Silent Friend
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45 critiques spectateurs

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Tasnime Labiedh
Tasnime Labiedh

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 avril 2026
1 étoile pour la qualité de l’image et des photos. L’idée est bonne, mais je n’ai jamais vu une telle lenteur, pourtant je vais au cinéma 2 fois par semaine.
philippe prudhomme
philippe prudhomme

13 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2026
Un film somptueux, organique, aux acteurs magnifiques (ginkgo compris). Excellent montage entre les 3 époques qui s'entremêlent. Photo superbe. J'ai vu ce film comme un film initiatique, sur les découvertes, les premières fois. Initiation de la jeune étudiante du XIX à la photographie, initiation du jeune étudiant à l'amour et à la botanique, initiation du prof, expert en neurologiedu cerveau, à l'intimité des végétaux et a leurs communications.
Un film bienvenue dans cette période de violences sociale et politique.
Jean d.
Jean d.

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2026
très belle réalisation pour parler des avancées scientifiques de la connaissance du fonctionnement des végétaux. une très belle bande son et musique nous porte jusqu'au cœur d'un magnifique ginkgo.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2026
Trois histoires se succèdent, dans trois temporalités différentes. Elles ont en commun de graviter autour d’un être central : un immense ginkgo biloba planté en 1832 dans le jardin botanique de l’université de Marbourg.
Grete, jeune étudiante en botanique, est en 1908 l’une des premières femmes scientifiques à s’émanciper dans sa discipline grâce à la photographie. Hannes, étudiant lui aussi, explore dans les années 70 les ondes ondulatoires émises par les plantes, tout en découvrant la passion amoureuse dans un contexte de liberté. Enfin, à l’époque actuelle du confinement, le Dr Tony Wong, éminent professeur chinois, cherche à entrer en connexion avec l’arbre par le biais d’ondes cérébrales.
Le film est hors norme : c’est un film de sensations. Dès les premières images, nous embarquons en immersion aux côtés des personnages, dont les histoires finissent par s’entrelacer, comme une mémoire qui passerait du coq à l’âne. La réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi filme à hauteur d’arbre à travers des images somptueuses. C’est lui qui semble raconter, témoin silencieux traversant le temps.
Et, étrangement, ce voyage en lévitation captive : aucune longueur malgré ses 2h30. La beauté saisissante des images confère au film un onirisme métaphysique troublant. À chaque époque, Ildikó Enyedi utilise une esthétique différente : un noir et blanc aux nuances très douces pour Grete, des couleurs chaudes pour les années 70, et un numérique plus froid qui sublime l’élégance de Tony Leung, dont la présence n’a rien perdu de sa beauté avec l’âge.
Chacune des histoires est profonde et nous happe par l’intensité émotionnelle que chaque protagoniste met à être pleinement là, présent au monde, au pied du grand arbre.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2026
"« Eloge de la lenteur »
J’ai crû que ce film avait duré 4 heures tant il prend son temps, sans que cela m’ait pesé. Et bien non, il ne dure « que » 2h27, comme quoi la théorie de la relativité est une réalité !
On parle ici de la communication et du ressenti des plantes et arbres (et au détour, aussi entre humains) à travers trois histoires de scientifiques à 3 périodes différentes.
Certaines images sont splendides, la musique à l’unisson.
spoiler: Voir un géranium ouvrir un portillon à distance grâce à des signaux électriques relève de la magie !"
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 414 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2026
Faut il voir dans ce dernier opus de la cinéaste hongroise Idilko Enyedi un regard sur les plantes, leurs ressentis ou s'agit il d'une nouvelle réflexion sur la difficulté de communiquer, de se comprendre ( c'est peut-être les deux à la fois ) ?

Plusieurs pistes laissent entendre que la difficulté de communication, de se comprendre, de se connecter émotionnellement ( seule connexion qui vaille réellement, derrière les discussions de surface reposant sur les faux semblants matériels ) est au cœur des interrogations de la cinéaste.

