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Spider cineman
215 abonnés
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3,0
Publiée le 15 août 2024
Honnête thriller, de meme pour le casting, la réalisation et la narration relèvent néanmoins beaucoup plus du téléfilm mais bon … ça reste distrayant si on en attend juste cela. Pas inoubliable pour autant
Les étoiles récompensent l'histoire et ses multiples rebondissements et un twist final inattendu. Mais la faiblesse du jeu des 3 acteurs est patente : LEDOYEN est un Commandant tellement lisse, HAMY fait joujou avec les pistolets et le pire BONNAIRE spoiler: qui surjoue le sardonique ! L'image est celle d'un téléfilm gore par séquences, et tous les seconds rôles sont inintéressants. Sympa le "tango de Marilou" chanté par Tino Rossi, comme choix de chanson malsaine (digne d'un vrai film d'épouvante). Sentiment très contrasté!
Un petit film simpliste où tout s'enchaîne rapidement. Même si l'ensemble n'est pas très ingénieux tout cela reste très efficace avec des rebondissements inattendus et un suspense qui fonctionne. L'ambiance rurale montagneuse s'avère bien réalisée avec un côté assez pesant. Sans oublier une forme de message à l'honneur de la ruralité oubliée.
Bel équilibre entre un récit riche en surprises et une galerie de personnages complexes et fragiles. La réalisation est simple et solide (quelques scènes gore nous rappellent le passé des réalisateurs. Belle atmosphère ténébreuse et mystérieuse bien mise en valeur par le décor montagneux des Vosges
Ce n’est pas parce que le genre thriller français est rare qu’il faille être élogieux ou indulgent. C’est un film noir, d’un sujet vu et revu et cette capacité à étaler le calvaire d’enfants. Les scènes gores sont malsaines. On a donc un bon gros navet qui se complait dans un climat malsain. A eviter
LE POLAR EFFROYABLE DE L’ANNÉE !!!!! Une Virginie Ledoyen convaincante et méconnaissable, un Paul Hamy très bien et une Sandrine Bonnaire impériale !!!!! Méfiez vous de l’eau qui dort. Vous ne sortirez pas indemne de ce piège maléfique !!!!!
Le duo Julien Maury et Alexandre Bustillo reviennent 3 ans après The Deep House avec Le Mangeur d'âmes. Un Thriller à la française surfant légèrement avec l'horreur mais sans pour autant franchir la ligne. Une proposition différente dans la filmographie des réalisateurs mais qui est une franche réussite tant dans l'aspect technique que narratif. J'ai eu la chance de rencontrer Julien Maury pour une AP à Épinal, j'en ai appris beaucoup sur ce film qui mérite un visionnage en salle !
Je suis très déçue et sens qu’une fois de plus j’ai été arnaquée. Ça ne sera pas la première fois malheureusement, le film de genre n’existe plus en France. Rien à voir avec la BA qui annonçait quelque chose de bon…rien. Le néant absolu avec des incohérences narratives, des scènes qui n’ont aucun intérêt, un jeu d’acteur pitoyable, une fin très prévisible (quel intérêt de prendre une actrice célèbre si ce n’est pour la mettre que deux scènes du film et provoquer une chute finale ). C’est lamentable !
Les bons films de genre français sont malheureusement rarissimes pour maintes raisons entre frilosité des producteurs, clichés sur l’incapacité du cinéma tricolore à réussir dans ce genre et, conséquemment, manque de moyens octroyés. Tout cela fait que dénicher un bon film fantastique, une pépite de film d’horreur, un film de science-fiction flamboyant ou encore, comme ici, un film policier glauque flirtant avec le surnaturel, a presque été mission impossible pendant des décennies. Mais, depuis quelques années, cela change et le film de genre retrouve ses lettres de noblesse grâce à des œuvres marquantes (et clivantes) telle que « Titane » qui a remporté la Palme d’or à Cannes. Néanmoins, c’est encore tout récent. Et avant cela, combien d’œuvres magistrales et mémorables comme l’immense et définitif « Martyrs » de Pascal Laugier pour des bouses ridicules ou des petits essais courageux mais pas très réussis tels que, par exemple pour en prendre un daté et un autre plus récent, « Le Meute » ou « Méandre ». Alors quand on découvre « Le Mangeur d’âmes », particulièrement réussi, on est clairement satisfait. D’autant plus que ses auteurs, qui avaient réalisé une œuvre hardcore qui avait pas mal interpellé son monde il y a près de vingt ans en l’occurrence « À l’intérieur » avec Béatrice Dalle, n’avaient pas du tout transformé l’essai depuis. On se souvient notamment de leur passage raté à Hollywood pour leur origin story sur « Leatherface », film dérivé de « Massacre à la tronçonneuse », visiblement honteux et jamais sorti en salles.
