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Magnifique, bouleversant et chaque acteurs jouent merveilleusement bien. Un film a absolument voir. Juste déçu qu’il ne soit proposé que dans peu de salle et très peu de séance. Il mériterait d’être bien plus mis en valeur que certaines grosses productions très décevantes. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas autant pris de plaisir à voir un film au cinéma. Vous ne serez pas déçu. Découvrez le. C’est un film qui fait du bien.
Grand gagnant aux Golden Globes et nominé aux prochains Oscars, ce nouveau film acclamé de la très clivante Chloé Zhao – produit par tonton Spielberg et le talentueux Sam Mendes – avait à priori toutes les ambitions pour prétendre être la proposition évènement de ce début d'année. Au final davantage un bon film qu'un "grand" film, le résultat y est donc plus nuancé.
Déjà, le film oscille entre plusieurs axes : l’authenticité de son épure narrative, de la prestation très viscérale de Jessie Buckley (et, dans une moindre mesure, par un jeune Jacobi Jupe incroyablement dirigé), ainsi que du symbolisme du rapport de l’individu à la nature et des thématiques anthropologiques abordées. Et en contrepoint : l’académisme plus prononcé de la mise en scène et des tropismes de l’arc narratif d’un Paul Mescal (volontairement) plus monolithique, auxquels se greffe le discours sur la communication à travers l’art, encore récemment abordé de manière beaucoup plus incarnée dans Valeur sentimentale de Joachim Trier. Partagé donc entre la dimension intrinsèque du récit et ses mécanismes à priori plus artificiels par instance.
Il serait toutefois difficile de bouder l’exemplarité de la fabrication du film, valorisée notamment par la sublime photographie de Lukasz Zal et les compositions de Max Richter (exception faite de l’utilisation systématique de son fameux « On the Nature of Daylight »). Passé outre ces points formels, il faut dans tous les cas reconnaître que l’ensemble s’imbrique de manière assez remarquable pour que les émotions prédominent lors des séquences pivots, là où la réalisation assume finalement le plus sa sobriété.
À l'arrivée, résulte donc surtout une grande fresque lyrique sur la dichotomie entre les rapports au deuil de deux figures parentales dont la célèbre pièce d'Hamlet sera au cœur de leur conciliance psychique. Le véritable enjeu émotionnel du film ainsi que la maxime "Ce qui t'est donné peut t'être repris" qui y est citée ne s'incarnent en ce sens pas moins à travers l'alchimie de ses protagonistes que via la tragédie de la perte d'Hamnet.
Déjà, le film oscille entre plusieurs axes : l’authenticité de son épure narrative, de la prestation très viscérale de Jessie Buckley (et, dans une moindre mesure, par un jeune Jacobi Jupe incroyablement dirigé), ainsi que du symbolisme du rapport de l’individu à la nature et des thématiques anthropologiques abordées. Et en contrepoint : l’académisme plus prononcé de la mise en scène et des tropismes de l’arc narratif d’un Paul Mescal (volontairement) plus monolithique, auxquels se greffe le discours sur la communication à travers l’art, encore récemment abordé de manière beaucoup plus incarnée dans Valeur sentimentale de Joachim Trier. Partagé donc entre la dimension intrinsèque du récit et ses mécanismes à priori plus artificiels par instance.
Il serait toutefois difficile de bouder l’exemplarité de la fabrication du film, valorisée notamment par la sublime photographie de Lukasz Zal et les compositions de Max Richter (exception faite de l’utilisation systématique de son fameux « On the Nature of Daylight »). Passé outre ces points formels, il faut dans tous les cas reconnaître que l’ensemble s’imbrique de manière assez remarquable pour que les émotions prédominent lors des séquences pivots, là où la réalisation assume finalement le plus sa sobriété.
À l'arrivée, résulte donc surtout une grande fresque lyrique sur la dichotomie entre les rapports au deuil de deux figures parentales dont la célèbre pièce d'Hamlet sera au cœur de leur conciliance psychique. Le véritable enjeu émotionnel du film ainsi que la maxime "Ce qui t'est donné peut t'être repris" qui y est citée ne s'incarnent en ce sens pas moins à travers l'alchimie de ses protagonistes que via la tragédie de la perte d'Hamnet.
Hamnet est une œuvre visuelle époustouflante, où chaque scène, comme un tableau vivant, nous immerge dans l’intimité d’une famille du XVIe siècle. Le film dépeint avec délicatesse la rudesse de l’époque, tout en mettant en lumière la force des liens familiaux. Le duo d’acteurs, exceptionnel, donne une profondeur touchante à leurs personnages, tandis que la photographie et le son, d’une qualité irréprochable, renforcent l’émotion et l’immersion. Une expérience cinématographique à la fois poétique et poignante.
