"Leurs enfants après eux" est une grande fresque génerationnelle retraçant l'adolescence d'Anthony, un jeune garçon des années 90. Avec ce scénario assez simple, les freres Boukherma nous font passer par toutes les émotions : la joie, la colère, la tristesse et surtout, le sentiment d'avoir passé un très bon moment.
Sorti la même année que l'amour ouf, c'est un peu la même histoire, une histoire d'ados et d'amour contrariée sur 8 ans. Par rapport à l'amour ouf c'est beaucoup plus réaliste, en revanche c'est moins "grandiloquent", donc moins visuel mais l'histoire et les situations sont bien racontées, la mise en scène est sobre mais efficace. A voir.
Un film exceptionnel, qui surpasse mes attentes et dont je me souviendrai toujours. Je ne m’attendais à pas grand-chose, mais l’image, le décor, les acteurs, la bande-son m’ont fait dire le contraire À voir absolument
Après le piètre L’année du requin, on attendait pas les frères Boukherma à pareil fête. Ce nouvel opus est une franche réussite. La mise en scène est soignée et efficace. Le scénario solide et fluide (l’histoire fait parfois penser, de loin, au piteux L’amour ouf). On suit le parcours d’un jeune homme, par fragment de deux années, sur six ans, avec ses hauts et surtout ses bas. Il est incarné par Paul Kircher, qui à l’instar de son frère Samuel n’a que deux ou trois expressions à sa palette d’interprétation. Je ne vois pas trop ce qu’on trouve à ces deux jeunes acteurs, à part le fait d’être des fils de…On dira qu’il s’en sort honorablement alors que le reste de la distribution brille bien plus. Gilles Lellouche notamment est formidable. Au final, une petite balade nostalgique dans les années 90 qui se laisse très facilement regarder et d’où on sort avec un bon sentiment d’ensemble. Une plutôt bonne surprise donc pour une certaine réussite.
Bonjour tout le monde, Voici une œuvre cinématographique qui a des similitudes avec le film de Gilles Lellouche " l' amour ouf". Du reste Gilles Lellouche joue dans ce beau film en quatres actes : été 1992, été 1994, 14 juillet 1996 et été 1998. Une odyssée entre les deux principaux protagonistes du film qui sont tout à fait remarquable ! Cordialement. Gérard Michel
Un grand Gille Lellouch et une grande Ludivine Sagnier. Les adultes, pourtant secondaire, volent presque la vedette aux jeunes ! C est realiste, deprimant et touchant à la fois. J ai ete seduite malgré les clichés, on s attache aux personnages et à leurs histoires
film beaucoup trop long. Mise en scène banale. Paul Kircher est insupportable à regarder et joue très mal. trop de violence. Je me suis beaucoup ennuyée et ai eu du mal à ne pas sortir avant la fin…
Magnifique. Très très beau film. Une vraie épopée sur le passage à l'âge adulte d'un adolescent au travers de ses relations et de sa façon d'aimer. Le film aurait pu s'appeler "Savoir Aimer". Et c'est tellement bien joué. Un film porteur, avec un tel souffle, tellement incarné. Un chef d'oeuvre
Les frères boukherma régalent de nouveau avec ce nouveau film présentant une fresque générationnelle à la fois magnifique et violente d'un adolescent sur 4 périodes de sa jeunesse, de 1992 à 1998. Scénario adapté du roman du même nom, et qui s'avère très bouleversant. L'adaptation et la mise en image est très réussie. La photographie est somptueuse, les plans road trip en moto, le face à face dans la piscine, les face à face entre Anthony et Hacine, les scènes autour du bal du 14 juillet... plein de plans sublimes en tête. Le casting est aussi une réussite. Angelina Woreth (Stéphanie) est merveilleuse, captivante, Sayyid el Alami (Hacine) confirme son talent et sa progression de film en film, Paul Kircher (Anthony) est lui aussi très poignant,malgré le fait que sa palette d'acting soit légèrement plus restreinte je trouve par rapport au reste du casting, peut-être un peu moins régulier en acting tout le long du film... je dirais qu'il démontre une certaine expressivité dans sa non-expression. Mais le plus surprenant et incroyable reste Gilles Lellouche, quelle prestation de sa part, c'est tellement rare de le voir dans un rôle si dramatique et avec une dimension si poignante, il m'a cueilli ! Le film est évidemment aussi un régal pour les oreilles, avec des BO à foison, passant par tous les gens et les goûts, mais qui sont toujours utilisées de façon pertinentes et qui renforcent les scènes de la meilleure des façons. Le film est vraiment une réussite, et les frères Boukherma prouve une nouvelle fois qu'ils vont compter dans le cinéma français. Seulement 32 ans... quel talent ! Surement des nominations pour ce film aux prochains Cesars, que ce soit en révélation ou en artistique...
Une fresque sociale bien filmée. Des personnages déchirés et déchirants. La passion amoureuse de l'adolescence et la vie qui s'étire, triste, dans une Lorraine post industrielle propice aux destinées tragiques. Un film touchant, esthétique et une plongée dans les années 90. Une énorme bande son, éclectique. L'univers des livres de Nicolas Mathieu est respecté. On est presque devant un film documentaire, en immersion. Des moments lents, voulus, pour ressentir l'ennui dans ces cités et lotissements proches des usines désaffectées.
une vraie déception quand on a lu le livre de Nicolas Mathieu: le personnage d'Anthony est trop caricatural dans sa passivité. Paul Kircher est décevant et ne dégage pas beaucoup d'émotions. quelques belles scènes toutefois avec notamment la scène du slow, très tendre et sensuelle. Il y a trop de scènes de violence qui n'apportent rien au récit
S vous avez aimé le roman, il s'agit d'une très bonne adaptatiion. Même s l'on ne ressent pas autant le coté désabusé des protagoniste. Gilles Lelouche est formidable.
sublime , je me suis attachée à ce personnage, j'ai grandi avec lui , les références aux années 90 rappellent bcp de souvenirs personnels, les acteurs boulversants
Bienvenue dans le monde ouvrier, une lutte des classes qui est perdue depuis des années, tout y est déjà écrit, aucune surprise.. malgré deux belles découvertes Sayyid El Alami et Angelina Woreth quand à Paul Kircher, j’ai un doute joue-t-il vraiment .. Lelouche et Ludivine sont plus que ds les clichés.. c’est peut-être ce qui était recherché