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Interstellardon
1 critique
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4,0
Publiée le 14 février 2026
Être formé à l’école Bong Joon Ho ça porte ses fruits visiblement. Premier long métrage de Jason Yu, d’une qualité impressionnante pour un premier film. Thriller avec une vibe horrifique bien sympathique, riche en rebondissements, avec d’excellents acteurs (RIP Sun Kyun). Un réalisateur à suivre de très prêt.
Sur un sujet plutôt original, Le somnambulisme, ce film est assez troublant malgrés une realisation qui donne envie de dormir. L’interpretation est de bonne facture. Neanmoins, le suspense n’est pas très efficace. La tension est un peu absent. La fin offre un twist, un peu ridicule. Mais c’est pas trop mal pour un film d’horreur psychologique.
Ni thriller, ni film fantastique (ou extrêmement légèrement), ni film d'horreur, ce film manque de tout, sans être mauvais. Il n'y a pas d'action, pas de fantastique, pas d'effets spéciaux. Même la fin, qui dans ce genre de film devrait être captivante n'est que légèrement intéressante. Il y a beaucoup de bavardages, c'est prometteur au début, mais ça reste très linéaire. Je suis clairement resté sur ma faim. La sobriété donne une certaine "crédibilité", mais en contrepartie ça manque de peps.
C'est vraiment une bonne surprise, j'ai bien aimé ce film. En plus, on s'attache au couple, donc c'est encore mieux pour rentrer dans le film, le style est plutôt original, ça change un peu des films d'horreurs que j'ai l'habitude de voir en tout cas, d'ailleurs, il y a pas vraiment d'horreur, c'est plutôt de l'épouvante, tout se passe dans l'atmosphère du film, qui est vraiment très bien réalisé.
Le postulat de départ, tout à fait crédible, s'inscrit dans la réalité du quotidien d'un couple. Un début de tension se met en place mais sans atteindre l'angoisse attendue, jusqu'à une certaine forme de folie. On a quand même bien du mal à adhérer à la direction tortueuse prise par cette histoire. comme souvent dans le cinéma asiatique l'interprétation est ridicule ou est-ce la doublure française...
Jason Yu ne vient pas révolutionner le genre mais apporte néanmoins une vague de fraîcheur.
On est plus proche de l'anxiété que de la peur avec Sleep et on y trouve même un côté comique quant au ridicule de certaines situations.
Si le niveau du film est assez inégal dans ses parties et l'intrigue se veut prévisible. Il vient néanmoins tirer son épingle du jeu dans un dernier acte vraiment réussi.
Il y a de bonnes idées, que ce soit dans la mise en scène ou quelques transitions. Une bande sonore de qualité et dans l'ensemble on passe un bon moment. Jason Yu est bien un nouveau réalisateur prometteur.
M'attendant à un film très étonnant, et sortant des poncifs habituels, j'avoue avoir été un tantinet déçu par Sleep. Si la 1ère moitié donne le change grâce au mystère qui entoure ce somnambulisme, une fois le voile levé, le soufflé retombe et le film s'enlise dans un registre mystico-fantastique qui ne lui convient pas. Sympa mais perfectible.
"Sleep" de Jason Yu est un film qui parvient à capturer le spectateur grâce à une atmosphère envoûtante et angoissante. Dès les premières minutes, l'atmosphère oppressante s'installe, et le réalisateur maîtrise avec brio l'art de maintenir une tension constante tout au long du film. Chaque scène est savamment construite pour renforcer ce sentiment de malaise, transportant le public dans une expérience singulière où l'on ressent tour à tour l'anxiété et la fascination.
La mise en scène est particulièrement saisissante, avec une utilisation judicieuse de la lumière et du cadre pour magnifier l'angoisse et l'incertitude du récit. Les mouvements de caméra et les transitions fluides réussissent à accentuer l’aspect onirique et parfois surréaliste de certaines scènes, rendant certaines d'entre elles vraiment marquantes.
Cependant, malgré ces réussites, "Sleep" pêche un peu par sa conclusion. Alors que le film monte en intensité, la résolution finale n'est pas tout à fait à la hauteur du suspense patiemment construit. Cela n'enlève rien à la qualité de l'ensemble, mais laisse une sensation de potentiel inexploité.
