Derniers Avis : Freud, la dernière confession - Page 4
Freud, la dernière confession
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Marina Leconte
2 abonnés
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3,5
Publiée le 6 juin 2025
Un bon film intéressant. Pas de folie dans la manière de filmer mais des plans assez sympathiques. Ce que j’ai apprécié, ce sont les dialogues. Même si la quasi totalité du film se passait au même endroit, je ne me suis pas ennuyée. Les dialogues étaient intéressants et abordaient le point de vue de Freud et Lewis sur l’homosexualité, la religion, le suicide, etc, avec des questions / remarques percutantes. On a évoqué aussi le traumatisme des soldats de guerre.
Freud, l’initiateur de la psychanalyse et de la psychothérapie. Mais ce film ne sera pas une exploration en long et en large de la théorique scientifique (parfois discutée hier comme encore aujourd’hui), ni un biopic. Deux heures n’y suffiraient pas. C’est une tranche de (fin) de vie. Une discussion sur la religion, sur Dieu – qui se veut bon mais laisse l'humanité souffrir et n’est donc peut-être pas si bon que ça, soit pas si puissant que ça -. Pour Freud bien entendu, athée s'il en est, cette existence de Dieu est tranchée par la négative. Mais puisque c'est du domaine de la croyance, de l'éducation. Vaste débat théologique et philosophique. Ce film sera de fait un support à une leçon (ou révision) de philosophie. Seul le public rompu au sujet s'y retrouvera facilement et certainement.
Heureusement que Antony Hopkins était présent. Le film est insipide, les dialogues pauvres et conventionnels. Beaucoup d'erreurs historiques incompréhensibles. Des flashbacks ridicules. Je n'ai rien appris. C'est l'un des plus mauvais films de ces derniers temps.
Comédie somme toute assez sombre de Matt Brown, qui n' est pas un biopic. Les dernières conversations du "grand" homme de sciences, neurologue et fondateur de la psychanalyse, sévèrement malade - au sens propre - et s'étant exilé à Londres en 1938. Un rôle sur mesure pour cet acteur Anthony Hopkins toujours aussi investi dans ses personnages, avec des participations convaincantes de Matthew Goode et surtout de Liv Lisa Fries ( Anna ) sa fille. Cette dernière nous a ravi dans "Babylon Berlin" ou "Berlin, été 42". La mise en scène est très pauvre, et le rythme de cette comédie est à la limite de l' ennui. Cela ne retire rien bien entendu à un impressionnant Anthony Hopkins qui n' a pas eu, c' est ce que nous pouvons imaginer, de gros efforts pour entrer dans la peau de ce médecin complexe, au bout de son parcours, et toujours aussi mystérieux. Le format "pièce de théâtre" conviendra plus à cette conversation trop immobile.... !!**
Très intéressant film que cette rencontre fictive de Lewis , futur auteur des « Chroniques de Narnia » , et Freud , le « père » de la psychanalyse , orchestré comme une joute oratoire entre la Foi ardente du premier et l’Athéisme psychanalytique du second ! Anthony Hopkins est toujours aussi impressionnant d’aisance et de justesse !
Film plutôt intéressant. Il traite de bon sujet mais sur la forme ce n’est pas ça. L’ambiance est plutot plate, elle se passe pratiquement tout le temsp dans une seule et meme piece. Le scénario est un peu flou et mal organisé.
Dans Freud : La Dernière Confession, Matthew Brown met en scène, sans artifice, un dialogue aussi intime que vertigineux entre deux hommes que tout oppose : Sigmund Freud, vieil homme malade, déjà presque mort, et . Lewis, encore hésitant dans sa foi, mais animé d’une ardeur tranquille. Ce huis clos, transposition cinématographique d’une pièce de théâtre, repose moins sur l’intrigue que sur l’affrontement de deux pensées. Le film ne cherche ni la tension dramatique ni l’émotion immédiate. Il s’installe dans une lenteur choisie, celle de la réflexion, du retrait, de la confrontation intérieure.
