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ATON2512
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3,0
Publiée le 6 janvier 2025
De Blandine Lenoir (2024). Une comédie faussement légère tant elle explore les faiblesses, les blessures d'une famille particulièrement fantasque avec des personnages bien trempés mais combien attachants . Très bien joué . Il se dégage de ce film, beaucoup de plaisir et d'amour . Avec Izïa Higelin, Sophie Guillemin, Jean-Pierre Darroussin .
Izia interprète avec brio cette jeune femme perturbée qui ne sait pas pourquoi son corps la lâche.. Ce film met en évidence l'impact des non-dits, des secrets et des révélations partielles. M Darroussin campe un père taiseux mais plein de tendresse
Cette histoire de famille, un peu bancale mais soudée malgré tout, est agréable à suivre
Une jeune femme dessinatrice vivant à Paris rentre quelque jours voir sa famille "en région". Cette jeune femme, en contact avec sa famille, lui permettra de régler certains non-dits et trouver un nouvel équilibre. L'histoire semble cliché pourtant ce film est une vrai réussite. Ce film permets de dessiner une galerie de personnages à la fois drôles, fantaisistes et sensibles. Izïa Higelin est bouleversante de justesse sans tomber dans le pathos.A noter : le film est inspiré d'une bande dessinée dont les dessins vienne parfois colorer l’histoire.
C'est lumineux, joyeux et emprunt de nostalgie tant au niveau de l'histoire que sur la réalisation. On s'attache réellement à ces personnages très proches de soi, à cette famille un peu dysfonctionnelle mais si commune.
Une illustratrice de livre pour enfants quitte la ville pour retrouver sa famille quelques jours. Ce drame aux contours mélancoliques brosse le portrait d’une famille aux sérieux problèmes de communication. L’écriture intelligente de Blandine Lenoir lui permet de caractériser ses personnages tout en finesse sans tomber dans le stéréotype. Associé à une interprétation délicate, notamment l’actrice Izia auteur d’une composition pleine de finesse très touchante incarnant cette jeune femme dépressive retournant dans son cocon familial aux non-dits pesants. Un joli film touchant.
Une très bonne surprise ! Comédie douce-amère bien écrite et bien filmée, avec des acteurs que l'on aime retrouver et d'autres découvrir. Les scènes de groupes un peu chaotiques et les '"engueulades" sont réjouissantes, les situations et les personnages juste ce qu'il faut de décalé sans tomber dans l'absurde. Chacune et chacun se débat pour vivre sa vie, en se protégeant à sa façon, pour parvenir à trouver un équilibre et surtout une liberté. Blandine Lenoir ne déçoit pas après le très réussi "Annie Colère".
Après "Aurore" sur le thème de la ménopause et "Annie Colère" qui traitait de la sororité et de l'avortement, la réalisatrice Blandine Lenoir poursuit son exploration de la figure féminine sous l'angle de la dépression, en brossant cette fois le portrait d'une famille décomposée attendrissante, dans un film choral aux dialogues particulièrement bien écrits. Cette famille qui pourrait être la nôtre, c'est celle de Juliette (Izïa Higelin), jeune illustratrice de livres pour enfants qui quitte la ville pour tenter d'oublier son anxiété quotidienne auprès de ses proches. Mais entre son père divorcé qui semble un peu blasé par la vie (Jean-Pierre Darroussin), sa mère artiste peintre un peu foldingue dont le talent peut laisser perplexe (Noémie Lvovsky), sa grand-mère qui vient d'être placée en maison de retraite (Liliane Rovère) et sa sœur qui trompe son mari pour échapper à son quotidien (Sophie Guillemin), les souvenirs et les secrets de famille refont peu à peu surface. Oscillant entre tragique et drôlerie, ce portrait de famille plein d'humour, de charme et de fantaisie, adapté de la bande dessinée de Camille Jourdy, transpire l'amour qui infuse entre tous les membres de cette petit tribu aussi fantasque qu'émouvante, portée par un excellent casting. Une dédicace spéciale à Thomas De Pourquery, impayable dans le rôle de l'amant en costumes de carnaval.