En somme, "Sleep" est une œuvre cinématographique captivante, portée par une direction artistique impeccable et un talent indéniable pour créer une sensation de peur latente. Un film qui mérite d'être vu pour tous ses aspects mémorables, malgré sa conclusion qui peut diviser.
houla la la quelles sont belles ces notes critiques ! Film Coréen avec un beau casting, je vais me régaler ... Manqué au cinéma, je l'achète en blue ray. Heureusement qu'il n'est pas sorti en 4K, j'aurai déboursé 10€ de plus. Car ce Sleep ne tient pas ses promesses. Frissons, angoisses, peurs ? Et bien non. Le scénario aurait pu fonctionner s'il y avait une intrigue qui tienne la route. La personnellement, je n'y ai pas cru. Je ne suis pas arrivé à me laisser embarquer et pourtant j'en avais envi. C'est bien beau de ne pas vouloir tomber dans la facilité des jumps scare et Cie mais susciter l'effroi chez le spectateurs avec de telles scènes limite amusantes, ça ne fait pas peur. Reste le jeu des acteurs, bon, la métaphore de la vie de couple, ouais ok, la BO que j'ai trouvé minable et le désir que la fin relève le niveau. Et bien non. L'acteur principal méritait une meilleure sortie pour son dernier film ! Film très dispensable si vous aimez les frissons...
Le cinéma coréen nous sort encore une pépite avec ce thriller psychologique presque horrifique, le pitch est au final extrêmement simple mais très bien mené. L’angoisse et la pression sont progressives, l’interprétation impeccable sans être trop surjouée. Grand Prix à Gerardmer et amplement mérité.
Les deux premiers tiers du film sont formidables, avec les déplacements nocturnes du mari, inquiétants voire effrayants avec une légère tendance vers le burlesque. La dernière partie verse plus dans le paranormal un peu conventionnel mais le film reste une belle surprise pour les amateurs de frissons.
On dirait que ‘Sleep’ a déjà balisé la voie pour que Hollywood s’empare sous peu de son high-concept (à peu près) inédit : la vie d’un jeune couple sans histoires est bouleversée par le somnambulisme aiguë du mari qui, durant ses phases actives, devient de plus en plus chelou. Sa femme flippe sévère en pensant au bébé à naître et, du coup, vire insomniaque. Voilà, je crois qu’on peut même tabler sur la certitude que ce sera Blumhouse qui chapeautera l’adaptation. Dans les premiers temps, ‘Sleep’ fonctionne bien, établit un cadre ordinaire, procède par petits pas, la gravité des manifestations nocturnes se calquant sur la détérioration de l’équilibre psychique de la jeune femme. Il y a même quelques traits d’humour pour désamorcer d’un seul coup la tension accumulée et franchement, quand on songe au gouffre culturel qui existe entre ici et la Corée, cet humour fonctionne relativement bien.. Le problème, c’est qu’au bout d’un moment, ‘Sleep’ commence à manquer d’idées pour entretenir cette tension et ce mystère et décide de passer à la vitesse supérieure, ce qui se traduit ici par un recours aux ficelles les plus éculées du surnaturel. On s’y attendait un peu, c’est vrai, mais ‘Sleep’ tenait jusque là brillamment le pari du “drame de genre”, avec cette situation dont personne n’était responsable mais qui commençait à faire infuser la haine et le ressentiment au sein du couple…jusqu’à ce que sorte l’explication la plus bête du monde. Ce n’est pas que le film s’effondre complètement à ce moment là…mais il ne marche quand même plus très droit. Il aurait même été possible de récupérer la sauce en continuant à entretenir un doute raisonnable sur les causes du somnambulisme mais Jason Yu, pressé de vendre son idée à Jason Blum, a malencontreusement décidé de jouer la carte de la lisibilité et de la transparence totales.
Ça commençait bien, une histoire classique de possession en huit clos, un homme hanté dans son sommeil, mais, allez savoir pourquoi, on ne verra aucune scène de dénouement comme si tout avait été coupé au montage, quelle déception, on est souvent déçu par la fin des films d’horreur, celui ci fait exemple dans le domaine. Cependant, le film est donc accessible presque tout public.