C’est l’histoire d’une superstar de la pop, tourmenté par un amour terminé, détruit par la drogue et l’alcool, lâché par son corps et qui rencontre une fan elle aussi en grand désarroi. Le film est sans grand intérêt, hormis qu’il sert l’égo de l’artiste qu’il met en scène : Abel, allias The Weeknd qui profite de ce long métrage pour promouvoir son ultime album.
Film incroyable, qui représente extrêmement bien l'univers de The Weeknd. En tant que fan j'ai trouvé ce film passionnant avec beaucoup de réf à ses concerts. Le film fait réfléchir, c'est vraiment super interessant. Si vous êtes fan vraiment foncez ça en vaut le coup. En revanche je trouve ça dommage les personnes qui donnent des mauvaises critiques car elles ne sont pas assez fan pour comprendre le film, car pour rappel ce film est adressé à ses fans
Si vous aimez The Weeknd, les films originaux et à la dimension psychologique forte, ne passez surtout pas à côté. On est littéralement plongé dans l’univers singulier de The Weeknd, entre mystère, douleur, art et critique de la célébrité. Le film dévoile les coulisses sombres de la notoriété avec justesse, tout en livrant de nombreuses subtilités et messages cachés dans chaque scène. Il offre aussi une lecture fascinante de son œuvre musicale et de sa personnalité complexe. J’ai vraiment ressenti son mal-être, son émotion, presque comme une confession mise en images. Et mention spéciale à Jenna Ortega, bouleversante et d’une intensité rare. Un film marquant, esthétique et profond. J’ai adoré.
Sans la musique, je pense que ça vaudrait un petit 2,5. Le film est assez creux dans le fond, ça raconte pas grand-chose et ça reste assez plat. Heureusement qu’il y a les musiques de The Weeknd, parce que c’est clairement ce qui relève l’ensemble. La bande-son est vraiment top, hyper bien intégrée, et c’est ce qui donne une vraie ambiance au film. Visuellement c’est pas mal, y’a un style, mais ça suit pas forcément derrière. Je me suis pas ennuyé, mais j’ai pas été vraiment pris non plus. Une sorte de clip géant, assez joli, mais sans vrai souffle. Pas désagréable, mais pas marquant non plus.
Le film n'est pas facile d'accès, et délaisse les faits concrets pour se concentrer sur une narration plus abstraite, sublimée par la réalisation juste magnifique (couleurs, cadrages, montage, et musiques evidement).
Le film n'offre pas une histoire classique et linéaire, souvent on ne sait pas entierement ce qu'il se passe ou ce qu'il s'est passé factuellement, et on s'en fiche. Le film met d'avantage le point sur les personnages, ainsi que le sens et l'impact des évennements sur ces derniers, plutot que sur les évennements en tant que tel. la forme est excellente, que ce soit visuelle ou sonore, mais le film n'est pas non plus une coquille vide : bcp de thèmes sont abordé, (trauma, depression, peur de l'abandon, dependance affective, relation toxique, comportements autodestructeur, guerison, repentissement, etc...) et ce à travers plusieurs personnages chacun très riche (Abel et sa peur de l'abandon/solitude, Lee et son desir de possession/controle, Anima et son syndrome du sauveur/destructeur).
Certains diront que le film est pretentieux et egocentré.
Je ne comprends pas. Il etait evident que le film allait etre centré sur le personne d'Abel, et je ne vois en quoi c'est un probleme. Oui, Abel fais un film tout entier "juste pour parler de lui", mais l'histoire raconté, et les thèmes abordés à travers cette derniere n'en sont pas pour autant ininteressants. De plus, on est habitués, Abel a toujours été très personnel dans sa musique, il est logique qu'il le soit dans son film.
Contrairement à d'autres critiques, j'ai trouvé l'acting assez bon. Le jeu d'Abel est plus que correct, avec des tres bons moments, et des passages un peu moins justes mais sans etre affreux pour autant (et puis Barry Keoghan et Jenna Ortega au top)
En bref, un film pas facile d'accés a la narration non conventionnelle, qui propose plus une expérience psychologique dans les traumas d'une star qu'une réelle histoire construite.
Je reste dubitatif devant ce film et son absence de scénario puisque ce n'est en fait qu'un enchaînement de tubes de l'artiste The Weekend alors si l'on adhère à ce chanteur , pourquoi pas ! Visuellement par contre cela reste très beau à voir !
