Un très bon film qui nous emporte dans les affres du désir, des paradoxes et autres contradictions. La sensualité se niche dans les moindres détails. Chacun(e) pourra s'y retrouver, dans ses ambivalences et ses choix de vie. A voir!
Parfaite représentation de ce dont on a besoin socialement et intellectuellement et ce qui nous fait prendre feu à l’intérieur ! La réalisation est parfaite, servie par une super bande son et un duo d’acteurs tellement sincère. Une merveille de simplicité.
Décevant car ils sont beaux, les décors sont fabuleux comme le Québec que j’aime mais c’est tristement caricatural. Dommage , il ne manque pas grand chose pour faire un bon film
J'avais d'abord pensé détester, voyant les gros sabots de l'histoire, le parallèle manquant de finesse avec les cours de philosophie intragiégétique, et gêné par de gros zoom de caméra très maladroits.
J'ai finalement trouvé l'ensemble plutôt frais et léger, pour un sujet vu, revu et rerevu bien entendu, mais traité sans se perdre dans le caricatural.
Quelques phrases à l'accent très prononcé m'ont légèrement échappé, mais l'ensemble est très plaisant et lisible.
J'ai adoré ce film. Il est drôle. L'amour passion, l'amour des mots. Beaucoup d'humour dans ce film. C'est un bijou. Il faut absolument aller le voir. Je suis en train de me demander si je vais pas retourner une deuxième fois tellement j'ai adoré.
J'ai adoré, tout simplement. Un film lumineux, inclassable et porté par des acteurs incroyables. On passe du rire aux larmes en une seconde, tout ce que j'aime au cinéma.
Une comédie amère sur l'amour et le désir, qui irradie de bonheur dans sa 1ère partie, grâce à la drôlerie de ses protagonistes, leur accent, la réalisation (son grain, ses cadrages avec travellings avant et arrière qui rappellent le cinéma des 70's et notamment Love Story). La fraîcheur de la relation et ses élans passionnels crus font terriblement de bien. Si le film est déjà caustique (difficile à suivre sans sous titres) avec une critique des catégories sociales de nos cousins québécois (la professeur d'université confrontée à la famille de pequenauds est savoureuse), il y a pourtant un tournant, mal amené qui fait perdre beaucoup de cohérence au film. Passé ce cap, le film qui était croustillant sur un adultère, va se montrer plus acide jusqu'à un épilogue réaliste. Le sentiment final est mitigé, même si le charme et le fond ont infusé l'esprit dans ce ballet de corps et d'états d'âme.
J'ai pas aimé sa façon de dépeindre le gars de la construction, un homme pas éduqué, impulsif... j'ai senti des préjugés comme si les gens de la ville étais supérieur.
« The Nature of Love » (« Simple comme Sylvain » en français, et avec ces deux titres, vous saurez déjà de quoi il retourne), est difficile à ranger dans une case, et c’est peut-être son problème principal. On se demande parfois de quoi Monia Chokri a vraiment voulu parler, et ce qu’elle a tenté de mettre à jour. On ne sait pas si elle a voulu nous émouvoir ou nous faire rire (probablement un peu des deux, mais dans quel but ?).
J’ai souvent pensé au cinéma de Woody Allen : La profusion de dialogues, l’amour dans tous ses états, la fable sociale, l’être humain dans tous ses paradoxes dont on se moque avec bienveillance. Ça y ressemble un peu, en moins bien. En moins bien parce que Woody Allen ne fait jamais semblant de parler d’autre chose. Il sait que son cinéma n’a pas d’autre vocation que celle de divertir à la façon d’un Molière de l’amour version cinéma. Et qu’il sait parfaitement clôturer ses films.
Ici on frôle les genres sans jamais vraiment les embrasser, et on perd du coup le spectateur dans de fausses pistes vers lesquelles on ne reviendra jamais. À quoi servaient-elles alors ?
Après coup j’ai même l’impression que si le tout n’était pas joué en québécois, ça perdrait encore en qualité.
Je ne me suis pas ennuyée, j’ai souri lors de certaines répliques, et j’ai passé un moment plutôt agréable. D’où ma note au dessus de la moyenne. Mais pas de quoi attribuer un césar de meilleur film étranger, selon moi.
Le festival des clichés d'une réalisatrice bobo... C'est censé être drôle, alors que c'est de l'humour convenu, d'un romantisme fabriqué, assez semblable à 100 autres comédies romantiques pour quadra qui a réussi.
Étrange choix pour le César du film étranger, préféré au film « Oppenheimer »! Ça en dit plus long sur la composition du jury - et sur l'idéologie qu'il défend - que sur la qualité du film.
je pense que il se destine plus à une audience assez cinéphile ou mature du moins.Le film est remplie de sentiments complexes se soldant par des résultats complexes bref pas mal mais pas un pur kiff
Sophia (Magali Lépine Blondeau), en couple depuis une dizaine d’années, s’éprend de Sylvain (Pierre-Yves Cardinal), censé rénover sa maison de campagne. C’est un vrai coup de foudre entre les deux. J’ai cru au début que ce film serait le simple récit d’une femme qui prend un amant, s’y attache, et se demande si elle va quitter ou non son mari. Mais c’est plus que ça. Il y a un vrai questionnement sur la compatibilité amoureuse entre deux personnes issues d’un milieu social et culturel différents avec ce que cela peut impliquer (présentations aux familles/amis avec les discussions pendant les repas, les cadeaux, les vêtements, les lectures). On voit vraiment deux univers qui s’entrechoquent, le poids des apparences est aussi très bien illustré. C’est troublant car la conclusion n’est pas forcément celle à laquelle on voudrait croire. Il y a de temps en temps de l’humour (réussi d’ailleurs) mais c’est plus le côté dramatique qui m’a touchée.
Superbe film qui arrive à très bien nous plonger au travers des personnages, très vrai et très réaliste. Le fait de venir de milieux sociaux très différents est un obstacle qui semble infranchissable. Un film qui fait réfléchir et superbement bien joué