Ses deux opus précédents ( " Corps et âmes " et " l'histoire de ma femme" ) et certains éléments tirés du scénario de " The silent friend " le laissent supposer.

Traductrice qui ne parle pas le cantonais, logiciel pour permettre de se comprendre, évocation de la solitude des personnages principaux ( H ou F ) dans les trois histoires, le gingko biloba mâle est lui aussi seul dans son jardin et l'arbre féminin trop éloigné pour permettre la reproduction naturelle.

A l'écran après une première heure qui laisse entrevoir le meilleur, " the silent friend" se fige dans un essai contemplatif qui manque de substance jusqu'à son terme ( à mon goût du moins ).

J' ai, pour ma part, préféré ( et de loin ) les deux opus antérieurs de la réalisatrice cités plus haut. " The silent friend " reste à voir - malgré ma petite déception.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2026
J’ai eu une impression qu'il ne se passait rien mais au contraire, il se passait quelque chose.

Un lien des 3 époques ? La nature, plus particulièrement un arbre. Témoin de la vie de 3 personnes.

Il y avait un bon rythme, chaque époque avait une bonne histoire.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 avril 2026
Ai vu « Silent friend » de la réalisatrice hongroise Ildiko Enyedi qui a été présenté à la Mostra de Venise et qui a obtenu le prix du meilleur espoir pour la jeune Luna Wedler. Le film est extrêmement original techniquement, il passe du noir et blanc à la couleur avec fluidité, le montage est d’une grande précision ce qui permet de naviguer sur 3 époques en parallèle tout en ne perdant jamais pied. La photographie est évidemment somptueuse. L’élément, mais je devrais presque dire, le personnage principal du film est un Ginkgo Biloba de presque deux cent ans qui sied dans le parc d’une université en Allemagne. En 1908, il accompagne la jeune Grete (Luna Wedler excellente) qui est la seule étudiante dans une faculté de science où les mâles règnent en maitre. Dans les années 70, il regarde Hannes (Enzo Brumm) et Gundula (Marlene Burow) découvrir l’amour tout en s’occupant d’un géranium minuscule. Enfin en 2020 lors du Covid, l’arbre tient compagnie à Tony (sublime Tony Leung) lors du confinement. Léa Seydoux apparait régulièrement en WhatsApp. Très rapidement je n’ai réussi à m’intéresser qu’à une seule histoire, celle du siècle dernier en noir et blanc. Le voyage poétique, les silences, l’onirisme, l’évanescence, les rapports à la science m’ont laissé de marbre, hélas ! Je ne peux que reconnaitre les qualités techniques de ce long métrage, mais la structure narrative est trop errante et ne m’a pas permis de m’abandonner devant tant de beauté. Film totalement cérébral où il faut probablement trouver le bon moment et la bonne disposition psychologique pour apprécier cette longue contemplation philosophique de 2h30. Bien sûr j’aurais adoré être enthousiasme… peut être me faudra-t-il un autre rendez-vous avec le Ginkgo Biloba.
Philippe J
Philippe J

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4,5
Publiée le 7 avril 2026
envoûté par ce film exceptionnel. l'image est magnifique et le rythme lent tres envoûtant et captivant.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2026
Nouvel exemple d’un métrage qui, au premier abord, semble ne rien raconter, mais qui, dès lors qu’on s’y penche à nouveau, délivre tant de thématiques passionnantes, des plus intimes aux plus universelles.

Un film également que l’on imagine sans peine raccourci, avant de se rendre à l’évidence que son rythme et sa pulsation forgent indéniablement cette expérience de cinéma hors du commun et hors du temps.

