Piégé
Note moyenne
2,5
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129 critiques spectateurs

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jeanyves0013
jeanyves0013

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4,0
Publiée le 14 avril 2025
Bien (qu’encore) croyant, le clergé me surgonfle de plus en plus, en plus de donner ZÉRO amour (alors qu’il en parle tant…) et à notamment prôner jusqu’à la lie le… …pardon…

Cela fait d’ailleurs un petit moment que je réfléchis à la thématique de la … …vengeance…

Pour différentes raisons et à cause de différentes personnes (que je ne m’amuserai pas à citer ici…)

Le plus ou moins mythique pardon me semble liberticide, générateur de névrose et de refoulement etc…

Ce jeune branleur au sweat… …rose (et qui oublie à l’école sa fillette, pourtant adorable avec ses couettes…) en fait les « frais », piégé de façon inimaginable (mais… …bien décrit dans ce film un brin démoniaque…)

La bagnole qui, de l’extérieur, ressemble à un corbillard, va-t-elle être son cercueil ?

Le mec au téléphone lui fait vivre pire qu’un supplice chinois…
La… …vengeance est un plat qui se mange, là, CHAUD… « SHOW » de la perversité…


À côté, « le silence des agneaux » fait figure de conte de fée…

Anthony Hopkins, deux mois de moins que mon Lelouch à moi tout seul, est bien ravagé par ses presque 9 décennies…

Presqu’aussi ravagé que son « fin » stratagème mortifère…

La phrase que j’ai retenue : « on regrette tous quand on expérimente les conséquences de nos actes »

Film aussi prenant qu’éprouvant…
Donc… …très prenant…

Il ne faut jamais voler une bagnole.
Ni voler tout court.

Bien-mal-acquis-ne-profite-jamais, c’est connu…

Là, on a du CQFD de 1ère classe…

Mention spéciale pour la scène (que je ne raconterai 13 évidemment pas) sur fond de vélo… …rose… …lui aussi…

Jean-Yves 0013
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2025
« Voiture psychopathe»
Un loser se voit coincé dans une voiture de luxe qu’il a essayé de voler, télécommandée à distance par son propriétaire excédé (et psychopathe) qui veut se venger jusqu’au bout…
Anthony Hopkins a l’habitude de joueur son « Hannibal Lecter » mais là on le sent un peu las. On est un peu tenu en haleine, mais à la fin la question se pose : que retient-on à part une scène « ballistique » très bien faite et la voiture, réel 3eme personnage impressionnant ?
Augustin B
Augustin B

