Note moyenne
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Très instructif - mais pas seulement. Le montage est sublime, artistique : on nous donne à voir et à entendre, mais aussi à lire des extraits d'interviews de musiciens tout en écoutant des extraits musicaux ; il y a aussi des images sans son, ce qui laisse observer le musicien qui réécoute, s'imprégner de ce qui a précédé. Ce n'est vraiment pas un simple documentaire. Ce qu'il manque ? la possibilité de voir les images mentales dans le cerveau des musiciens et des chefs - mais science et technique ne le permettent pas encore.
Qu’est-ce qui fait un orchestre ? De quelle alchimie naît son énergie, son équilibre ? A quelles conditions un virtuose qui aurait pu prétendre à une carrière de soliste accepte-t-il de prêter son concours à une œuvre collective qui le dépasse, au risque de s’oublier en se fondant dans la masse ? C’est à ces questions et à quelques autres que tente de répondre le documentaire « Nous l’orchestre ». Son réalisateur, Philippe Béziat, a composé une sorte de « documentaire-symphonie » pour raconter de l’intérieur l’Orchestre de Paris. Les premiers plans font craindre un long métrage à la gloire de Klaus Mäkelä, le jeune chef trentenaire finlandais dont les instrumentistes sont sous le charme malgré le rythme de travail qu’il impose en répétition. Mais Béziat élargit la focale et s’immerge dans la fosse, parmi les 120 musiciens de l’orchestre, captant leurs regards, leurs sourires, leurs mots parfois…Béziat invite les artistes à réécouter des extraits de répétition puis à les commenter, et inscrit les paroles à l’écran pour laisser libre cours à la musique (Schéhérazade de Rimski-Korsakov, Le Mandarin merveilleux de Bartok…) et ne pas l’interrompre…Pas question, d'interrompre la musique quand il se dit ou se passe quelque chose. Philippe Béziat préfère submerger de musique les interviews des musiciens. Le plus souvent, elles se finissent par écrit, en sous-titre. Une dissociation surprenante, parfois dérangeante…le documentaire ne voile pas les dissensions qui s’inscrivent anonymement à l’écran sous formes de petites phrases cruelles et drôles…et anonymes !!! Il y a beaucoup de remplissage, quelques longues échappées sur le périphérique qui n’apportent pas grand-chose sauf une seule fois où la circulation ralentit au rythme de la musique. Cela m’a donné l’occasion de découvrir la Philharmonie que je ne fréquenterais probablement jamais, autre « personnage » du film à la beauté graphique, minérale…. J’aurais aimé en savoir plus sur les chefs invités, cette jeune coréenne dont je n’ai pas retenu le nom, le presque centenaire Herbert Blomstedt à la direction plus douce…A la discipline contraignante de l’orchestre qui tient beaucoup du travail de bureau, comme il est dit dans le film, un orchestre symphonique est une société dans laquelle règnent l'autorité et le collectif …j’ai préféré les quelques moments de liberté que s’offrent les musiciens, en interprétant à quelques-uns, en fonction de leur instrument ou de leurs goûts personnels, un thème de jazz, une pièce baroque…une respiration !! Pour le reste vous l’avez compris, la musique symphonique n’est pas ma tasse de thé !!
Il y a quelques années Philippe Béziat me ravissait avec ses « Indes Galantes » formidable documentaire sur la « prise de la Bastille » de jeunes danseurs hip-hop venus se frotter à la musique baroque et au public de l’Opera.
Cette fois il pose ses caméras et surtout ses 120 micros (pour une prise de son époustouflante) parmi les musiciens de l’Orchestre de Paris dont on suit les répétitions et les concerts à la Philharmonie et dans dans d’autres salles.
Un film immersif où la musique a toujours le dernier mot y compris pendant les interviews où le documentariste utilise un procédé des origines du cinéma pour la laisser s’épanouir comme elle le mérite.
Comme les « Indes » cet « Orchestre » est une œuvre éminemment politique qui nous montre l’importance du collectif.
