Simple comme Sylvain
Note moyenne
3,8
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279 critiques spectateurs

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missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 novembre 2023
Tabernacle, en temps ordinaire, j'adore le cinéma Québécois, mais là rien, il ne se passe, rien, aucune émotion
du sexe en pagaille, des cris, du bruit, des acteurs livrés à eux-mêmes, une enfilade de, je ne sais quoi, pour moi ce film est une grosse déception , comme quoi dommage pour le temps que j'ai perdu , mais les paysages sont toujours aussi sublimes
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2023
Drôle, touchant, intelligent, inventif, savoureux... les adjectifs mélioratifs ne manquent pas pour qualifier la troisième réalisation de Monia Chokri.

Dans ce nouveau film, elle parvient à trouver l'équilibre parfait entre comédie populaire et cinéma d'auteur grâce, notamment, à une jolie finesse d'écriture, au travers de scènes délicieuses, de dialogues ciselés et de références cinématographiques et philosophiques, distillées tout le long.

Ainsi, le film n'est jamais manichéen, et par sa capacité à nous faire rire et pleurer lors d'une même scène, il n'impose jamais au spectateur quoi penser. Le propos sur le rapport de classes est traité avec subtilité et ne vient jamais occuper tout l'espace, à part dans sa toute dernière partie, lors d'une scène d'anniversaire volontairement plus caricaturale.

Le film est d'abord et avant tout un film sur le désir, l'attraction irrésistible des corps (rendue compte à l'écran dans de belles scènes de sexe, intenses, assez crues mais jamais vulgaires), le combat intérieur entre la passion et la raison, le lâcher prise et le regard des autres.

Essentiellement au zoom, la réalisation est très soignée et se démarque de ce que l'on voit habituellement au cinéma, rendant ainsi un bel hommage au cinéma des années 70 et à la Nouvelle Vague.

Les acteurs sont tous formidables. Les deux principaux, Magalie Lépine-Blondeau et Pierre-Yves Cardinal, magistraux, parviennent, grâce à des rôles remarquablement bien écrits et à leur finesse de jeu, à ne jamais tomber dans la caricature (Sylvain n'est pas aussi simple que le titre le laisse penser). Mais il faut également mettre en avant les seconds rôles, tous plus truculents les uns que les autres, et interprétés par des acteurs épatants, aussi drôles que touchants, à l'image des deux mamans, la belle-soeur (dont la fille s'appelle Carolane ) et la cousine.

Le plaisir que Monia Chokri a eu à faire ce film est palpable à chaque instant

Viendrais-je de rédiger la critique du meilleur film de 2023 ?

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Cinéphiles 44

1 667 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2023
"Simple comme Sylvain" est une comédie dramatique troublante de réalisme tant la complexité des rapports sentiments est abordée avec évidence. Sans complexe, cette oeuvre coup de poing pose des mots sur le désir, l'amour, la tendresse... Tout ce qui fait qu'un coeur est sans cesse partagé entre ce qu'il veut et ce qu'il ressent. Avec ce tour de force, Monia Chokri s'entoure d'un casting irrésistible.
Marc
Marc

11 abonnés 66 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 novembre 2023
Pas terrible : Histoire de couples intello et bobo de la quarantaine, usés par l'habitude. Redécouverte de la sexualité passionnelle dans les bras d'un "manuel" simple et naturel. Tromperie, hésitations, découverte réciproque du milieu de l'autre : du déjà vu, mais manquant de nuances et de finesse. Caricatural à la grosse louche. Les deux acteurs principaux sont plutôt pas mal, les autres un peu lourdaud (comme leurs personnages). Scenario faiblard et trop convenu. Très belles photos des paysages canadiens.
Michel Moatti
Michel Moatti

21 abonnés 107 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 novembre 2023
sans l'accent québécoise que les distributeurs se sont crus obligés de sous-titrer, ce film serait simplement un énième film psychologique sur la difficulté de s'aimer quand on vient de deux milieux différents. La belle affaire !
Passé le plaisir d'entendre les cousins chanter leur belle langue, l'histoire est banale et le scénario ne trouve pas le moyen d'y introduire la plus petite originalité.
c'est déjà vu, déjà Lu, déjà entendu.
On s'ennuie ferme en attendant le mot fin qui ne viendra pas.
Vanessa R.
Vanessa R.