Après avoir visionné « Shakespeare in love » que j’avais adoré et qui traitait de l’empêchement des femmes de jouer au théâtre vers 1600 (et accessoirement d’amours supposés du grand dramaturge), j’ai voulu voir Hamnet de la réalisatrice chinoise Chloé Zaho, tiré d’un roman de Maggie O’Farrell. On est ici dans un tout autre registre que dans le film précédent. L’histoire se concentre en effet sur la famille de William Shakespeare, depuis sa naissance jusqu’à la création au théâtre à Londres du drame « Hamlet ». Le dramaturge s’est marié avec une « sauvageonne » rencontrée en forêt, avec laquelle il aura 3 enfants, dont un jumeau prénommé Hamnet. Ce dernier décédant de maladie à l’âge de 11 ans. Cet évènement bouleversera profondément la vie du couple, et le dramaturge, empli de douleur, en tirera sa pièce mondialement connue. Pour interpréter la « sauvageonne », l’actrice irlandaise Jessie Buckley délivre une prestation hallucinante de naturel et de sensibilité, son mari étant interprété plus sobrement par un autre acteur irlandais Paul Mescal. Les acteurs et actrices interprétant les enfants à diffèrent âges ont également été particulièrement bien choisis. A noter une reconstitution d’époque absolument somptueuse, avec photos extraordinaires, notamment en clair-obscur en intérieur. La musique n’est pas en reste, et le final reflète un grand moment d’émotion. Une très belle oeuvre.
Un film classique dans sa facture mais qui nous touche comme un mélo à l'ancienne super bien ficelé avec deux interprètes à fleur de peau qui nous offrent toutes les larmes de leur corps. Ça fait du bien !
le chef d'œuvre de l'année. Une réalisation parfaite et des acteurs au sommet .Une intensité visuelle et sensorielle. J'ai adoré
C’était bien.
Bon, je n’ai pas été touchée plus que ça, mais c’est un bon film.
J’ai trouvé Jessie Buckley formidable dans son rôle.
Chloe Zhao est une incroyable réalisatrice.
Hamnet est aussi bien plaisant esthétiquement que dans la pudeur de l'histoire quelle raconte.
Jessie Buckley excele.
Hamnet est aussi bien plaisant esthétiquement que dans la pudeur de l'histoire quelle raconte.
Jessie Buckley excele.
Beaucoup d’émotions qui est une vraie tragédie shakespearienne . Couple amoureux qui vont avoir 3 enfants dont des jumeaux , 1 des 2 étant ……..
« Ce que la vie nous donne, elle peut le reprendre à tout moment. » À la fin du XVIe siècle, Will, jeune professeur, rencontre Agnès, une femme qui a la réputation d'être une sorcière et la capacité à voir des choses. Envers et contre tous, ils décident de s'unir dans une vie qui ne va pas les épargner... Je ne connaissais pas le roman de Maggie O'Farrell et j'ai adoré découvrir cette perspective différente et fictive autour de la création d'un classique. Cela donne tellement plus de poids à cette histoire qui parle d'amour, de la famille, du deuil et du pouvoir salvateur de l'art. Chloé Zhao combine ce qu'il y a de meilleur dans le cinéma et le théâtre pour atteindre des sommets au cours d'une dernière partie d'une beauté absolue autant pour ce qu'elle évoque et transmet que pour son cadre magnifique et cette communion. Un état de grâce avec une mise en scène et des acteurs à leur meilleur. Jessie Buckley et Paul Mescal sont excellents, mais comment ne pas parler de Jacobi Jupe. Je ne sais même pas comment un enfant a pu sortir une telle performance. Un sans-faute pour Chloé Zhao qui, de la première à la dernière scène, nous entraîne donc dans un véritable tourbillon d'émotions. Tragédie aussi bouleversante que magnifique, "Hamnet" est finalement et probablement le meilleur film que j'ai vu ces derniers temps.
L'histoire est déjà tragique, il n'était pas nécessaire de forcer autant le trait pour vouloir à tout prix tirer des larmes au spectateur. Si le rôle est un bon moyen pour Jessie Buckley d'obtenir un oscar tant les contorsions, génuflexions et cris rythment son personnage, le spectateur n'y trouve pas forcément son compte tant ce déluge d'emphase vient anesthésier toute émotion. Paul Mescal est quant à lui plutôt absent. Quant à la seconde moitié du film, elle s'étire à n'en plus finir pour expliquer au spectateur ce qu'il avait déjà compris depuis un bon moment. Bref, cela aurait pu être un grand film, ça reste au final un long métrage plutôt moyen.
Bon et bien une claque émotive ! une œuvre vraiment pas ordinaire certes un peu trop poétique pour certains mais qui fait du bien dans ce monde qui en manque cruellement ! et puis , c'est de Shakespeare dont traite l'histoire ! Pas un Marvel ! merci pour ce cinéma qui me transperce le cœur, parfois !
C’est un coup de cœur. Les acteurs sont superbes et d’une extraordinaire sincérité dur scène. Le théâtre anglais ne m’est pas familier mais la dynamique de création est abordée parmi d’autres thèmes sans jamais en faire des tonnes. Ni dire ce que nous devons ressentir.
Lyrisme contemplatif, musique sirupeuse, lumière austère, tout est lourdement souligné dans ce drame larmoyant. La caméra de C. Zhao met en avant l'épouse du dramaturge, alors relégué et la création d'une oeuvre inspirée par le deuil. C'est ainsi que le théâtre s'invite sur grand écran dans une longue séquence finale. Du classicisme trop peu subtil, pourtant clairement orienté pour les cérémonies de prix.
Du grand cinéma comme on aime. Écriture soignée. Décors et costumes d'époque remarquablement reconstitués. Réalisation impeccable et interprétation magistrale de l'actrice principale notamment capable de jouer vraiment toute la palette des sentiments et des états d'âme.
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