Un orchestre de ce niveau c’est la somme de plusieurs individualités au service de l’Art et de la Beauté qui ensemble sont plus fortes que l’addition des différentes parties qui la composent.
La nature humaine est parfois fascinante.
Cette fois il pose ses caméras et surtout ses 120 micros (pour une prise de son époustouflante) parmi les musiciens de l’Orchestre de Paris dont on suit les répétitions et les concerts à la Philharmonie et dans dans d’autres salles.
Un film immersif où la musique a toujours le dernier mot y compris pendant les interviews où le documentariste utilise un procédé des origines du cinéma pour la laisser s’épanouir comme elle le mérite.
Comme les « Indes » cet « Orchestre » est une œuvre éminemment politique qui nous montre l’importance du collectif.
Un orchestre de ce niveau c’est la somme de plusieurs individualités au service de l’Art et de la Beauté qui ensemble sont plus fortes que l’addition des différentes parties qui la composent.
La nature humaine est parfois fascinante.
Un film documentaire résolument musical, au parti pris de la musique du XXè siècle qu'il faut apprécier pour profiter pleinement du film. Ce n'est pas à proprement parler un film de vulgarisation; plutôt un instantané de relation musicales, d'équilibres, d'intense concentration et surtout d'amour de la musique. La passion est présente durant 90 minutes, tout en ne faisant pas l'impasse sur les inévitables conflits qui peuplent toute aventure humaine, mais qui ne sont jamais prégnants.
Honnêtement ? Le film se regarde, mais le réalisateur a voulu tellement épurer son truc que ça en devient soporifique par moments. Contemplatif, certes. Poétique, pourquoi pas. Mais chiante, la réalisation l’est franchement par endroits, et on regarde sa montre plus souvent qu’on ne le devrait dans un film sur la musique.
Et puis il y a la flûte. LA flûte? Celle de Debussy, de Mozart, de Bach. Absente. Pas un plan, pas un visage, pas un souffle. Tous les pupitres ont eu droit à leur moment, sauf elle…
On cherche, on attend, on se dit que ça va venir. Ça ne vient pas.
Alors oui, « Nous l’Orchestre »….mais visiblement pas tout l’orchestre ..et la flûte appréciera.
3/5 — dont un point retiré en solidarité avec les flûtistes, humiliés en silence.
Et puis il y a la flûte. LA flûte? Celle de Debussy, de Mozart, de Bach. Absente. Pas un plan, pas un visage, pas un souffle. Tous les pupitres ont eu droit à leur moment, sauf elle…
On cherche, on attend, on se dit que ça va venir. Ça ne vient pas.
Alors oui, « Nous l’Orchestre »….mais visiblement pas tout l’orchestre ..et la flûte appréciera.
3/5 — dont un point retiré en solidarité avec les flûtistes, humiliés en silence.
Une immersion au coeur d'un orchestre symphonique. Un bel hommage aux musiciens. J'ai trouvé ce film très émouvant. Et une extraordinaire expérience sensorielle.
Il faut s'intéresser, je crois, à la musique classique, à la vie des musiciens. Si c'est le cas, ce film est pour vous!
Nous découvrons la vie de l'orchestre lors de répétitions, le jeu du chef, les échanges verbaux gestuels entre musiciens, les connivence, la solidarité, les humeurs...
Nous profitons de séquences musicales fabuleuses vues depuis la position d'un violoniste ou d'un cuivre...
C'est passionnant... on en redemande...
Nous découvrons la vie de l'orchestre lors de répétitions, le jeu du chef, les échanges verbaux gestuels entre musiciens, les connivence, la solidarité, les humeurs...
Nous profitons de séquences musicales fabuleuses vues depuis la position d'un violoniste ou d'un cuivre...
C'est passionnant... on en redemande...
Documentaire sur l'orchestre de Paris et ses musiciens. Comment former une alchimie musicale ? Les rapports humains au quotidien.. Chaimalleries, jalousie et belles rencontres...Passion de la musique et routine de fonctionnement...Des heures de travail pour quelques minutes de grâce...