9 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 novembre 2023
Une comédie romantique drôle, féministe et actuelle.
J'ai beaucoup aimé l'humour des scènes et des dialogue.
Un film qui raconte une histoire d'amour du point de vue de la femme.
J'ai passé un agréable moment !
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2023
Un couple illégitime puis qui le devient se confronte à un quotidien de plus en plus normalisé par l’habitude et ses servitudes . On tente d’y remédier en intellectualisant les rapports de groupe, sans se départir d’un humour qui fait légèrement sourire sans atteindre la côte d’alerte de nos zygomatiques. Comme la mise en scène ne fait pas grand-chose pour retendre les ressorts de ces fantaisies gentillettes, il nous faut valider les pulsions sexuelles de plus en plus torrides de ce couple lui-même surexcité. De Catherine Corsini à la bande de copains de Denys Arcand, Monia Chokri dresse ainsi un nouvel état des lieux de la relativité des sentiments. La philosophie en guise de support et quelques exercices pratiques pour confirmer. Ou pas
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Frédéric T
Frédéric T

37 abonnés 56 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2023
2 heures de film sur le fantasme du plombier. C'est long , redondant ( plusieurs séquences parfaitement inutiles) et souvent grossièrement caricatural. Le québécois est soit un intello insupportable, soit un gros bourrin en chemise trappeur. Pourtant l'actrice principale est excellente et attachante, et l'accent québécois donne de la saveur au film. Mais bon, le résultat n'est malgré tout pas très intéressant. Bridget Jones, en plus "cul" et moins drôle.
Yves G.

1 846 abonnés 4 022 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2023
Sophia est professeure de philosophie à l’université du troisième âge de Montréal. Le couple qu’elle forme depuis dix ans avec Xavier, un intellectuel qui lui ressemble, s’est lentement enfoncé dans la routine. À quarante ans passés, Sophia rencontre Sylvain, le menuisier que le couple a recruté pour des travaux dans le chalet dont ils viennent faire l’acquisition dans les Laurentides. Entre Sophia et Sylvain, c’est le coup de foudre immédiat. mais l’amour pourra-t-il dépasser les différences sociales ?

Le pitch de ce film est désespérément banal. Des films sur le coup de foudre, on en a vu treize à la douzaine. Quant au thème de l’amour plus fort que les différences sociales, c’est l’un des plus éculés de la littérature et du cinéma, qu’on pense aux grands romans victoriens ("Orgueil et préjugés", "Les Hauts de Hurlevent"), à quelques films à succès hollywoodiens ("Pretty Woman", "Coup de foudre à Notting Hill" voire "50 nuances de gris") ou certaines comédies françaises inoffensives ("Mon pire cauchemar", "Pas son genre"…).

Mais "Simple comme Sylvain" réussit, sur ce canevas rebattu, un petit miracle. Il le fait à la sauce québécoise, tellement délicieuse, avec cette langue si savoureuse, émaillée de québécismes qu’on peinerait à comprendre sans le recours aux sous-titres. La mise en scène de Monia Chokri joue une large part dans cette réussite, qui aime à multiplier les bruyantes réunions de famille, les tablées hautes en couleur où, à un rythme de mitraillette, s’échangent propos badins et flèches empoisonnées.

Le sujet central de "Simple comme Sylvain" est la différence de classes sociales au sein du couple. Sommes nous condamnés à partager la vie d’un conjoint qui nous ressemble, qui a les mêmes origines sociales que nous, avec qui on partage les mêmes références culturelles ? ou l’amour peut-il dépasser ces contingences sociologiques et combler le fossé qui nous sépare de celui ou de celle qui n’est pas comme nous ? J’ai adoré la fin du film qui donne à ces questions une réponse surprenante.

