Note moyenne
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Un peu long mais la prestation du trio d'acteurs est impeccable. Des idées interessantes au cadre et des partis pris de mis en scène assez fort qui donne une force au film.
Un bon drame social qui parle à tout le monde puisqu'il exploite une peur quasi universelle. Que ferais-je si mon enfant m'échappait, s'il grandissait avec des valeurs à l'opposé des miennes ? Le film tient en haleine même s'il ne se passe pas grand chose et les acteurs sont excellents. En revanche, le réquisitoire de Vincent Lindon lors de la scène finale est un peu trop grandiloquent et pas forcément nécessaire.
Une relation père fils très complexe mais qui respire la sincérité. Ajouté à cela une jalousie fraternelle mélangée à une fierté non dissimulée.
L’intrigue est assez classique mais surprenante .
L’intrigue est assez classique mais surprenante .
Il y avait tout pour faire un grand film mais on s'ennuie terriblement. Plusieurs causes: le scénario tient sur un post it, les réalisatrices enchaînent les poncifs, des dialogues inexistants Vincent Lindon en mâche tous ses mots, le pourquoi et les ressorts psychologiques derrière la radicalisation de ce fils pourtant aimé et élevé par un père engagé sont à peine évoqué en sous texte, on voit quelques crânes rasés bref... En ce qui concerne l'image, cette caméra tremblotante en gros plan ou contre jour est terriblement pénible. On passe le gros du film dans la baraque de la famille, j'ai eu l'impression d'être enfermé.
Ni fait ni à faire, j'en suis vraiment sorti avec une impression cachée. Je vous conseille American history X, Imperium ou La vague, biens meilleurs.
Ni fait ni à faire, j'en suis vraiment sorti avec une impression cachée. Je vous conseille American history X, Imperium ou La vague, biens meilleurs.
Bon film, réaliste, les acteurs jouent bien.
0 bande sonore c’est toujours un manque même pour le 7eme art.
0 bande sonore c’est toujours un manque même pour le 7eme art.
J’ai beaucoup aimé le film, surtout grâce au jeu d’acteur de Vincent Lindon, impressionnant.
L’histoire m’a vraiment accroché du début à la fin.
Dommage qu’il manque certaines scènes fortes, qui auraient rendu le film encore plus marquant.
L’histoire m’a vraiment accroché du début à la fin.
Dommage qu’il manque certaines scènes fortes, qui auraient rendu le film encore plus marquant.
Un film intelligent et bien interprété (comme toujours ) par Vincent Lindon qui voit son fils aîné gangrené par les idées nauséabondes de l'extrême droite.
C’est long, lent, souvent caricatural et on s’ennuye beaucoup trop souvent, devant ce film militant, sans souffle et sans rythme, qui raconte le désarroi d’un père face a la dérive extrémiste de son fils.
Pas terrible
Pas terrible
Film vraiment excellent avec un trio d'acteur absolument remarquable.
Un sujet sensible, extremement bien traité quui pourrait toucher n'importe quelle famille.
Il y a du Cesar dans l'air !
Un sujet sensible, extremement bien traité quui pourrait toucher n'importe quelle famille.
Il y a du Cesar dans l'air !
Jouer avec le feu décline et interroge l’adage prononcé par la présidente de la Sorbonne au moment des portes ouvertes, informant la nouvelle génération qu’elle va « s’inscrire dans la continuité des personnes illustres ». Aussi le film représente-t-il les tourments de la paternité, entendue à la fois comme relation entre un père biologique et son fils mais aussi comme relation symbolique entre une idéologie et un nouvel adepte soucieux de retrouver foi et sens en l’existence : les deux frères
spoiler:
, jamais ennemis,
incarnent cependant deux trajectoires opposées puisque spoiler: l’aîné n’a pas réussi à obtenir son diplôme manuel quand le second vient d’être accepté par le cinquième arrondissement de Paris
.
Dans les deux cas, « un projet qui donne à espérer » que les personnages trouvent spoiler: soit dans les études soit dans l’ignorance fédératrice d’extrême-droite
, et c’est alors une opposition qui transparaît entre l’esprit et le corps, le propre et le sale – la séquence de tutorat à domicile qui sépare l’industriel de l’étudiant à cause de l’état de la cuisine, comme l’indique leur père : « allez là-bas parce que là y a plein de miettes partout » –, la raison et la bêtise : Fus spoiler: développe sa masse musculaire, apprécie les combats à mains nues dans les usines désaffectées, porte les coups et les entailles de son militantisme, relie la politique à son incarnation physique et brutale
; Louis, quant à lui, s’arrête avec son père devant une vitrine contenant un ouvrage universitaire sur Mallarmé, adapte du « retranchement »…
Tout en inversant le rôle tenu par Benjamin Voisin dans Illusions perdues (Xavier Giannoli, 2021), le film a l’intelligence de réserver le jugement au père qui procède d’ailleurs à son propre procès lorsqu’il est appelé à la barre ; il trouve en Vincent Lindon l’acteur idéal pour l’incarner, entièrement envahi par spoiler: son constat d’échec et d’impuissance
. Il s’efforce sinon de capter l’incompréhension grandissante qui s’installe entre trois individus ayant en commun un passé tourmenté et joyeux mais qui désormais ne se comprennent plus. Une réussite.
incarnent cependant deux trajectoires opposées puisque spoiler: l’aîné n’a pas réussi à obtenir son diplôme manuel quand le second vient d’être accepté par le cinquième arrondissement de Paris
.