Hurry Up Tomorrow est un film de Trey Edward Shults sorti en 2025.
Ce long métrage, qui se veut onirique, est un naufrage. Inspiré du dernier album éponyme de The Weeknd (Abel Tesfaye), cette fiction relève plus de l'exercice d'égo que d'une réelle proposition cinématographique. Que ce soit les acteurs (qu'est ce que Jenna Ortega et Barry Keoghan sont venus faire dans cette galère...) ou le réalisateur, tout le monde est en roue libre, les mouvements de caméra semblent totalement aléatoires, le scénario va dans plusieurs directions sans jamais se fixer nulle part. La fin est totalement bâclée et le propos global est assez peu compréhensif : si pour les fans, ce long métrage évoque les soucis intérieurs du chanteur, pour les néophytes ce n'est qu'un chanteur qui glorifie son image dans un film où certains propos sont quand même limites (spoiler: un ami te soutient en proposant de la drogue, bof bof ).
Ce long métrage ne pourra plaire qu'aux fans de The Weeknd (et encore). Les autres resteront sur le côté.
Je comprends mieux pourquoi le film n’a pas été présenté à la presse. Il avait peur de se faire démolir après le désastre de The Idol. Au delà d’être d’une prétention insupportable et égocentrique, ce film n’est qu’une pub pour son dernier disque. Ne cherchez pas de scénario, il n’y en a pas. Allez bye bye The Weeknd et son personnage satanique qui fait l’apologie des substances illicites entre autre. .
Woaw, incroyable ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un film aussi bien et dans lequel le suspens est à son comble. L’histoire est intéressante et accompagné de musique signé The Weeknd qui ont un réel impact sur le film et son histoire. Les visuel sont magnifique et la façon de tournée est réussis Un au revoir à The weeknd marqué par la perfection et une rencontre à Abel. Je valide fortement
Un super film qui nous fait ressentir ce qu'Abel veut nous faire comprendre au travers de ses albums et de son histoire. Certaines critiques négatives sont sûrement basées sur un manque de compréhension de l'histoire, pourtant sensée, les personnages représentant certains aspects précis de sa vie.
Hurry Up Tomorrow est bien plus qu’un simple prolongement musical de l’univers de The Weeknd : c’est une œuvre cinématographique ambitieuse, introspective et sensorielle, qui s’inscrit dans la lignée des films d’auteur américains contemporains. Réalisé par Trey Edward Shults, connu pour Waves, le film explore les méandres de l’identité, de la célébrité et de la solitude à travers le prisme d’un thriller psychologique aux accents oniriques.
Abel Tesfaye, dans son premier rôle principal, incarne une version fictionnalisée de lui-même, un artiste en proie à une crise existentielle. Le récit s’ouvre et se clôt sur une même scène : Abel, en t-shirt noir, face au miroir. Entre ces deux instants, le spectateur est entraîné dans un voyage intérieur, passant du chaos à l’espoir. La transformation du personnage se lit dans les détails : un regard plus apaisé, une mâchoire moins crispée, témoignant de la finesse du jeu d’acteur de Tesfaye.
Les personnages de Lee (Barry Keoghan) et Anima (Jenna Ortega) symbolisent respectivement les parts sombres et innocentes d’Abel. Leur confrontation reflète le combat intérieur de l’artiste, entre ses anciens démons et sa quête de rédemption.
La mise en scène, soutenue par une bande-son immersive co-signée par Tesfaye et Daniel Lopatin, crée une atmosphère hypnotique. Le film, bien que destiné en premier lieu aux fans de The Weeknd, offre aux amateurs de cinéma une expérience émotionnelle et esthétique marquante.
Le film était génial !!! J’ai adoré du début à la fin !!! Le film est surtout destiné aux fans pour pleins de références, mais c’est un thriller psychologique super intéressant. Je le recommande !
Hurry Up Tomorrow n’est pas un film à prendre comme un récit classique – c’est une expérience sensorielle, un voyage hypnotique dans l’univers torturé, esthétique et fascinant de The Weeknd. Il faut accepter de lâcher prise, de ne pas tout comprendre, mais simplement se laisser porter par l’ambiance, la musique et les images sublimes. C’est déroutant, parfois dérangeant, mais incroyablement audacieux. Un ovni cinématographique qui assume pleinement sa vision. Si vous aimez The Weeknd, vous allez adorer. Si vous ne le connaissez pas, préparez-vous à découvrir un monde à part.