Remake américain d’un film argentin sorti en 2019 (4x4 de Mariano Cohn), Locked conçoit un huis clos moraliste au sein duquel le protagoniste, Eddie, est confronté à spoiler: ses mauvaises actions et amené à spoiler: demander pardon par le biais de son interlocuteur ainsi que par le poids de sa conscience. Ce schéma de rédemption s’effectue en parallèle d’un autre schéma consacré, lui, à la vengeance, selon une application prétendue de l’Ancien Testament : œil pour œil, dent pour dent, voilà le credo auquel adhère William, propriétaire du véhicule dérobé, soucieux de punir le voleur tout en réalisant un parcours ritualisé spoiler: en mémoire de sa fille disparue . L’intérêt du long métrage ne réside ni dans le face-à-face Skarsgård/Hopkins, stéréotypé et redondant, ni dans la mise en scène qui respecte tous les tics aujourd’hui à la mode sans jamais incarner les enjeux narratifs – lesquels, au passage ? –, davantage dans son souci de brosser le portrait d’une ville et, par extension, d’un visage du continent américain : tourné à Vancouver, il explore les zones d’ombre de la big town, espace que sillonne le SUV en rassemblant les différents quartiers, en reliant par une même course-poursuite les bas-fonds et les banlieues pavillonnaires. Cet intérêt demeure limité, la faute à un dispositif que le réalisateur cultive pour lui-même et non comme un moyen d’accéder à ces extérieurs que l’on ne regarde plus : sa caméra est trop tournée vers le corps meurtri d’Eddie et vers son châtiment (physique, moral), se complaît dans le mystère entourant le richissime William, oublie souvent d’étendre sa réflexion manichéenne sur les vices et les vertus en la projetant sur le tissu urbain sillonné. Dommage.
J'ai kiffé le film qui des le début il va dans la voiture et que le film se transforme en film bien sadique et un propriétaire de la voiture qui va bien jouée un jeu avec lui bien sadique et qui est très bien joué par l'acteur et qui va bien torturée l'autre qui le joue bien du coup non excellent film qui reflète bien la dur loi de la jungle de l'Amérique et des cartier de New-York non excellent film
Un huis clos oppressant où un voleur, incarné par Bill Skarsgård, se retrouve piégé dans un SUV par un justicier joué brièvement par Anthony Hopkins. La mise en scène est soignée, les performances convaincantes, mais la tension retombe vite. Le concept intrigue, l’exécution déçoit un peu. Prenant mais oubliable
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2,0
Publiée le 28 avril 2025
Sans un sou, Eddie traîne dans les rues à la recherche d'une solution miracle quand il tombe sur un SUV avec les portières déverrouillées. Il ne se fait pas prier pour rentrer et c'est là que le piège se referme... Un cadre luxueux et plein de gadgets, mais qui ne sont pas là pour son confort. Depuis le temps, on a vu beaucoup de films sur des gens bloqués dans leur voiture, mais la manière dont il se fait piéger est plutôt amusante. Les premières minutes sont donc enthousiasmantes, mais j'ai assez vite déchanté devant le manque d'idées des scénaristes pour rendre engageant et divertissant ce huis clos mobile. La vérité, c'est que c'est une vengeance déguisée en une leçon de vie totalement gratuite. Malgré leurs échanges et les grands discours sur les inégalités sociales et autres, les motivations sont juste ridicules. Il y a une idée de départ et rien derrière. Un concept qui s'essouffle donc rapidement, ce qui donne un film répétitif et ennuyeux qui n'assume peut-être pas assez son côté série B.
Un huis-clos bien violent qui est une satyre de l'opposition entre les gens qui ont réussi et ceux qui galère dans leur vie. Un film entier dans une voiture avec des plans variés et incroyables. Un travelling dingue à l'intérieur de la voiture. Techniquement fou, on ne voit pas le temps passer et le dénouement est un délice. Joli film dont je vais rapidement regarder la version originale argentin 4x4.