1 abonné 33 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 avril 2025
Un huis clos sans rebondissements, sans évolution majeure, sans relief. La seule surprise est spoilée par l'affiche : la présence de Anthony Hopkins. Deux seuls bons points: l'idée est originale et ils n'ont pas inutilement tiré sur la corde en allongeant le film.
Pour le reste...
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2025
Un petit voleur de quartier s’introduit dans une berline dernier cri, pensant faire un joli casse... Mauvaise pioche !
La voiture devient sa prison et son propriétaire, un fin stratège bien flippant, prend les commandes à distance.
Pas facile de proposer un thriller à huis clos dans une voiture, le pari est tout de même en partie réussi.
Ce pauvre jeune paumé va tomber sur ce que l’on peut vraiment appeler un psychopathe de haut vol, pas de bol !
Le suspense tient la route, et le final monte en intensité quand Anthony Hopkins apparaît enfin (ce n’est qu’une voix pendant 75% du film).
Quelques longueurs vers le milieu, mais l’ensemble fonctionne grâce à une mise en scène serrée et un duel verbal assez jouissif.
Original, tendu et plutôt efficace !
Site CINEMADOURG.free.fr
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2025
Remake d'un film argentin "4X4" (2019), "Piégé" est un quasi huis clos avec un jeune délinquant (Bill Skarsgard) qui va se retrouver bloqué dans le SUV qu'il convoitait. Le maléfique Anthony Hopkins va téléguider à distance ce kidnapping et faire preuve d'un sadisme redoutable. Malgré son format court (1h35), ce film tourne parfois en rond dans cet habitacle hostile. Néanmoins, ce binôme imposé soulève des questions intéressantes sur l'insécurité ambiante et l'inertie des pouvoirs publics pour la contrer. Hopkins est redoutable dans la peau de ce vieil homme aigri spoiler: mais l'ensemble décolle vraiment à mesure que la voiture démarre
. Un petit film qui fait le job, sans plus.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 avril 2025
Adepte des huis clos, je suis allé voir ce film réalisé par David Yarovesky les yeux fermés ! D'autant plus que les deux premiers (seuls ?) rôles sont tenus par Bill Skarsgård et Anthony Hopkins, du beau monde donc. Et quelle ne fut pas ma déception une fois le générique de fin survenir à l'écran. Pour remettre un peu de contexte, nous suivons ici les mésaventures d'un petit voyou qui décide de voler une voiture de luxe mais, pas de chance, il est tombé sur la mauvaise voiture. En effet, le propriétaire, en ayant marre de voir son SUV se faire vandaliser, a décidé de le concevoir cette fois comme une petite prison. Le concept est plutôt alléchant, enfin encore une fois pour les amateurs de huis clos, mais ça n'ira malheureusement jamais bien loin. En effet, le mec est coincé dans la voiture et... c'est tout ! Nous avons bien des discussions pseudo politico-sociales entre le voleur et le propriétaire qui auraient pu avoir un sens, surtout dans le contexte politique américain actuel, mais le tout est tellement manichéen (gars des rues contre gros privilégié, aucun ne comprenant l'univers de l'autre) que ça ne mène pas à grand chose non plus. Puis alors pour illustrer tout cela, nous avons des tirades qui sont bien souvent d'un ennui mortel. En revanche, le film parvient à très bien retransmettre l'ambiance très claustro du véhicule. De même que l'on souffre avec le personnage principal lorsque ce dernier subit les coups de jus, la clim, le chauffage ou encore la musique à répétition. Le film parvient en gros très bien à nous mettre mal à l'aise. Mais, une fois de plus, il se foire sur sa fin avec une conclusion particulièrement expéditive et surtout très clichée ! Pour résumer, "Piégé" n'est pas complètement raté, notamment grâce à son ambiance donc mais également à une mise en scène quelques fois inventive, mais n'en captivera en revanche pas grand monde.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2025
Film un peu facile et tourné pratiquement en huis clos dans une voiture où se trouve enfermé un petit voleur à la tire.. spoiler: .une voiture bourrée de technologie pilotée à distance par Anthony Hopkins qui va faire subir les pires épreuves
Thierry Océanie
Thierry Océanie

14 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2025
C'est un très bon film d'ambiance. Le huis clos est un piège dans une très belle voiture qui devient une cellule.
Il n'y a pas de gentil ni de méchant, simplement des trajectoires qui auraient pu, ne pas se croiser. L'acteur suédois est très convaincant mais Anthony Hopkins très vieillissant.
Il manque une petite touche pour en faire, un film magistral. Les mouvements de caméra à l'intérieur de l'habitacle sont très bien enchaînés. Malgré toutes ses qualités, le film fini en queue de poisson, je trouve.
s
Benoit Morel
Benoit Morel

6 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2025
Thriller à huit clos haletant avec un duo alléchant et une intrigue bien maîtrisée.

Le protagoniste Eddy se retrouve piégé dans une voiture de luxe, soignée et moderne, avec d’ailleurs une personnalisation qu’on pourrait retrouver de nos jours (par exemple : contrôler la voiture à une certaine distance). William, le méchant riche qui veut assoiffer sa vengeance en prévoyant un plan méticuleux et minutieux et on comprend la raison de cet acharnement à la fin du film.

Quel immense respect d’aussi bien jouer, d’éviter l’ennui avec une bande son entraînante, pour un film huit clos, il peut être très difficile de tourner un film. Les plans sur Eddy sont géniaux, mais aussi les plans en général. Quelques longueurs pas méchantes, moi aussi je me suis retrouvé piégé par le film.
Miguelithor
Miguelithor