L’air de rien, "Simple comme Sylvain" est aussi un film profondément charnel qui raconte la passion d’une quadragénaire nullipare BCBG pour un homme des bois. Sophia évoque dans le film Lady Chatterley. La référence est pertinente, qu’il s’agisse de la différence de classes à dépasser (et "Simple comme Sylvain" prendra un malin plaisir à ne pas reproduire la conclusion du roman de DH Lawrence) et surtout de l’embrasement des sens que cette rencontre suscite.

"Simple comme Sylvain" est terriblement sensuel. On y perçoit, on y ressent l’excitation de Sophia dont elle a d’ailleurs parfaitement conscience et qu’elle théorise dans le cours de philosophie qu’elle donne sur l’amour en citant les plus grands auteurs (Platon, Schopenhauer, Spinoza…). Sans jamais verser dans la vulgarité ni dans le voyeurisme (on apprécie que les seules fesses dénudées qu’on voit soient celles de Sylvain), le film rend compte de cet embrasement des sens. Sophia et Sylvain font l’amour du soir au matin et du matin au soir. Tout est écrit dans le premier baiser qu’il échange furieusement le premier soir dans la voiture de Sylvain, petit bijou de mise en scène avec ce pare-brise qui occulte leurs yeux pour nous focaliser sur le fiévreux ballet de leurs langues emmêlées. En miroir, il livre une image particulièrement cruelle des couples ronronnants dont les partenaires jadis amants se sont mués en meilleurs amis. Il évoque aussi, avec les parents de Sylvain, ces couples âgés, frappés par la maladie, sentant venir la fin prochaine et incapables de vivre sans l’autre.

Si "Simple comme Sylvain" m’a tant plu, c’est parce que je suis tombé sous le charme de son actrice principale. Magalie Lépine-Blondeau est inconnue en France ; elle est une star au Québec où elle joue à la télé, au cinéma, au théâtre. Elle m’a fait penser à Andie McDowell… et à Frankie Wallach, la fille des pubs pour EDF !
Djifunk
Djifunk

38 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2023
Les dialogues se répètent un peu et c est parfois grivois d'ailleurs mais l histoire se tient avec une fin qui donne de la profondeur au film
Daniel Bernard
Daniel Bernard