Anthony Hopkins y livre une performance à la fois grave et dénudée. Il ne surjoue jamais l’autorité du penseur : il la laisse apparaître dans l’épuisement du corps, la sécheresse du ton, les silences pleins de lucidité. Son Freud est un homme qui ne croit plus, mais qui continue de penser, presque contre lui-même. Matthew Goode, en Lewis, incarne l’opposé : une foi inquiète mais droite, une intelligence ouverte, un respect sans soumission. Ce que le film parvient à faire de remarquable, c’est de ne jamais caricaturer ni l’un ni l’autre. Il n’y a ici ni vainqueur ni figure réconciliée, mais deux solitudes qui se frôlent sans se rejoindre.
La mise en scène, discrète, épouse le tempo du dialogue. Elle s’efface, comme si elle savait que le cœur du film est ailleurs — dans les mots, les regards, les respirations. La photographie, aux tonalités chaudes mais ternes, travaille l’idée de la fin : fin d’une vie, d’un siècle, d’une certitude sur le monde. La lumière n’éclaire pas, elle consume. Quant à la musique, elle reste en retrait, presque imperceptible. Elle n’habille pas les émotions, elle les laisse respirer. C’est une musique de la retenue, du respect — respect pour le silence, et pour le tragique discret qui innerve l’ensemble.
Ce qui bouleverse dans ce film, ce n’est pas le choc des idées, mais leur incapacité à rassurer. L’athéisme de Freud n’offre aucun repos. La foi de Lewis ne prétend pas combler l’angoisse. Le spectateur n’est pas invité à choisir un camp, mais à éprouver l’abîme commun. En ce sens, le film n’est pas une thèse filmée, mais une méditation. Un geste rare aujourd’hui, où le cinéma accepte de ne pas séduire, mais de penser, jusqu’au bout, dans le tremblement.
Malgré ce grand acteur qu’est Anthony Hopkins, ce film est un tissu d’âneries, d’erreurs, d’approximations et d’affabulations, depuis les premières images jusqu’à la fin. De quoi faire hurler tout analyste et tout historien de la psychanalyse.
Hopkins est comme toujours : fantastique L’art est l’endroit où l’on s’interroge et l’artiste développe son point de vue !!! Ici j’ai trouvé le scénario brouillon, compliqué et qui n’apporte rien à la vision du père de la psychanalyse
Quand j'ai vu l'acteur le grand acteur Anthony Hopkins et le résumé de l'histoire ça m'a donné envie d'aller le voir finalement je suis déçue le film m'a semblé un peu long.
Dans un Londres crépusculaire de 1939, deux esprits titanesques s’affrontent : le père de la psychanalyse et un écrivain en quête de foi. Anthony Hopkins est toujours aussi bon, imposant un Freud sarcastique, malade mais lucide, face à un C. S. Lewis tourmenté, bientôt célèbre pour "Le Monde de Narnia" (1949-1954) et désormais fervent chrétien. Quelques joutes verbales délicieuses sur l’existence de Dieu donnent au film ses plus beaux éclats. Mais entre ces passes d’armes théologiques, les digressions abondent, les souvenirs s’entassent, et les flashbacks (souvent pesants) brisent un peu le rythme et l'intensité. Le théâtre filmé prend parfois le pas sur le cinéma, au détriment de l’émotion. Un duel d’idées plus captivant sur le papier que sur l’écran… dommage, dommage. Intelligent, mais bavard et un brin dévitalisé. Site CINEMADOURG . free . fr
Grosse déception. Je savais qu'il s'agissait de theatre filmé, et ne m'attendais pas à un film d'action. Mais je m'attendais à des dialogues interessants, voire de bon niveau intellectuel. Ce n'est pas le cas. Il y a certes un demi-douzaine d'échanges rapides et profonds. Mis bout-à-bout, on passe difficilement des 15 minutes. Une grande occasion de perdue.
Que n ai je consulté les critiques d Allociné avant d aller voir ce film ! Disons le franchement : Je me suis enquiquinée. Autant la pièce aurait pu être intéressante au théâtre, autant elle n avait guère d intérêt au cinéma.. On aurait dit du théâtre filmé.