7 abonnés 41 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2025
Ce remake d'un film argentin captive par la confrontation électrique entre un Anthony Hopkins glaçant en misanthrope fortuné et un Bill Skarsgard intense en homme ordinaire luttant pour sa survie. L'atmosphère froide et clinique, renforcée par une lumière blafarde et une mise en scène étouffante de plans serrés et de visions distanciées via des caméras de surveillance, nous plonge viscéralement dans l'expérience sociale perverse orchestrée par le personnage d'Hopkins. Le film explore avec une efficacité redoutable les thèmes brûlants de la lutte des classes et des inégalités, transformant l'habitacle de la voiture en un laboratoire suffocant de la cruauté sociale.
Si le dénouement et l'évolution psychologique des personnages restent conventionnels, le film n'en demeure pas moins un thriller bien rythmé et d'une durée idéale, dont la mise en scène claustrophobique et les performances saisissantes d'Hopkins et Skarsgard suffisent à nous tenir en haleine jusqu'au dernier instant. "Piégé" est une expérience cinématographique tendue et convenable, une plongée sans concession dans un huis clos social suffocant.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Comment se retrouver piégé dans une voiture, verrouillé comme un rat, pendant qu’un inconnu te murmure à l’oreille. "Piégé", c’est cette angoisse distillée goutte à goutte, comme un thriller parano qui te colle au siège et t’empêche de respirer. Un voleur, une voiture, une voix — et nous, spectateurs coincés avec lui, sans sortie de secours.

David Yarovesky, qu’on avait quitté sur le pseudo-horrifique Brightburn, revient ici avec un thriller épuré à l’os, sans gras, sans esbroufe. Il filme l’intérieur du SUV comme une scène de théâtre pour névrosés : peu de plans larges, beaucoup de visages en détresse, et une photo bleu-acier à faire pâlir un frigidaire design. C’est une mise en scène millimétrée, presque cliniqe, mais surtout efficace. Yarovesky ne révolutionne rien, mais il sait verrouiller le tempo.

Bill Skarsgård (encore un rôle de type pas bien dans sa peau, décidément) incarne Eddie avec une tension sèche, animale. Un regard, un tic nerveux, un soupir étouffé : pas besoin de grandes phrases, le corps parle. Et puis il y a la voix. Anthony Hopkins, en mode "Dieu sadique planqué derrière un micro", déroule son phrasé comme un serpent hypnotiseur. On pense à HAL de Kubrick, mais version théâtre shakespearien. Un face-à-face vocal, un duel à distance, et pourtant on ressent chaque coup.

Bon, soyons honnêtes : le scénario, c’est pas du Tarantino sous ecstasy. On devine un peu trop les virages à l’avance, et certains rebondissements font lever un sourcil blasé. Mais l’ambiance tient la route. La tension grimpe, descend, remonte. Comme dans un mauvais rêve qui a les moyens de ses ambitions.

En bref ? Pas un chef-d'œuvre, mais un solide huis clos pour insomniaques. Ceux qui aiment les pièges psychologiques et les voix d’ogres civilisés devraient y trouver leur compte.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2025
Suspens , mais forcement minimaliste car un seul lieu en huis clos durant quasi tout le film. Rien de bien credible , quelques moments assez efficace mais forcement limité.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2025
Le film débute mal avec une musique bien lourde et poussive pour bien appuyé le côté thriller impitoyable qui s'annonce. Le genre de musique qui fait d'ailleurs très film à la sauce Tony Scott des mauvais jours (soit les années 2000). Il y a donc trois personnages principaux, un voleur plus looser que caîd, un vieux monsieur qui se découvre psychopathe, et enfin un bolide hors norme comme salle de torture. Mais le film fait penser a beaucoup d'autres films, c'est en gros l'équation entre "Phone Game" (2003) et "Locke" (2014). Le film déçoit très vite car très vite William/Hopkins se dévoile et dévoile son but ce qui arase soudainement un suspense pourtant essentiel, et qui dévoile surtout le peu d'enjeu de l'intrigue, en effet tout ça pour ça ?! Pourtant, outre les effets tortures attendues car évidentes dans un si petit habitacle (chaud-froid, caméra, brouillage des ondes... etc...) quelques séquences valent le coup de stress... SPOILERS cliquez pour en savoir plus... Mais dans l'ensemble ça reste du pop-corn fadasse avec un Hopkins en mode automatique, un Skarsgard convaincant et quelques montée en puissance marquant bien que trop rare.
Site : Selenie.fr
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2025
PIÉGÉ : 18/20

Exode 20:15
Deutéronome 5:19

« Tu ne volera point »

Pourtant, Eddy va essayer de voler cette voiture … et le propriétaire de ce bolide va lui faire regretter.

WOW … Mais WOW !

D’un scénario pourtant vu et revu, avec des films comme Black Phone, Trap, Saw ou encore Heretic, PIÉGÉ monte d’un cran dans ce thriller frénétique, ultra rythmé et impitoyable !