Adapté du roman éponyme, « Le Mangeur d’âmes » est un film policier glaçant, angoissant et extrêmement captivant qui nous plonge dans les tréfonds de l’âme humaine avec beaucoup de brio. Le long-métrage n’a rien à envier aux meilleurs films du genre venant du cinéma américain, d’Espagne ou encore de Corée du Sud. Il est même incompréhensible que le film ait été distribué sur si peu de copies à sa sortie et sans presque aucune promotion. Encore une fois, le problème du cinéma de genre en France est un serpent qui se mord la queue. Accessible et ambitieux, le film est une entière réussite dans le genre aussi bien sur le versant narratif que visuel. L’intrigue est parfaitement bien rendue et nous happe dès les premières images avec moultes rebondissements de situation et twists bien amenés. Et tout cela sans être trop explicatif, laissant quelques petites zones d’ombre au spectateur. Quant à la forme, le duo de cinéastes que l’on sent passionné, Alexandre Bustillo et Julien Maury, elle est très stylée mais sans jamais tomber dans l’exercice de style comme le récent « Longlegs », certes visuellement impeccable mais maniéré. Et ils savent parfaitement mettre en valeur le cadre de ce village montagnard et rural aux contours inquiétants. La photographie grise et verdâtre et la confection des plans est impeccable faisant parfois penser à « Les Rivières pourpres » mais en mieux.
« Le Mangeur d’âmes » satisfera aussi bien les amateurs de surnaturel alors que le film reste dans les ornières du réalisme. Mais certaines visions et l’atmosphère glauque et malaisante entre légendes locales, enlèvement d’enfants et meurtres extrêmes fait son office. Les scènes sanglantes sont très piquantes et gores, elles pourraient même choquer les âmes sensibles. L’utilisation de la musique est excellente et le duo de flics formé par Virginie Ledoyen et Paul Hamy est très probant permettant de s’attacher à eux grâce à un profil relativement creusé. On croit un peu moins à la prestation de Sandrine Bonnaire. Les presque deux heures du film passent à une vitesse folle et on a l’impression d’assister à quelque chose de peu commun dans le cinéma français dont seule l’inexplicable manque de visibilité fait rager. Il y a bien une ou deux facilités de scénario et un ou deux petits moments ratés mais ce sont des gouttes d’eau dans le fleuve palpitant de ce film policier sombre, âpre et tortueux. Une petite claque de film de genre qui résonne encore en nous longtemps après la projection et distille son malaise et son poison avec un nihilisme inusité dans notre cinématographie. À ne pas louper ou à rattraper de toute urgence.
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Nullissime !!! Un téléfilm de FR3 est mieux fichu. Rien ne va. Ni le jeu d’acteurs, ni l’histoire, intrigue à 2 francs 6 sous. On va de scènes improbables à rebondissements calamiteux. Je ne comprends pas les avis positifs sur ce film. Ne perdez pas votre temps.
