas forcément bien maitrisé.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 29/04/2025 u Club Marbeuf à PARIS)
Berserker  1899
Berserker 1899

45 abonnés 299 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2025
Synopsis : Andrea est une jeune femme qui commence à sentir qu'une présence étrange la menace,
une présence qu'elle ne peut pas voir à l'œil nu, mais qui est là, et qui, il y a vingt ans, a harcelé Marie, de l'autre côté de l'océan.

Pays d'origine : Espagne, Argentine, France, Film de Pedro Martín Calero, sort le 21 Mai en France.

Encore un de ces films espanol, a dormir assis, les acteurs sont pas mauvais et font ce qu'ils peuvent, mais franchement il ne se passe pas grand chose, on s'ennuie quasiment sur les 1h47, tellement c'est long et vide.

2/5* pour l'effort pas terrible vu en VO. ❗
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