Ce huis clos extrêmement restreint est suffocant, et d’une violence assez intense.

La réalisation est impeccable, des prises de vue au sound design, et retranscrit à merveille cet espace confiné grâce à des plans ultra serrés qui mettent en évidence les expressions de Bill Skarsgård, ainsi que ce côté piège à souris.

Claustrophobes s’abstenir.

Bill livre une prestation plus que convaincante, même s’il aurait pu pousser le curseur encore plus loin, et Anthony Hopkins est glaçant de sadisme, et sans pitié.

Humiliation, torture, intimidation, déshumanisation… David Yarovesky s’est vraiment creusé la tête pour imaginer des idées aussi ingénieuses que cruelles pour offrir à Eddy un avant-goût de l’enfer.

Mais la vraie star du film… c’est la voiture !

Élégante, luxueuse, intelligente, elle est un piège parfait, toutes options, conçu pour torturer son occupant clandestin.

C’est un personnage à part entière, qui m’a souvent fait penser à un requin dans sa manière d’agir : un prédateur futé, armé jusqu’aux dents, équipé pour tuer… et ça marche !

Le tout est ultra crédible et, avec les technologies qu’on connaît aujourd’hui, ça paraît presque plausible.

Sans parler du design de la voiture : ultra stylé, agressif et blindé, qui renforce encore plus son aspect indestructible et impénétrable.

Le film se veut aussi très politique, dénonçant allègrement un système judiciaire complètement biaisé dès qu’il s’agit de punir les délinquants ou les criminels, même si ça tombe parfois un peu dans le too much.

PIÉGÉ est une vraie masterclass du huis clos survivaliste.
La réalisation et le rythme sont intenses, et le scénario exploite à la perfection toutes les possibilités offertes par cette voiture tueuse.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2025
Piégé de David Yarovesky est un thriller psychologique qui, au-delà de son suspense haletant, propose une réflexion subtile sur les rapports de classe. L’intrigue se déroule dans un véhicule, un espace clos où Eddie (Bill Skarsgård), un homme de condition modeste, se retrouve face à William (Anthony Hopkins), un capitaliste vieillissant. Cette confrontation entre deux individus issus de mondes opposés devient rapidement un microcosme des inégalités sociales qui traversent la société.

Le film esquisse, sans lourdeur, la tension entre les dominants et les dominés. D’un côté, William incarne l’élite capitaliste, déshumanisée par sa richesse et son pouvoir. De l’autre, Eddie représente la classe ouvrière dépossédée, un homme en marge, qui lutte pour sa survie dans un système qui l’ignore. Leurs échanges, tant physiques que verbaux, sont un terrain de bataille où s’affrontent non seulement des individus, mais aussi des visions du monde opposées.

Le huis clos de l’habitacle amplifie cette dynamique, agissant à la fois comme un piège pour les personnages et une métaphore de la société. L'espace limité renforce l'idée d'alienation, où chacun des personnages se retrouve enfermé dans des rôles sociaux prédéterminés par leur position économique. Le film ne tombe pas dans un manichéisme facile, mais explore plutôt la complexité de ces rapports de pouvoir. Si le spectateur peut éprouver de la sympathie pour Eddie, il peut aussi comprendre, voire être tenté par, la logique qui guide William.

La mise en scène, avec ses plans serrés et sa lumière froide, accentue cette tension entre les deux protagonistes. Le décor de la voiture, constamment rétréci par des cadrages oppressants, devient le symbole d’un système capitaliste où les individus sont captifs de leur position sociale, qu'ils soient riches ou pauvres. La performance des acteurs, particulièrement celle de Hopkins, ajoute de la profondeur à cette confrontation, où la violence n'est pas seulement physique, mais aussi idéologique.

Piégé interroge donc sans fard les structures sociales et économiques qui régissent nos vies. Le film aborde les thèmes de l’inégalité sociale et de la lutte des classes avec finesse, sans offrir de solutions faciles. Au contraire, il pousse le spectateur à réfléchir sur les forces invisibles qui déterminent nos existences et les rapports de pouvoir qui en découlent. Ainsi, loin de donner une vision simpliste, Piégé réussit à dépeindre un monde où les oppresseurs et les opprimés se retrouvent dans une relation complexe, marquée par l’alienation et la lutte pour la survie.
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