On a pu lire çà et là que ce long-métrage avait tout d’un ersatz raté de « Les rivières pourpres » mais il ferait plutôt penser à l’excellente série « Zone blanche », une sorte de polar perdu dans une région isolée (ici les Vosges), mélangé à du folklore local (le mythe du Mangeur d’âmes pour le film de Maury et Bustillo) et où des enquêteurs aux fêlures enfouies mèneront des investigations afin d’élucider un mystère (des meurtres violents et des disparitions d’enfants). Contrairement au film de Kassovitz à la fin plutôt confuse, « Le mangeur d’âmes » (dont l’affiche est par ailleurs sublime) est assez limpide côté scénario, les indices étant disséminés progressivement et la fin apportant toutes les réponses à nos questions. Le casting est, par ailleurs, assez honnête, Paul Hamy et Virginie Ledoyen faisant correctement leur job sans en faire des caisses, tout comme on aura plaisir à revoir une Sandrine Bonnaire toujours aussi juste. En outre, les effets gore sont aussi bien présents, parfois peut-être un peu trop (cf. la scène de dispute conjugale), mais c’est surtout côté ambiance que ce métrage est réussi : celle-ci est délétère au possible avec ces décors désertiques, la forêt inquiétante, le sanatorium désaffecté et cette sorte d’ombre maléfique planant sans cesse au-dessus des protagonistes. Mais que l’on se rassure, à la fin, et c’est en cela que l’on doit féliciter les réalisateurs, on saura tout, tous les éléments se recouperont et tout est plausible. Ainsi, depuis « A l’intérieur », « Livide » en passant par « Aux yeux des vivants » et « The deep house » notamment, les metteurs en scène français continuent contre vents et marées à tracer leur sillon dans le cinéma de genre et ça fait du bien de voir qu’ils sont toujours là à proposer des œuvres variées et de qualité !
spoiler: C'est l'histoire du commandant Élisabeth Guardiano qui se rend dans les Vosges pour enquêter sur un meurtre particulièrement sanglant et incompréhensible et sur la route elle rencontre le capitaine de gendarmerie Franck de Rolan qui lui enquête sur la disparition de plusieurs enfants et son enquête le mène au même endroit que le commandant.
Ils vont être obligés de coopérer pour résoudre ces deux affaires.
Histoire/scénario : le film est relativement original avec deux affaires qui se croisent et des faits plus ou moins étranges liés à une légende de ce petit village.
Acteurs : Virginie Ledoyen qui est la seule que j'aie déjà vue, pas dans beaucoup de films parce qu'en général, ce sont des films d'un genre que je n'aime pas. Les autres, je ne les ai jamais vus dans aucun film, mais pour une fois, ils se débrouillent plutôt bien.
Effets spéciaux/décors : pas grand-chose à se mettre sous la dent, à part deux ou trois scènes assez sanglantes et plutôt bien foutues. Les décors sont plutôt appropriés avec des coins assez sombres dans les forêts des Vosges et un village plutôt peaumé qui rajoute une touche au film de malaise.
Bande son : enfin un film dans lequel ça ne parle pas le "weshwesh"chose assez rare pour être signalée pour un film français.
Ce film est du même acabit que Les rivières pourpres que j'avais vraiment apprécié. Les décors sont plutôt réussis et ce qui parait inexplicable prend plus ou moins sens à la fin. 1 h 50 qui passent bien et où on ne s'ennuie pas.
Dans les somptueux et inquiétants décors vosgiens, un polar glauque aux multiples rebondissements et rondement mené. Dommage que la réalisation manque un peu de personnalité pour se démarquer du tout-venant du film policier.
Ayant lu le roman d’Alexis Laipsker dont le film est tiré, j’ai été ravi de sa version cinématographique. Virginie Ledoyen est excellente dans son rôle de commandant de police à la fois froide et déterminée et Sandrine Bonnaire, même si on la voit très peu à l’écran, rayonne dans son rôle. Paul Hamy par contre peine à faire croire à son personnage. La mise en scène est remarquable pour créer l’ambiance anxiogène, la nature rude des Vosges et ses lumières sombres appuient fort sur l’atmosphère. Julien Maury et Alexandre Bustillo sont habitués à l’épouvante et l’horreur comme avec « A l’intérieur » ou « Livide » et on retrouve cette touche dans leur mis en scène brute dans certaines scènes. Les rebondissements sont nombreux et la fin pas du tout révisible. Un excellent film qui n'a rien à envier à ceux auquel les critiques l'ont comparé.