Les Maudites
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70 critiques spectateurs

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Emilie Bec
Emilie Bec

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2026
Ca commençait plutôt bien ,mais un fil du temps nous n allons nul part ,on en sait pas plus sur ce monsieur que l’on voit accroché a ses femmes ,on explore juste des situations sans reelles explications….il finit comme il a commencé sans rien….il n y pas de fin
Bertrand C.
Bertrand C.

8 abonnés 437 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2026
L’idée est bonne avec un scénario qui remonte le temps et dévoile petit à petit l’origine de l’horreur qui hante ces femmes.
Le problème est une bande son omniprésente décalée et qui est tout sauf sobre. A cela s’ajoute une image
Assez moche et des scènes beaucoup trop longues
Dommage il y avait du ´It follows’ en potentiel dans ce film.
jthuil
jthuil

22 abonnés 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2026
Original, ce film espagnol ancré dans le réel utilise le genre fantastique pour aborder de manière très angoissante et percutante la question des violences invisibles. Il est incarné par une troupe d'actrices magnétiques. Une vraie découverte.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2026
Un film envoûtant et inquiétant, relecture d'épouvante du mouvement "me too". Sans effusion de sang, avec très peu d'effets, le réalisateur parvient à instiller la peur, bien épaulé par trois excellentes actrices. En revanche, la déconstruction du récit dessert un peu le film.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2026
Je vois ce que le réalisateur veut raconter. Le début de son film offre un bon mélange entre son sous texte et une tension très premier degré. Les actrices sont convaincantes et bénéficient de rôles intéressants et complexes. Mais « les maudites » se délitent au fur et à mesure de l avancée de récit, il ne parvient pas à maintenir de la tension et pour le coup il aurait dû user d effet horrifiques plus marqués et marquants; le discours n aurait pas été dénaturé pour autant.
Laurent B
Laurent B

18 abonnés 177 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 avril 2026
l'idée de base etait géniale mais les 30 dernières minutes sont peu intéressante mais c est surtout la fin...plus de budget car finalement on ne sait rien. finalement ridicule malgré une bonne première partie
Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 avril 2026
D'ordinaire plutôt friand du cinéma fantastique et horrifique espagnol, souvent force de propositions originales ("Les autres", "L'orphelinat", "Le labyrinthe de Pan", "Rec", "Les révoltés de l'an 2000"...), ce premier film de Pedro Martín-Calero m'a laissé sur ma faim. Pour trois raisons.

La première : une réalisation "clipesque" qui nuit à l'atmosphère du film dont les scènes effrayantes perdent en intensité du fait de ce choix artistique plus proche d'une publicité que d'une œuvre angoissante (les scènes de boîtes de nuit en sont le parfait exemple). Si la première partie du film avec une Andréa totalement paniquée par ce qui lui arrive parvient à attirer l'attention, la seconde partie qui suit Camila et Marie s'avère bien moins intéressante alors qu'elle est censée nous dévoiler des événements survenus vingt ans plus tôt pour nous permettre de comprendre ce qui traumatise ainsi Andréa.

La deuxième : une entité démoniaque qui n'est jamais réellement définie par le réalisateur, symbolisée par un vieillard maladif et brutal qui n'est visible qu'à travers un objectif de smartphone ou de caméra selon l'époque. Qui est il ? Pourquoi s'acharne-t'il ainsi sur toutes les générations de femmes d'une même lignée à travers les époques et les continents ? Quel est l'objectif de ce mâl(e) invisible dans cette transmission toxique d'une malédiction ancestrale ? Le film n'apporte aucun élément de réponse.

La troisième : les grosses ficelles opportunistes d'un très vague message féministe à l'heure du mouvement "Me too", même si le réalisateur a le mérite de le traiter d'une manière inédite (jusqu'à une tour maléfique aux formes phalliques). Mais cette vision de la violence patriarcale faite aux femmes, sans qu’elles soient crues ou entendues, n'est-elle pas contre-productive du fait de sa symbolisation par un fantôme aux allures de momie dont on ne connait pas du tout les motivations ? Si nous exposer l’invisibilisation des victimes qui se retrouvent peu à peu marginalisées de leur famille et de leurs amis s'avère pertinent, l'allégorie demeure bien trop floue pour faire passer le message.