Belle surprise. Un finalement feel good movie qui aborde des sujets contemporains comme l’adultère sous un angle moins donneur de leçons que d’habitude et ça fait du bien. Super performance d’Izïa Higelin dont la montée en puissance fait plaisir à voir.
Très beau film, sensible, drôle, original. J'ai passé un bon moment, j'ai parfois été bousculée, poussée à la réflexion, ce que j'apprécie beaucoup au cinéma.
Ce mélodrame, coécrit et réalisé par Blandine Lenoir, nous offre une belle photographie et quelques bonnes séquences d'émotion. Le scénario et le manque de rythme de ce film dégradent l'intérêt de cette histoire de famille de trois générations aux multiples personnages avec leur lot de problèmes personnels. Le film nous propose fort heureusement un casting de grande qualité avec une Izïa Higelin excellente dans le joli rôle de Juliette, la jeune illustratrice de livres pour enfants. Elle est très bien entourée avec un Jean-Pierre Darroussin comme toujours très empathique, Sophie Guillemin sa sœur dans le film, Noémie Lvovsky, Liliane Rovère ...
Blandine Lenoir signe un film au doux parfum de mélancolie. Juliette (Izïa Higelin impeccable) revient se ressourcer en famille après une période sombre dont on ne saura pas la cause. Elle est loin de se douter de l'agitation qui y règne. Cette chronique familiale explore une multitude de thèmes comme la dépression, l'usure dans un couple, la vieillesse ou encore les secrets de famille. Cette palette de personnages plus ou moins névrosés donne lieu à des moments comiques (comme le repas), mais aussi à de la tendresse sur fond de spleen. Un ensemble imparfait mais touchant avec une fin très émouvante.
Comédie très sympathique de Blandine Lenoir basée sur une BD "Juliette, les fantômes reviennent au printemps" de Camille Jourdy. Magnifique portrait d'une jeune femme, la trentaine, formidablement interprétée par Izïa Higelin , complètement perdue, et que nous suivons avec tant de bienveillance dans son retour aux sources, dans une famille, hétéroclite et surprenante sur bon nombre de thèmes. Entourée de seconds rôles attachants, notamment Marylou sa sœur ( Sophie Guillemin ) particulièrement en verve, Léonard : son père ( Jean-Pierre Darroussin ) pudique maladif et caricature brute de décoffrage qui résonne en chacun de nous, voilà pour les principaux acteurs d'une palette acide et "tout terrain". Une chronique ordinaire de vie familiale qui ouvre des indices et des fenêtres d'une vérité difficile et poignante, mais astucieusement abordée et livrée. Jamais vulgaire, malgré des scènes osées, que je trouve justement touchantes, cette comédie réussit pleinement à nous émouvoir et nous transporter, grâce à sa sincérité et sa simplicité. Bouleversant..... !!**
Toujours dans une veine réaliste et rurale, Blandine Lenoir signe ici son quatrième long-métrage de cinéma après le confidentiel « Zouzou », le moyen « Aurore » où brillait cependant Agnès Jaoui et son plus réussi sur l’avortement dans les années 70 en France avec Laura Calamy : « Annie colère ». On avait donc envie d’aimer ce « Juliette au printemps », tiré d’une courte bande dessinée, autant que de dernier. Surtout que, de prime abord, ce petit film avait l’air engageant par son casting, hétéroclite et de qualité, et son côté rural emballant une petiteet mignonne chronique familiale. Malheureusement, c’est peut-être son long-métrage le moins réussi des quatre malgré des qualités diffuses qui font que l’on passe un moment relativement sympathique et pas désagréable pour autant. Du côté des bonnes choses, on peut en effet relever quelques situations et répliques bien écrites, tout aussi bien mises en bouche et conséquemment amusantes. Un petit côté décalé mais réaliste qui fait mouche se dégage également du film. Et le casting, des rôles principaux aux plus secondaires, est bien choisi et homogène. On se prend d’affection pour cette petite tribu le temps du court séjour de la plus jeune des filles au sein de sa famille. Izia Higelin est parfaite dans le rôle principal mais il fait surtout plaisir de revoir Sophie Guillemin qui revient beaucoup sur les écrans en ce moment et qu’on avait oubliée depuis sa découverte dans « L’Ennui » de Cédric Kahn il y a près de vingt-cinq ans. Et, bien sûr, Darroussin, Lvovsky ou encore Liliane Rovère forment des seconds rôles savoureux.