Et la musique qui emporte le tout.
Intéressant.
Et la musique qui emporte le tout.
Intéressant.
Ce film cucul(te) est une opportunité de niche de marketing socio-politique pour servir les tartes à la crème rancies que le show-business confectionne pour des auditeurs devenus spectateurs avec des musiciens symphoniques devenus acteurs de ce vaste programme socio-politique. Pour tous MUSICALITE, pourtant apparu en France en plein romantisme, est devenu un gros mot intello qu'aucun SPECTATEUR n'a plus lieu d'interroger et que plus aucun ACTEUR ne sait, a fortiori veut, discuter : tous perdraient du temps et de l'argent, et seules la musicalité et les muses y gagneraient encore... Conclusion : ceux à qui NOUS L'ORCHESTRE permet encore indirectement de lever un coin de voile sur ce problème qui NOUS échappe pour disparaître décerneront cinq étoiles et en redemanderont (à Philippe Béziat comme aux muses) ; et ceux et/ou les mêmes qui ont passé une heure de SMIC à cette peau de chagrin guère amusante leur en décerneront zéro. Alors ce cinéma devient aussi une opportunité de niche esthétique pour AlloCiné d'améliorer la classification de ses avis en inventant une 7e et révélatrice rubrique : "avis non étoilés" !
Déçu par ce film qui montre pourtant le travail extraordinaire de l'orchestre. Belles images, superbe reportage sur la philharmonie et les musiciens, mais j'espérais comprendre enfin comment fonctionne un orchestre, qu'est-ce qui crée l'harmonie entre les musiciens et le chef, qu'est-ce qui fait la particularité de chaque chef et le talent des musiciens. Mais le film n'est absolument pas didactique, je lai regardé avec plaisir mais en suis sortie tres frustré. Aucune question pour comprendre ce qui fait le talent de chacun, aucune réponse sur la construction de l'harmonie d'ensemble.
J’ai adoré. Le bâtiment magnifique de la Philharmonie tant intérieur qu’exterieur, la discrétion des propos de certains musiciens à travers l'écriture, l'écoute de chacun des instrumentistes en fonction de leur place, les morceaux joués, Ravel, Stravinsky, etc...A revoir !
ce documentaire réussi, de façon non visuelle, à transmettre toute l'émotion que véhicule la musique et nous faire entre-apercevoir ce qu'est la vie dans un orchestre. Des moments très forts!
l'humanité au cœur d'une discipline d'excellence. J'ai découvert la force du collectif qui permet de révéler un chef d'oeuvre.
Nous l’Orchestre est tellement agréable à voir, loin des clichés poussiéreux et des rancœurs mesquines ce film nous montre à voir un fonctionnement en équipe emmené avec enthousiasme par Klaus Mäkelä, jeune chef d’orchestre bluffant pour qui « la musique n’est jamais off »
A la tête de l’Orchestre de Paris depuis 2021, ce Finlandais au charisme évident, pas encore trentenaire, a su imposer un style dépouillé et lumineux. Il figure aujourd’hui parmi les meilleurs chefs d’orchestre de sa génération.
On y ressent par petites touches le plaisir des musiciens à produire des sons qui semblent les surprendre en totale harmonie avec le chef.
Une belle réussite sur un sujet austère à priori
A la tête de l’Orchestre de Paris depuis 2021, ce Finlandais au charisme évident, pas encore trentenaire, a su imposer un style dépouillé et lumineux. Il figure aujourd’hui parmi les meilleurs chefs d’orchestre de sa génération.
On y ressent par petites touches le plaisir des musiciens à produire des sons qui semblent les surprendre en totale harmonie avec le chef.
Une belle réussite sur un sujet austère à priori
Décevant par rapport aux critiques toutes très élogieuses qui m'ont poussé à aller voir un documentaire au ciné. Quelques moments très intéressants, mais j'aurais aimé rentrer plus dans le quotidien des musiciens.
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