Un premier long métrage qui souffre donc d’un récit inachevé et confus, comme si le film avait du mal à aller au bout de sa propre réflexion. Impossible de ne pas penser au "It Follows" de David Robert Mitchell (2014), en beaucoup moins abouti.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 avril 2026
Une femme semble hantée par une présence mais personne n’est capable de la déceler. Avec son pitch de départ intriguant voulant réinventer le film de fantôme pour en faire une réflexion sur le mal invisible subit par les femmes. Si la réalisation parvient par instant à instiller une angoisse subtile, l’ensemble est aussi très boursouflé dans son traitement avec un rythme balbutiant et des effets trop faciles de mise en scène.
MAMATT53
MAMATT53

16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2026
Voir le mal seulement avec une caméra, c’est plutôt une bonne idée, on se laisse porter par le film à des époques différentes, il y à surement un message fort derrière tout ça, la scène finale dans l’appartement c’est vraiment un moment incroyable, ça dure quelques minutes, mais j’ai adoré ce passage, c’est un film un peu complexe, mais sympa.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 janvier 2026
Si l’entame n’est rien de très différent de celle de n’importe quelle oeuvre fantastique hispanique des plus classiques, ‘Les maudites’ dévoilent ensuie d’autres intentions. La première section se clôt abruptement au bout de quarante minutes et le récit se décale alors temporellement et géographiquement. Néanmoins, si ce changement de perspective demeure totalement justifié par les contingences du scénario, quelque chose dans l’équilibre du film s’effondre alors en grande partie, comme si on suivait deux trames plus courtes qui, dans l’absolu, auraient pu s’incarner dans deux films différents. Bien entendu, on comprend aussi parfaitement qu’il ne s’agit pas uniquement de spectres, de secrets enfouis ou de ce mécanisme de la fatalité propre au fonctionnement du film de possession : ‘Les maudites’ fonctionne à un niveau plus allégorique, qui n’abat jamais complètement son jeu mais qui n’en reste pas moins assez simple à comprendre. D’ordinaire, la réussite d’un projet horrifique à portée symbolique n’est atteinte que si le film parvient à jouer sur la fine ligne entre dévoiler trop explicitement ses intentions et les noyer sous les effets de manche jusqu’à les rendre illisibles. Je ne peux pas dire que le scénario de Pedro Martin-Calero trébuche sur un de ces deux extrêmes et pourtant, la sauce ne prend pas réellement : les modèles, anciens (‘Possession’ de Zulawski) ou récents (‘It follows’ de David Robert Mitchell) du film sont évidents mais jamais égalés.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2025
El llanto fascine par sa capacité à faire dialoguer un cinéma d’épouvante classique avec les nouveautés technologiques des différentes époques investies, articulant la peur de dormir d’un Nightmare on Elm Street (Wes Craven, 1984) à la terreur des images captées par une caméra numérique, lors une visioconférence, entre les flashs lumineux d’une soirée dansante en boîte de nuit. La malédiction apparaît alors comme le lien à l’origine de la réunion de plusieurs femmes ayant eu à affronter, de près ou de loin, spoiler: une masculinité toxique – incarnée par ce vieillard maladif et brutal – que figure une tour d’immeuble à l’aspect phallique entourée des cris des victimes.
La permanence du lieu hanté dans un cadre urbain soumis à des évolutions génère de puissantes images de cinéma ; quant aux assauts du mal/mâle, ils revisitent le film de fantômes tout en déplaçant la figure spectrale spoiler: depuis le bourreau vers les jeunes filles tourmentées
, métaphore de l’invisibilisation des victimes, peu à peu marginalisées de leur groupe d’amis, d’une classe, de leur famille. Derrière tout cela se cache une réflexion profonde sur l’adoption, regardée par le cinéaste comme un acte complexe mais insuffisant pour laver l’enfant de ses traumatismes congénitales, point de départ d’une reconquête identitaire au terme de laquelle triomphe la solidarité féminine. Une œuvre mémorable.
caroli,e Durand
caroli,e Durand

2 abonnés 247 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 décembre 2025
Une belle perte de temps devant ce film qui n'a ni queue ni tête. Aucune explication du pourquoi du comment. A fuir. Gros navet.
oskad
oskad

9 abonnés 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 novembre 2025
Bien sûr. Voici une critique négative sur le film Les Maudites (El Llanto) de 2025, rédigée comme si elle venait de vous :


 Les Maudites : Un Cri Sourd pour un Film Vaporeux 
Je viens de voir Les Maudites, et, pour être honnête, la "malédiction" la plus pénible que j'ai subie était celle de rester assis pendant 1h47. On nous promet un film d'horreur féministe et contemporain, mais ce que j'ai vu, c'est un projet visuellement léché, mais désespérément vide de substance.