Alors qu’est-ce-qui cloche dans « Juliette au printemps » pour que ce ne soit pas un bon film comme on l’attendait. Il s’agit probablement de dosage et de mayonnaise qui ne prend pas. Si le film tente aussi bien la légèreté que la tendresse et un peu de gravité, il ne va jamais assez dans aucune de ces directions. Pas assez drôle pour être une comédie qui fasse vraiment rire, pas assez émouvant pour être un drame digne de ce nom et pas assez fou pour être le film léger et inconséquent auquel il prétend, voilà une œuvre qui reste à la croisée des chemins. La bobine entre trois projecteurs en quelque sorte. C’est peut-être sur le versant tendresse qu’il remplit le plus ses promesses mais encore là, le script n’y plonge pas assez. Ajoutons à cela, et comme souvent chez la cinéaste, une forme pauvre, presque télévisuelle, et on se retrouve devant un long-métrage qui ne marque pas les esprits. Jamais ennuyant ou raté pour autant, il se classerai juste dans la catégorie des œuvres aussi vites vues (avec un plaisir relatif et sans ennui) qu’elles seront oubliées. Il manque un gros quelque chose à cette succession de saynètes plus ou moins réussies et pertinentes pour aboutir à une œuvre plus mémorable et qui nous happe au sein de son joli univers. Dommage car on avait envie de l’aimer ce petit film d’auteur provincial .
Plus de critiques sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Je vous conseille le film « Juliette au printemps » si vous aimez les chroniques familiales à la française, avec une galerie de personnages principaux et secondaires de choix, les portraits non sans aspérités.
Juliette, célibataire trentenaire, illustratrice, un peu dépressive, arrive dans la petite ville où réside sa famille : ses parents séparés, sa soeur son mari et ses enfants.
Sa grand-mère vient de rentrer en maison de retraite. Juliette et sa famille vident sa maison où réside aussi Pollux, un homme à l’âme poétique.
Les apparences s’effritent petit à petit, les relations se révèlent parfois cash, et les corps se montrent sans fard. Ce qui semble dysfonctionnel va mener à des vérités et des révélations qui feront place à des subtils changements.
J’ai bien aimé les petits grains de folie et de poésie qui traversent le film. Une mention pour le jeu tout en nuances de Jean-Pierre Daroussin, Izïa Higelin, Salif Cissé et Liliane Rovère ; le jeu plus emphatique de Noémie Lvovsky et Sophie Guillemin. Mon blog : larroseurarrose.com
Une Adaptation d’un BD une fois de plus, que je ne connais pas et dont je serais bien incapable d’infirmer ou de confirmer la fidélité de ton, mais ‘Juliette au printemps’ fait partie des tragi-comédies à la française dans ce qu’elle peuvent avoir de meilleur. Un retour aux sources, la réinstallation de la pathologie familiale entre la mère égocentrique, la soeur névrosée, le père gentil mais fuyant, les amours de passage et, surtout, les secrets longtemps tus et les non-dits qui sont responsables du malaise général de cette jeune femme en villégiature en province. Tout cela est très classique, chaque conflit trouvera sa résolution à un moment ou à un autre mais avec ses acteurs tout à fait à leur place dans leurs rôles respectifs et la grande variété des thèmes abordés (ménopause, charge mentale, etc) avec une justesse jamais prise en défaut, ‘Juliette au printemps’ atteint un équilibre rare, même dans le créneau qui est le sien. S’il parvient à faire preuve de gravité quand il le faut, il accumule en même temps les situations ordinairement surréalistes qui permettront à chacun d’y projeter son cas personnel à un moment ou à un autre, baigne dans une folie douce et ne lésine pas sur les réparties savoureuses. Ah, et puis il y a la trop rare Sophie Guillemin qui joue dedans, ça valait bien un point de plus…!