4 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2023
Scénario facile à raconter. Elle, intello, a envie de revivre les frissons de l’amour. Elle rencontre un ouvrier brut de décoffrage et très porté sur la chose. Elle va donc quitter son mari, intello aussi, mais à la sexualité banale. Bref tout tourne autour du sexe. Mais est-ce que cela va suffire à créer une relation durable ? Si c’était le cas il y a longtemps que ça se saurait. Sinon, dans le genre, c’est bien joué mais ça se passerait en Creuse, que ça perdrait beaucoup d’intérêt (et pourtant j’aime beaucoup la Creuse).
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2023
La critique présente « Simple comme Sylvain » de la canadienne Monia Chokri comme une comédie sociale hilarante aux dialogues savoureux, l’un des films les plus drôles de l’année, d’une vacherie jubilatoire… J’avoue ne pas avoir du tout accroché à ce film.
Sophia professeur de philosophie à Montréal anime à l’Université de troisième âge un cours sur l’amour et le désir, tiré de Platon, Spinoza et autres…elle vit depuis 10 ans avec Xavier, un intellectuel comme elle…quand toutes ses certitudes vont valdinguer joyeusement quand elle rencontre Sylvain, un solide menuisier des Laurentides, venu effectuer des travaux dans la résidence secondaire qu’elle vient d’acquérir…. C’est le coup de foudre. Les opposés s’attirent, et les attractions corporelles entre les deux prennent le pas sur celles de la tête. Sophia quitte alors son mari pour le beau Sylvain, s’ouvrant alors à une sorte de renaissance sexuelle et affective… Tout le monde a bien en tête des couples qui sont parvenus à dépasser leurs origines culturelles ou sociales. La différence ne conclut pas au désamour, Dieu merci. On comprend bien que le clivage entre les personnages est une opportunité à rire. Mais le film produit le contraire : un véritable agacement où le spectateur ne parvient plus à s’identifier à l’un ou l’autre des deux protagonistes….
Monia Chokri se veut démonter de manière cinglante les clichés et les préjugés, pour en fait mieux y tomber. Elle force trop les différences entre les personnages pour plonger son récit dans une succession de scènes, toujours plus caricaturales les unes que les autres. Sophia incarne une professeure un peu ratée qui a tous les travers de l’enseignante : elle corrige les mots de son compagnon, se complaît dans des paroles surfaites et très perchées. Sylvain, au contraire, s’il est très attachant, n’est pas simple, il en devient grotesque. On peut alors penser que Monia Chokri n’aime pas ses personnages au point de les engager dans des scènes où ils se font humilier littéralement. Du coup, le rire finit par s’absenter du long-métrage. Le spectateur est à son tour gêné par les situations dans lesquelles ils sont plongés, comme s’ils devaient en permanence s’excuser d’être eux-mêmes.
Dans ses meilleurs moments, le film parvient à épouser l’énergie virevoltante qui circule entre les amants et rayonne autour d’eux. Les scènes de sexe comptent parmi les plus réussies : se focalisant essentiellement sur les visages, elles figurent l’amour charnel comme un cercle vertueux où le plaisir observé chez l’autre nourrit celui qu’on éprouve soi-même.
Les choses se compliquent pourtant dès que le film bascule vers sa seconde partie, une fois la relation officialisée. L’exotisme de classe cède alors la place au motif attendu des rapports de domination, traités essentiellement par le prisme du capital culturel. Le récit peine à dépeindre le malaise de Sophia puis de Sylvain lorsqu’ils rencontrent la famille de leur conjoint, chacune d’entre elles étant uniquement mises en scène comme de simples échantillons sociologiques… les dialogues trahissent une naïveté profondément bourgeoise à l’œuvre dans le désir d’un retour à « l’essentiel » que permettrait la fréquentation d’un homme « simple comme Sylvain ». Bref, « simple comme Sylvain » sera passé à côté de son sujet. Ne serait-ce que le titre démontre l’absurdité de figer une personne dans un trait simplet à moins qu’il n’y ait là un soupçon de mépris…Heureusement il y a la photographie, superbes échappées sur la nature, une nature qui nous en met plein la vue : Du jaune orangé au rouge flamboyant de l’automne, à la blancheur immaculée de l’hiver…
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2023
Monia Chokri nous propose, avec « Simple comme Sylvain », un pur film d’amour. Je pourrais même dire une comédie sentimentale (car on rit beaucoup) mais ce serait un peu trompeur car, généralement, les comédies sentimentales sentent la fleur bleue et finissent bien. Avec « Simple comme Sylvain », ça sent surtout le sexe, spoiler: quand à savoir si ca va bien finir, c’est une autre histoire.
