3648 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
395 critiques spectateurs
5
50 critiques
4
118 critiques
3
102 critiques
2
85 critiques
1
23 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
GGREGG
11 abonnés
23 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 7 décembre 2024
Une affiche bien bien ratée et qui risque de faire mal. Mais pourtant quel film quelle épopée d’adolescence alors oui ça n’a pas la portée sociale du roman si on tente de comparer les 2 mais on s’en fout ça n’est pas le propos du film , on est embarqué pendant 2h16 dans une épopée romanesque disco et adolescente qui décrit la France deans les années 90’ce film fera référence pour donner l’ambiance de ces années d’insouciance. Cb d’entre nous trouveront ici ou là des souvenirs personnels et la musique qui emporte tout. MAIS tout ça n’est rien à côté du héros maladroit du film, un peu gauche un peu beaucoup sexy un peu timide un peu tous les adolescents à la fois un peu maladroit il interprète le rôle avec bcp de talent il y a du Chaplin il y a du Joker mais surtout il y a du Brad Pitt dans cet acteur qui signe ici le tournant de sa carrière. Qu’il soit absent des nominés au César 2025 est une aberration mais le prix Mastreiano obtenu en Italie est amplement mérité. On oublie l’affiche on oublie le roman et on. COURT voir ce film pour l’émotion l’énergie et la scène finale qui nous emporte.
Fade et sans proposition cinématographique. Une adaptation qui perd toute la profondeur et l’errance du roman et finit même par faire douter de son intérêt. Quel dommage.
Très bon film qui nous plonge dans le quotidien d'une région économiquement sinistrée du début des années 90 et d'une jeunesse désœuvrée. Il y a une réelle tension dans ce film et le jeu de ces jeunes acteurs y est authentique. Une fresque sociale à voir portée par une bonne BO.
Encore un film qui fait passer la jeunesse pour des alcooliques des drogués. Le film est long 2heures20. Plus court il aurait été plus intéressant de plus les jeunes acteurs jouent mal.
Avec Leurs enfants après eux, Ludovic et Zoran Boukherma adaptent le roman de Nicolas Mathieu en un drame d’une sobriété mélancolique, fidèle à l’univers gris et désabusé des années 1990. Si le film propose des moments de grâce indéniable et des performances prometteuses, il est aussi marqué par des maladresses qui empêchent l’expérience d’être pleinement satisfaisante. Entre fulgurances et errances, voici une œuvre qui laisse une impression contrastée.
L'un des aspects les plus réussis du film est son ambiance. Les vastes paysages industriels déchus de l’Est de la France sont capturés avec une beauté morose par la caméra d’Augustin Barbaroux. Chaque image suinte une chaleur oppressante et une langueur existentielle, renforçant l’impression d’un été sans fin où le temps semble suspendu. Si cette esthétique immersive est impressionnante, elle finit parfois par étouffer le spectateur, surtout lorsque l’action peine à avancer. On ressent presque trop bien l’ennui du protagoniste, ce qui rend certaines scènes plus éprouvantes que captivantes.
Le récit suit Anthony Casati, adolescent en quête de sens, et sa rencontre avec Stéphanie, qui agit comme un catalyseur de ses désirs et frustrations. Le cadre est prometteur, mais l’exécution manque parfois de dynamisme. La disparition de la moto, point de bascule de l’intrigue, est traitée avec une légèreté presque frustrante. On s’attend à un crescendo émotionnel qui ne vient jamais vraiment. Les thématiques centrales – la désillusion, l’exploration de soi, les disparités sociales – sont effleurées mais rarement approfondies, ce qui laisse un sentiment d’inachevé.
Paul Kircher, qui incarne Anthony, offre une prestation nuancée. Il parvient à capturer la vulnérabilité et l’apathie de son personnage, bien que son jeu manque parfois de variations pour maintenir l’attention. Angelina Woreth, dans le rôle de Stéphanie, illumine l’écran à chacune de ses apparitions, bien que son personnage reste en retrait. Gilles Lellouche et Ludivine Sagnier, incarnant les parents d’Anthony, ajoutent une certaine densité émotionnelle au film, mais leurs interactions sont trop peu nombreuses pour vraiment marquer.