Le concept de la violence ancestrale faite aux femmes, symbolisée par ce vieil homme fantomatique visible uniquement sur écran, est fort. Mais à force de vouloir être subversif et socialement pertinent, le film oublie d'être un bon film d'horreur. L'intrigue s'éparpille entre les trois femmes – Andrea, Marie, Camila – séparées dans le temps et l'espace, sans jamais réussir à les connecter de manière vraiment émotionnelle ou narrative. J'ai eu l'impression de regarder des fragments de trois histoires différentes, liées par une ficelle invisible et bien trop mince.


Où est la peur ? Certes, il y a une angoisse latente, une paranoïa qui s'installe, mais le film refuse obstinément toute confrontation ou explication satisfaisante. La créature elle-même, l'élément d'horreur principal, reste reléguée à une silhouette floue dans une photo ou un coin d'écran. C'est une astuce, d'accord, mais elle finit par rendre la menace abstraite et sans impact réel. On se retrouve avec un film qui se termine en queue de poisson, laissant toutes les questions brûlantes sans réponse : Pourquoi elles ? Quel est le lien exact ? D'où sort ce vieil homme et pourquoi ce cri ?


On me dit que c'est pour symboliser que certaines blessures reviennent toujours. D'accord, mais en tant que spectateur, je ne suis pas venu pour une thèse de sociologie, je suis venu pour un film d'épouvante ! J'en ressors avec le sentiment d'avoir perdu mon temps devant une œuvre qui préfère l'ambiguïté stérile à l'efficacité narrative.


Si vous aimez les films avec un beau travail sur l'image et le son, et que l'absence de scénario clair ou de résolution ne vous dérange pas, allez-y. Pour tous les autres, ceux qui cherchent des frissons ou une histoire bien construite, passez votre chemin. Les Maudites est une idée brillante qui a accouché d'une œuvre glaciale et largement inachevée.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2025
"Pour son premier film de genre, Pedro Martín-Calero explore la face cachée d’un héritage qui ne se transmet que de mère en fille, ou de femme en femme. Les Maudites apparaît comme un cri de désespoir sourd, engendré par un mal invisible, insidieux, et pourtant universel. Une mise à l’épreuve en trois mouvements, qui résonne comme une ballade funèbre, à la fois intime et cauchemardesque."

"Trois femmes, issues d’époques et de lieux différents, sont unies par une même malédiction : la présence silencieuse et constante d’une force invisible. Chacune tente, dans un contexte social et personnel qui lui est propre, de comprendre les origines et les intentions de cette entité harcelante. Celle-ci ne se manifeste qu’à travers des interférences technologiques : distorsions d’image, sons parasites ou anomalies numériques. Une idée brillante, qui symbolise la manière dont les violences psychologiques modernes – en particulier celles subies par les femmes – s’inscrivent dans un quotidien saturé d’objets connectés, où la surveillance devient omniprésente."

"Le mal traverse ainsi l’objectif des caméras, s’infiltre dans les écrans, contamine les algorithmes. Il agit sans contact physique, mais avec une efficacité redoutable. Cette mise en scène de l’invisible, qui évoque par instants It Follows, confère au film une tension constante, où chaque plan est porteur de menace. Toutefois, là où It Follows assumait une mécanique narrative claire, Les Maudites brouille volontairement les pistes jusqu’à perdre le spectateur."

"La structure en trois volets, censée incarner une montée progressive dans l’angoisse, peine à s’équilibrer. Si le premier segment se distingue par une montée en tension maîtrisée, les deux suivants adoptent un rythme inégal, parfois désarticulé. Martín-Calero cherche à déconstruire la narration classique pour adopter celle du rêve, ou plutôt du cauchemar. C’est audacieux, mais le spectateur finit par perdre ses repères, balloté entre des séquences oniriques, des ruptures de ton et des effets de style qui manquent de liant."

"En somme, Les Maudites fascine autant qu’il désarçonne. Pedro Martín Calero signe un objet filmique audacieux, esthétiquement maîtrisé, porté par une intention sincère de parler de la souffrance féminine sous un angle symbolique et sensoriel. Mais à force de vouloir tout suggérer sans jamais expliciter, le film s’éparpille. Il reste une œuvre importante, sans doute imparfaite, mais nécessaire, car elle matérialise le cauchemar contemporain d’une génération de femmes. Des femmes qui ne peuvent survivre qu’en s’agrippant à une sororité invisible, mais essentielle."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 septembre 2025
Dès les premières images, on sent que "Les Maudites" veut installer une atmosphère trouble, presque suffocante. Pedro Martín-Calero filme ses héroïnes comme si elles étaient prises dans une toile invisible, prisonnières d’une malédiction dont on ne saisit jamais vraiment les contours. Mais au-delà de cette enveloppe soignée, l’histoire s’effiloche et l’ensemble manque d’incarnation.
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