Pendant presque deux heures nous suivons Sylvain et Sophia dans une histoire d’amour aussi sincère qu’elle est compliquée. Habillée d’une jolie bande originale surtout à base de chansons (où il est question de Scorpion mais surtout de Michel Sardou), son film nous embarque dans la magnifique forêt canadienne en automne puis en hivers (le film se déroule sur quelques mois). Les distributeurs français proposent le film en français québécois sous-titré en français. Au début on peut trouver ça étrange, on s’oblige à lire les sous-titres qui attirent l’œil alors qu’on se sent quand même capable de comprendre les dialogues. Mais quand on s’aventure dans les Laurentides, les sous-titres deviennent nettement plus nécessaires, il faut humblement le reconnaitre. Bien filmé (avec quelques jolies idées de mises en scène toutes simples comme le contre-jour quand Sophie voit la première fois Sylvain, ou le plan décalé quand mari et amant se serrent la main la première fois), pas trop long, le film à la bonne idée d’être drôle grâce à des dialogues très écrits. Il y a beaucoup de scènes de sexe, avec des dialogues assez crus, mais étrangement cela ne met pas vraiment mal à l’aise car les scènes ne durent pas plus que nécessaire et elles sont filmées avec une vraie pudeur. Ces scènes ne sont pas non plus gratuites car le coup de foudre Sylvain/Sophie est d’abord physique avant de se muer en une vraie histoire de sentiments. Les deux rôles titres sont tenus par Magalie Lépine-Blondeau (une révélation !) et le charmant Pierre Yves Cardinal. Ils forment un couple aussi désaccordé qu’attachant, on a immédiatement envie de les voir heureux ensemble, spoiler: tout en sachant au fond qu’il y a peu de chance que cela arrive
. Les seconds rôles sont nombreux, souvent bien incarnés même si certains sont franchement au-delà de la caricature. spoiler: Du côté de Sophia, le frère artiste conceptuel, les amis gay et la petite amie « non genrée » ; du côté de Sylvain, le frère bien bourrin et la belle-sœur assez vulgaire, et on ajoute la mère fascinée par le paranormal et alcoolique : n’en jetez plus, la coupe est pleine !
C’est sans doute fait pour creuser le fossé abyssal entre les deux amoureux, et faire sourire, mais quand même… L’intrigue, au final, est toute simple : même en étant sincèrement amoureux, peut-on construire quelque chose quand on est aux antipodes culturellement ? Si quand ils sont ensemble, Sophie et Sylvain semblent s’aimer avec facilité, avec sincérité, être sur la même longueur d’onde spoiler: (à part une grosse dispute venue un peu de nulle part au milieu du film)
, c’est au milieu des autres que les deux sont mal à l’aise. Dans le milieu de Sophia, Sylvain détonne trop, spoiler: elle a un peu honte de lui par moment : ses tenues, ses idées sur la peine de mort, ses remarques légèrement racistes.
Dans le milieu de Sylvain, elle n’arrive pas à se sentir à l’aise malgré ses efforts. En fait, le monde qui les entoure est trop hostile pour leur histoire. C’est un film qui m’a fait penser à « Pas son genre », un film français sorti il y a quelques années sur un thème similaire. C’est un film d’amour assez triste que « Simple comme Sylvain », quand on y pense. Autant les dialogues sont drôles, enlevés, décomplexés, autant le fond est tragique. S’aimer hors de nos origines sociales, or de nos références culturelles, c’est terriblement difficile, c’est même perdu d’avance. Ici, il n’est nulle question de religion ou d’origines ethniques mais simplement de deux canadiens qui n’ont rien en commun. Il y a deux Canada comme il y a deux Amériques et deux France qui ont de moins en moins en commun. Au-delà de l’histoire d’amour, le film de Monia Chokri dessine une société scindée, polarisée, qui se méprise l’une l’autre un peu aussi. « Simple comme Sylvain » est une comédie tragique, ou un drame comique, spoiler: qui se termine un peu étrangement. Comme l’histoire d’amour entre eux n’allait nulle part, le scénario tourne un petit peu à vide au bout d’un moment et la fin arrive un peu « en queue de poisson », c’était prévisible : ça laisse un gout un petit peu amer en bouche.
symphonie10
symphonie10

19 abonnés 87 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2023
Film québécois sous-titré j etais surprise parce que je ne m attendais pas (le propre d une surprise)... bon passe encore Je ne sais pas ce que j imaginais... résultat ? archi vu et revu ! Heureusement le personnage masculin est sexy ! C est tout.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2023
Une comédie dramatique insolente sur la crise de la quarantaine d'une femme qui veut se reconnecter aux plaisirs du corps sans pouvoirs éviter les écueils d'une relation entre deux personnes très différentes entre lesquelles s'étend un gouffre social et intellectuel.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/11/simple-comme-sylvain-de-monia-chokri.html
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