Les frères Boukherma tentent d’insuffler une ambition esthétique à cette adaptation, empruntant à des cinéastes comme Paul Thomas Anderson ou Martin Scorsese dans leur approche visuelle. Si certains choix fonctionnent admirablement, comme l’utilisation de la lumière naturelle ou les plans contemplatifs, d’autres paraissent superflus. À vouloir trop en faire, le film perd parfois en authenticité. L’équilibre entre l’intimisme du roman et les envolées cinématographiques manque de finesse.
Ce qui aurait pu être une fresque sincère et vibrante sur une jeunesse désorientée se transforme parfois en exercice trop conscient de lui-même. Les moments d’émotion pure, rares mais puissants, sont noyés dans une structure narrative qui s’étire et des scènes qui cherchent à impressionner plus qu’à émouvoir. Le film semble vouloir dire beaucoup de choses sans jamais les articuler pleinement, ce qui peut frustrer le spectateur.
Leurs enfants après eux est un film qui fascine autant qu’il déçoit. Il propose une plongée visuellement remarquable dans les méandres d’une adolescence en quête de sens, mais il peine à maintenir un équilibre entre ambition et exécution. L’atmosphère, les performances et certains moments d’émotion justifient l’expérience, mais les longueurs et le manque d’impact narratif empêchent le film d’atteindre des sommets.
C’est une œuvre qui invite à la réflexion, mais qui, par son rythme inégal et ses choix parfois trop calculés, risque de laisser une partie de son public sur le bord du chemin. Un film qu’on regarde avec respect, mais dont on sort avec des réserves.
Film vu en avant première lors du cadre du festival de l’écrit à l’écran. Film pour amateur de scènes profondément violentes qui décribilisent le scénario. Belle perfomance des acteurs, alors jouer un gamin de 12 ans par un acteur qui en a 20...le réalisme en est loin. L’œuvre reste très fidèle au roman en restant plus centré géographiquement, j’ai apprécié découvrir cette période depuis ce point de vue. Elle reste décrite en cohérence avec l’œuvre. L’excès de violence m’a tout gâché en toute honnêteté.
Bonjour tout le monde, Voici une œuvre cinématographique qui a des similitudes avec le film de Gilles Lellouche " l' amour ouf". Du reste Gilles Lellouche joue dans ce beau film en quatres actes : été 1992, été 1994, 14 juillet 1996 et été 1998. Une odyssée entre les deux principaux protagonistes du film qui sont tout à fait remarquable ! Cordialement. Gérard Michel
Les réalisateurs pensent que faire de la mise en scène, c'est mettre des morceaux connus toutes les deux minutes. Ça s'appelle un cache-misère, ou un karaoké.
Le film embrasse plusieurs sujets, la romance adolescence, l'entrée dans la vie adulte, la violence, l'ennui, et n'en etreint aucun. Hésitant entre aprêté et nostalgie, lyrisme et réalisme, les frères Boukherma livrent un film appliqué et soigné mais qui touche peu...Les acteurs sont pourtant biens, avec notamment la beauté un peu étrange de Paul Kircher et on a un certain plaisir à replonger dans les années 90 mais on est hélas loin de l'intensité d'un film comme A Bout de Course, de Sidney Lumet, ou de la vie de Jesus de Bruno Dumont dont les freres ont revendiqué l'influence
Vu en avant-première et quel bon film! c'est beau, la BO est tellement 90's, les acteurs sont tous à leur place même si je ne m'imaginais pas ce physique à la lecture du roman de Nicolas Mathieu, L'adaptation est fidèle d'après mes souvenirs mais je l'ai lu il y a bien 4/5 ans. Je le reverrai avec plaisir
J’y ai vu du Romeo et Juliette, du Vertigo, de la Haine, du West Side Story, du Casino et tant d’autres qui font de l’oeuvre des frères boukherma du grand cinéma ! Orchestré par une magnifique b.o et avec des acteurs prodigieux !