Un film prenant avec beaucoup de scènes sans texte mais qui en disent tellement. La plongée de cette femme qui cherche à extraire sa fille plongée dans la drogue. Un bon film.
Julianne Moore livre une prestation intense dans ce thriller rural sombre et oppressant. L’ambiance fonctionne : les paysages de Pennsylvanie ajoutent une vraie tension. Mais le scénario peine à tenir ses promesses. Après un début accrocheur, l’intrigue s’enlise dans des choix prévisibles et une fin expédiée, manquant de logique et de force dramatique. Dommage : le potentiel était
Un film réussi avec un scénario malin, et des bonnes surprises. Julianne Moore et Sydney Sweeney forment un duo qui fonctionne très bien, la puissance de l’une face à la douceur de l’autre. Certaines scènes sont très violentes à regarder. Mais le sujet de l’addiction est bien traité et son impact sur la famille est développé de manière très juste. Mais il m’a manqué quelque chose pour transcender le film.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas enfin vu un thriller comme celui ci qui me tient en haleine jusqu'à la fin. L'histoire: du jamais vu ! Les acteurs: oppressants ! Une idée de génie avec un fin inattendue
C'était un thriller qui était bien mais sans plus. Tout arrivait tout doucement, fallait être patient. Julianne Moore (elle porte le film a elle toute seule) était très crédible dans son rôle de mère protectrice avec son enfant. Pour Sydney Sweeney j'étais étonné du peu qu'on l'a voyait dans le film. Vu que c'est son personnage qui va apporter les problèmes.
Je n’ai compris qu’à la fin ce que le film voulait dire et c’est à la fois un défaut et une qualité. Echo Valley est un métrage plutôt bien rythmé et élégant visuellement bien que ce soit le genre d’histoires vues et revues. Je pense qu’il s’est trompé dans son développement de la protagoniste et n’a pas approfondi ses traumatismes les plus intéressants. La relation mère et fille est clairement ratée. Et Domhnall Gleeson a pu pas mal se démarquer et interprète le meilleur personnage à mon sens. Un bon moment qui aurait pu être meilleur en étant plus recentré. 13/20
Agréablement surpris, c'est un petit film sympa avec des rebondissements assez inattendu. L'acting est pour le coup bon. Ça passe vite, il y'a pas de moments trop longs pour rien donc ça c'est cool. La fin est bonne également. Bon drame.
Produit par Ridley Scott, ce film démarre comme un drame familial, où une mère aimante essaye par tous les moyens de sortir sa fille de ses travers de droguée. Julianne Moore dans le rôle principal parvient à être en retenue et juste sans tomber dans le larmoyant malgré la situation, face à sa fille Sydney Sweeney dans le rôle de cette junkie hystérique qui en fait un peu trop à crier à chaque scène (On a envie de lui foutre des baffes) La photographie de cette première partie est plutôt léchée, et le réalisateur met en valeur les contrées reculées des USA entre prairie, lac perdu et chevaux au galop. Sauf que l'ennui pointe le bout de son nez. L'intérêt moindre réside juste dans l'interprétation car on a l'impression qu'on va assister à un "requiem for a dream" du pauvre. Mais sans crier gare, dans sa seconde partie, le film bascule totalement dans le thriller pur et dur avec son scénario de plan machiavélique, ses cadavres et ses rebondissements. Le métrage attise alors notre curiosité et on se prend à vouloir aller au bout, malgré le surjeu total de Domhnall Gleeson en méchant dealer pas très clean sur lui. Alors certes les twists sont téléphonés mais au final ce thriller rural se suit sans déplaisir malgré une première partie faiblarde.
Thriller rural de bonne facture, le casting est sympa et l'ambiance oppressante est efficace. On reste sur sa faim cependant. Un film sombre et peu optimiste.
Un drame familial qui manque longtemps de rythme et de tension jusqu'à ce que l'aspect thriller se développe. Le personnage de J. Moore en deuil et mère désœuvrée, prise dans un engrenage terrible est vraiment prête à tout. en cela, le retournement de situation est bien pensé mais facilement expédié.
Que des mauvais choix, une incroyable conspiration et beaucoup de manipulations. Pendant une très grande partie du film, on a l’impression de regarder un drame qui ne nous conduit nulle part. Un film sans morale apparente. Il décrit une femme qui ne fait que de mauvais choix par amour pour sa fille. Une mère qui ne cesse de réparer les bêtises d'une fille toxicomane qui a le don de se mettre en danger permanent. Et cette mère ne fait que compliquer la situation. Je me suis dit : "Cette attitude est illogique, qui se comporterait comme ça ?" ou encore "si c'est pour avoir des enfants comme ça, autant ne pas en avoir." C’est le film de la spirale infernale qui nous emporte avec lui vers un cauchemar total. Echo Valley est donc un film très triste, dramatique et, de fait, très démoralisant. Vous voilà prévenus : le film dérange et met mal à l'aise. À un quart d'heure de la fin, une fois passée la longue période de cette incroyable manipulation, le film nous fait comprendre qu'on a touché le fond. Et c’est là que la magie opère. La victime nous sort de façon très surprenante le grand jeu pour bien nous surprendre. Et c'est tout simplement incroyable. Une étincelle jaillit et on se dit que, finalement, la progression était contrôlée et bien dosée. On pose alors un autre regard sur le film. Surtout du côté des prestations, cela devient excellent. Kate Garrett, jouée par Julianne Moore, brille de mille feux. Oui, la fin à elle seule est un chef-d’œuvre. Rien que pour cela, regardez ce film
Echo Valley est un thriller sans grande originalité, qui déroule une intrigue prévisible du début à la fin. Malgré quelques rares instants de suspense, le film peine à captiver et suit des chemins narratifs déjà vus mille fois. Même la présence de Julianne Moore, pourtant solide, et celle de Sydney Sweeney, n’apportent pas le renouveau espéré. Tout semble convenu, des rebondissements aux relations entre les personnages. L’ambiance fonctionne par moments, mais l’ensemble manque cruellement de tension et d’audace. Un film fade, qui laisse rapidement retomber l’intérêt et dont on oublie facilement les enjeux une fois le générique lancé.