Grande énigme que les critiques dithyrambiques d'un film qui sans être mauvais n'arrive pas à mon avis à la cheville d'autres classiques américains ou européens comme "faute d'amour". de Andrey Zvyagintsev Je pense ne jamais être entré dans le film en raison des dialogues qui me semblaient comme "récités" par les acteurs ( surtout Laetitia Doch). Une amie qui a assisté à une avant première m'indiquait que les frères Larrieu proscrivent toute improvisation de leurs acteurs... CQFD
Je file à l'avant- première ce dimanche après -midi du dernier film des frères Larrieu que j'attendais avec impatience.Leur cinéma sort souvent des sentiers battus mais cette fois- ci c'est une histoire au fond assez ordinaire de paternité trouvée puis perdue au fil des années qui aurait pu donner un mélo adapté par d'autres cinéastes.Au contraire, c' est lumineux et tout en douces nuances. On recompose la famille marginalement mais avec amour. J'ai aimé pour plein de raisons...La sensibilité de Karim Leklou, ses compagnes dans l'histoire ( Laetitia Dosch , Sara Giraudeau), l'apparition de Bertrand Belin, déjà vu chez les frères, sa musique bien sûr et pour ces magnifiques paysages du Haut- Jura que je connais trop bien.C'est toujours un choix des Larrieu de filmer dans des endroits et des petites villes peu vus au ciné le plus souvent dans leur coin de Pyrénées ici c'est une autre montagne si belle J'aime.
Tout est au top. Le scénario avec beaucoup d'épaisseur le casting. Les rôles sont vraiment bien. Incarnés La mise en scène très fluide avec une belle utilisation de la viie rurale, mais aussi de la musique électro qui fonctionne bien avec sa dimension poétique extatique et surtout ce thème de l'aliénation parentale, très répandue et très peu documenté, le thème de la paternité sous l'angle affectif
Je passe rapidement sur le scénario qui peut susciter une certaine émotion mais qui reste finalement assez basique. Pour en venir au jeu des acteurs qui, mise à part Sara Giraudeau, semblent réciter le livre. C’est tellement gros que cela semble être la volonté du réalisateur. J’avoue que la démarche m’échappe. Autre raté, le grimage (numérique ?) de Karim Leklou en jeune, absolument hideux et pas crédible. Je ne comprends pas les critiques dithyrambiques pour ce film relativement plat sur le fond et plutôt raté sur la forme.
Le scénario se déroule sans intensité ni rythme.Leklou pourtant génial par ailleurs ne parvient pas à émouvoir dans un rôle de père sans courage. Dosch est insupporte dans un personnage détestable. La réalisation est plate et le maquillage du début censé rajeunir Leklou est affligeant. Bref je me suis vraiment ennuyé dans ce mélo sans relief où tout est dit et jamais vécu. Seuls Belin et Giraudeau tirent leur épingle du jeu et parviennent à donner corps à leurs personnages.
Si vous voulez revisiter les beaux paysages du Jura, allez voir le roman de Jim. Les frères Darrieu sont plus classiques que précédemment dans ce long métrage issu d'un roman de P. Bailly. Biens servis par les acteurs, en particulier K. Leklou et L. Dosch, voilà un film sur la paternité avec des gens provinciaux et si véridiques parce que imparfaits. On oublie enfin les états d'âme trop parisiens de beaucoup de films et les héros des blockbusters américains. Un vent de fraicheur bienvenu en plein mois d'aout. cinéma - aout 2024
Le film des frères Larrieu est tres emouvant. Le cinéma est un vecteur puissant pour transmettre les émotions, on lui reproche parfois de manquer d'intellectuel mais quelle forces peut se dégager des images. Ici, l'émotion est atteinte par ricochets car les frères ne cherchent pas le melo mais cette histoire d'un enfant aux deux pères s'y prête. Dans le rôle principal, Karim Leklou joue un père qui privilégié d'abord l'enfant au point de s'effacer, la bonté de son personnage est si belle. Le film n'est pas du tout mièvre et montre comment le pardon est parfois nécessaire pour avancer
Nous sommes partis au bout d’1 h ! Ambiance fausse et pesante… mauvais jeux d’acteurs (surtout L Dosch ! ) vraiment je ne comprends rien aux critiques si positives. Spectateurs normaux qui aimez le « beau » : fuyez !
c'est un film très touchant où chaque personnage a ses failles, ses secrets et où la relation entre les un et les autres est complexe, multiple. Tous les acteurs sont épatants, justes, touchants. Rien n'est trivial. Bref un vrai coup de cœur.
La bande annonce donnait pourtant envie avec ce mélo à la française baignant dans "La ballade de Jim" de Souchon... Et puis... l'ennui. Laetitia Dosch m'a presque agacé ici dans un rôle de nana avec de l'eau dans la tête, et une plastique inutilement mise à nue... Même chose pour Karim Leklou, très bon habituellement, qui incarne un type gentillet manquant vraiment de charisme et de punch. Sara Giraudeau est comme souvent très (trop) neutre. Il restera la courte apparition d'un comédien que j'ai trouvé très intéressant (découvert dans "La Récréation de Juillet" en 2024) : Andranic Manet. Une comédie douce-amère sans émoi, il y avait pourtant largement la place pour faire un film beaucoup plus touchant avec cette adaptation du roman éponyme de Pierric Bailly publié en 2021. Mou, fade, décevant. Site CINEMADOURG.free.fr
superbe film bien dans le style français dramatique et émotionnel sans cascade et effet spéciaux ,rien que de l'humain.les acteurs jouent tous a la perfection.A ne pas rater perdu au milieu de cette programmation du mois d'août
Après avoir vu ce très beau film, je regrette de ne pas avoir pris connaissance du roman éponyme de Pierric Bailly dont il s’inspire. Afin de savoir si le lien ténu qui de l’instinct paternel mène à la paternité, était aussi bien écrit que cette mise en scène qui parait si naturelle. De manière simple, presque évidente pour Aymeric qui du jour au lendemain se retrouve papa ( de substitution) auprès du petit Jim qui vient de naître . Sa maman Florence, le prend pour compagnon, puis amant. Et presque mari … Sept ans plus tard, le retour du père biologique remet en question ce statut paternel si particulier, que renforce la formation d’un trio plus bancal qu’une famille recomposée. Aux yeux d’Aymeric , il n’en sera jamais question, même si l’enfant se retrouve toujours auprès de lui. Au point, des années plus tard, de se confronter à cette histoire du passé jamais enfouie, de reprendre ses marques, d’assumer cet amour avorté. C'est fort, émouvant, réel, avec des comédiens et comédiennes tout aussi vrais . Le film suit son cours. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com