Dans les deux cas, « un projet qui donne à espérer » que les personnages trouvent spoiler: soit dans les études soit dans l’ignorance fédératrice d’extrême-droite
, et c’est alors une opposition qui transparaît entre l’esprit et le corps, le propre et le sale – la séquence de tutorat à domicile qui sépare l’industriel de l’étudiant à cause de l’état de la cuisine, comme l’indique leur père : « allez là-bas parce que là y a plein de miettes partout » –, la raison et la bêtise : Fus spoiler: développe sa masse musculaire, apprécie les combats à mains nues dans les usines désaffectées, porte les coups et les entailles de son militantisme, relie la politique à son incarnation physique et brutale
; Louis, quant à lui, s’arrête avec son père devant une vitrine contenant un ouvrage universitaire sur Mallarmé, adapte du « retranchement »…
Tout en inversant le rôle tenu par Benjamin Voisin dans Illusions perdues (Xavier Giannoli, 2021), le film a l’intelligence de réserver le jugement au père qui procède d’ailleurs à son propre procès lorsqu’il est appelé à la barre ; il trouve en Vincent Lindon l’acteur idéal pour l’incarner, entièrement envahi par spoiler: son constat d’échec et d’impuissance
. Il s’efforce sinon de capter l’incompréhension grandissante qui s’installe entre trois individus ayant en commun un passé tourmenté et joyeux mais qui désormais ne se comprennent plus. Une réussite.
Pierre élève seul ses deux fils. Fasciné par la violence et les rapports de force, Félix, son aîné se rapproche de groupes d'extrême droite à l'opposé des valeurs de Pierre, travailleur de terrain à la SNCF avec tout ce bagage de gauche humaniste qui a fait l'histoire cette célèbre entreprise ferroviaire française.
Félix, que sa mère avait surnommé Fouss est un garçon comme les autres. Mille fois ce père refait l'histoire de la lente dérive de son fils, mille fois il peut passer à côté. L'amour paternel ne peut rien contre des enfants qui grandissent, choisissent leur voie, ont leurs opinions, tombent dans la crise identitaire due à leur âge dans contexte social qui ne permet pas aux jeunes de penser à un avenir heureux. Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un papa bon et attentionné comme Vincent Lindon. C'est le clash, entre un père et ce fils qui cherche raison dans les déferlements de haine souvent présents dans les rangs des supporters des matchs de football. La violence engendre la violence. La grande déchéance d'une jeunesse qui se perd et ne se reconnaît pas dans cette société qui ne leur propose que l'exploitation par le travail, pour ceux qui ont la chance d'en avoir. On se pose alors cette question, qu'est ce qu'on aurait fait à la place de ce père, de ce frère, de ces collègues de travail ? Ma note sera de 2,81 sur 5. Pour un film qui veut traiter de la violence et des ravages portés par les extrémistes, c'est bien trop gentil. Un bon sujet que d'investir ces milieux ultras, où peu de femmes sont représentées.
Félix, que sa mère avait surnommé Fouss est un garçon comme les autres. Mille fois ce père refait l'histoire de la lente dérive de son fils, mille fois il peut passer à côté. L'amour paternel ne peut rien contre des enfants qui grandissent, choisissent leur voie, ont leurs opinions, tombent dans la crise identitaire due à leur âge dans contexte social qui ne permet pas aux jeunes de penser à un avenir heureux. Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un papa bon et attentionné comme Vincent Lindon. C'est le clash, entre un père et ce fils qui cherche raison dans les déferlements de haine souvent présents dans les rangs des supporters des matchs de football. La violence engendre la violence. La grande déchéance d'une jeunesse qui se perd et ne se reconnaît pas dans cette société qui ne leur propose que l'exploitation par le travail, pour ceux qui ont la chance d'en avoir. On se pose alors cette question, qu'est ce qu'on aurait fait à la place de ce père, de ce frère, de ces collègues de travail ? Ma note sera de 2,81 sur 5. Pour un film qui veut traiter de la violence et des ravages portés par les extrémistes, c'est bien trop gentil. Un bon sujet que d'investir ces milieux ultras, où peu de femmes sont représentées.
La copie est à revoir de bout en bout. Une caricature de drame social, c'est mal filmé, très mal mis en scène, aucune fluidité dans le récit, des dialogues d'une grande banalité, un mauvais éclairage, des jeunes acteurs à la peine. Vincent Lindon, mâchoires serrées, fait du Vincent Lindon. C'est insuffisant pour passer un bon moment de cinéma.
j'adore Vincent L'Indonésie comme beau film qui laisse bien réfléchir a ce que peut conduire et aux conséquences de ce rapprocher des mouvance nationaliste que sa soit extreme droite comme extreme bon film dialogue bien construit ou on suit un père qui voit s'enfoncer au fur et à mesure son fils dans le néant.
Trop long. Trop lent. 90% du film est consacré à la contextualisation et seulement 10% à l’action et au dénouement : pas le bon ratio pour moi
C’est l’histoire d’un homme de gauche qui ne supporte pas que son fils soit à droite.
On n’échappe malheureusement pas aux clichés innombrables, à la peinture caricaturale des hommes de gauche humanistes et réfléchis et celle des hommes d’extrême droite grossiers, entiers et violents.
Les personnages sont superficiels lointains et rendent cette histoire ennuyeuse.
On peut déplorer aussi l’absence de femmes comme pour constater un certain machisme utilisé dans les films de skinhead dans les années 80.
Decevant
On n’échappe malheureusement pas aux clichés innombrables, à la peinture caricaturale des hommes de gauche humanistes et réfléchis et celle des hommes d’extrême droite grossiers, entiers et violents.
Les personnages sont superficiels lointains et rendent cette histoire ennuyeuse.
On peut déplorer aussi l’absence de femmes comme pour constater un certain machisme utilisé dans les films de skinhead dans les années 80.
Decevant
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