Chouette divertissement. On se demande jusqu’où le piège va aller mais une fois les mobiles du vieillard exposé, on se dit que c’est un peu léger et oubliable. Par contre, les mouvements de caméra au sein de ce huis clos sont ingénieux et spectaculaires.
Sans être révolutionnaire, ce thriller en vase clos est rondement mené et anxiogène jusqu'à la fin, porté par l'excellent Bill Skarsgård, à l'image tout le film le portant sur ses épaules. Les rôles de psychopathe sont presque devenus un jeu d'enfant pour Anthony Hopkins, qui malgré ses 83 ans tient toujours le choc depuis le cultissime " Silence des Agneaux ". Pas inoubliable, mais distrayant pour les amateurs de thriller.
Un huis-clos en mouvement plutôt anxiogène et au plan machiavélique porté par la vengeance. Dans ce genre d'exercice, il est relativement difficile de remplir la durée et d'imaginer suffisamment de rebondissements pour que l'ennui ne s'invite pas. Malgré tout, le temps est parfois long. Le récit propose certaines réflexions autour de l'évolution de la société, une notion du bien et du mal pas toujours fine.
Remake du film 4x4, ce petit huit clos se laisse suivre malgré une certaine redondance. On a eu des gens retenue prisonnier dans un cercueil, une cabine téléphonique, un caisson de stase, un cockpit, un coffre de voiture, un bus, un appart bref quasiment tout à été exploité, donc difficile d'innover et de proposer des idées qui s'affranchissent du lieu ou se passe l'action. D'abord un dialogue entre différences des classes puis le ravisseur tente d'imposer sa morale par la torture qui ne sera pas sans rappeler un certain Jigsaw, puis doucement cela vire à une vandetta. Quelques incohérences, une direction sans surprise mais le rythme permet de passer outre les quelques défauts. Pas un chefs-d'œuvre mais convenable.
Un film d'une grande maladresse, au scénario qui tient sur une demi page. même si ça tient la route visuellement, ça ne sert à rien de s'infliger ça. Aucune profondeur, aucune intelligence. C'est naïf
L’idée semblait bonne sauf qu’au bout de quelques minutes déjà, je me suis trouvé dans la même situation que Bill Skarsgård, otage de mon attrait pour les huis clos. Perdant mon temps devant un scénario qui tourne en rond, j’ai commencé à enchaîner les bâillements avant de sombrer définitivement avant la fin.
L’idée n’a pas été exploitée jusqu’au bout c’est dommage. Antony Hopkins n’est pas l’acteur principal et de loin. Il n’en reste pas moins que son personnage est intéressant. On peut comprendre ses motivations. Plusieurs de ses monologues font écho à la situation actuelle dans notre société... Le jeune est bien dans son rôle. Je ne regrette pas ma séance
Un film avec un scénario plutôt simple, mais quelques frissons.. Malheureusement le scénario s’essouffle très très vite. Il y a pas grand chose à retenir sur ce long métrage c’est au final un peu long par moment.
On pouvait s’attendre au vu de la BA, à un film tendu, au suspens haletant, que nenni, c’est fatiguant dès le début avec des dialogues hurlés qui n’en finissent pas et qui ennuis . Le dénouement n’est même plus attendu au vu du scénario qui tourne au rocambolesque et sans grand intérêt. Décevant.
Fragile, le scénario prend le risque que le spectateur décroche à tout moment. Heureusement, toute l'histoire ne se passe pas en intérieur car malgré quelques bonnes idées pour entretenir le suspens, on a vite fait le tour des possibilités. L'acteur principal est crédible, entre peur, agressivité et incompréhension, il joue bien et participe grandement à une certaine atmosphère oppressante, comme à ses habitudes, Hopkins joue encore le rôle du dérangé de service mais peine à convaincre. Un film moyen au scénario bien connu qui rencontre heureusement quelques moments de tensions subtiles.