Retrouver Tony Leung, toujours aussi charismatique en chercheur hongkongais expatrié en Allemagne, est un bonheur immense, en tête de file d’un groupe d’acteurs et d’actrices remarquables qui ont pourtant la lourde tâche de faire converger trois timelines riches.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 avril 2026
Un film d'une grande originalité, d'une grande richesse et d'une grande beauté. C'est à la fois une expérience narrative, une expérience intellectuelle et une expérience sensorielle, unies dans un geste poétique vraiment étonnant. Et souvent fascinant. En prenant pour cadre unique une université allemande et pour personnage central un arbre enraciné dans son jardin botanique, lequel voit passer différents groupes de personnages humains à trois époques différentes, la réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi avance en territoire peu défriché au cinéma, explorant de façon inédite et inouïe les connexions mystérieuses du monde vivant, animal et végétal, avec un focus sur la sensibilité, la communication, la conscience (?) du monde végétal. Elle ouvre un champ visuel et sonore qui nourrit une rêverie scientifique, sans négliger les portraits de personnages humains et le caractère concret de leurs histoires. Au-delà de l'exploration scientifique proprement dite, le film est ainsi une belle exploration humaine, une ode à la curiosité intellectuelle, à la liberté. Avec subtilité, des correspondances se font jour entre les différents univers vivants, captés par une observation et une réflexion communes sur la façon d'être au monde, le temps, la solitude, le silence... C'est singulièrement inspiré.
Contemplatif et méditatif, ce film offre par ailleurs un long moment de calme et de douceur, infiniment appréciable. Comme une respiration dans l'agitation du monde. Comme un écrin d'intelligence et de sensibilité dans la folie du monde. Et comme une autre voie (voix ?) dans le cinéma actuel. "J'imaginais un film sensuel, au sens le plus simple et le plus fort : un film qui ralentit notre appétit pour l'histoire, pour la tension, pour le drame, pour l'intrigue, qui propose autre chose, explique la réalisatrice dans un entretien pour l'AFCAE. Le cinéma peut aussi fonctionner ainsi. L'image et le son déclenchent des sensations qui ne passent pas nécessairement par le récit."
Le langage cinématographique ici déployé témoigne d'une inventivité à tous les niveaux : réalisation, image, montage, bande son, bande originale. Elle gouverne aussi la composition d'un casting qui paraît hétéroclite sur le papier, mais qui s'avère joliment harmonieux, avec notamment un Tony Leung toujours aussi fin. Perle rare d'un film rare.
Michel Arcens
Michel Arcens

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2026
Silent Friend n'évite pas un certain anthropocentrisme. C'est sans doute son seul véritable défaut car il faut une certaine audace pour monter l'unité du vivant. Ce qui est parfois fait de façon remarquable.
Anne M.
Anne M.

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2026
Silent Friend m'a rappelé un autre film dont l'action se déroule en Allemagne sorti récemment, Les Echos du passé. Là aussi, on suit des personnages de plusieurs époques différentes réunis par un même lieu, sur un rythme lent et contemplatif. Les comparaisons s'arrêtent là : Silent Friend est moins aride (heureusement), les personnages sont plus attachants et on se plaît à être embarqué dans ces 3 histoires sans liens les unes avec les autres si ce n'est la relation aux plantes, vue sous des prismes différents. Chacun des 3 personnages principaux se sent en décalage avec son milieu, trouve un certain refuge dans la botanique et va paradoxalement y rencontrer le moyen de se rapprocher d'autrui : la jeune étudiante du début du XXe siècle dans un monde masculin et rigoriste, l'étudiant des années 70 pas bien sex and drugs, le professeur débarqué de Hong Kong qui subit le confinement du Covid. Un film décalé (dans le bon sens du terme) et apaisant.
Leela.V
Leela.V

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 avril 2026
Ildikó Enyedi propose un geste de cinéma singulier, presque expérimental, en faisant d’un arbre le point de convergence de plusieurs trajectoires humaines. Le film déploie une beauté visuelle et sonore indéniable, cherchant à capter une forme de dialogue invisible entre l’homme et le vivant.
Barbara C.
Barbara C.

6 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2026
Trois histoires, trois périodes différentes, un seul témoin silencieux des sentiments de tous ces protagonistes pour un film qui mélange science et spiritualité en interrogeant notre rapport à la nature.
C'est beau et mystérieux.
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