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kaedeotori
21 abonnés
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0,5
Publiée le 3 avril 2026
Le film tient à a peine la route, le scénario est totalement en marge de la vie réelle tout est bancal et irréaliste c'est mortellement ennyeux , le script n'a guère de sens
Amateurs de romances modernes, vous allez être séduits. Dans cette adaptation du roman de Colleen Hoover sorti il y a 4 ans, Vanessa Caswill dont c’ est le 1er film, réalise une comédie dramatique certes, chargée d’ émotion grâce à la prestation éblouissante de Maika Monroe dans le rôle de Kenna Rowan, avec des décors somptueux, une photographie de belle qualité, avec des effets de lumière étonnants capturés par la caméra. Par ailleurs la chanson « Yellow » de Coldplay vient à point nommé, encourager et accompagner une belle revanche sur le passé, avec une trajectoire qui touchera le plus grand nombre. Beaucoup de force et une volonté farouche de recréer les liens du sang, et un rôle délicat fort bien endossé par Tyriq Withers ( Ledger ) qui forme avec Vanessa Caswill un duo bien assorti et attendrissant…!!**
Sans jamais réellement briller, Reminders of Him est à l’image des deux autres adaptations de Colleen Hoover, Jamais plus et Regretting You : assez accrocheur pour faire vivre un bon moment au cinéma.
D'abord un coup de gueule pour une bande-annonce trop longue qui dévoile toute l'intrigue. La suite se devine aisément. Concernant le film, pas de prise de risque, un rythme de croisière qui s'installe très vite. Les moments émouvants sont tellement surlignés qu'ils semblent mal joués. Par contre il y a une réussite: la fin. Préparez vos mouchoirs
Le récit de Reminders of Him s’ouvre non sur une promesse, mais sur une dette. Tout est déjà là, et ce qui se joue n’est pas la découverte, mais la capacité à traverser ce qui a été fait. Le mouvement du film ne tient pas à l’action, mais à l’ajustement : comment continuer à entrer en relation lorsque le passé en conditionne chaque possibilité ?
Le retour initial ne vaut pas comme recommencement, mais comme mise à l’épreuve. À mesure que les interactions se déploient, elles déplacent la question centrale : il ne s’agit pas de convaincre, mais de soutenir une présence. Chaque lien devient un terrain de tension, où se confrontent, sans se résoudre immédiatement, le refus, la méfiance et la possibilité d’un rapprochement.
La mise en scène épouse cette logique. Elle privilégie les situations plutôt que les effets, les échanges plutôt que les ruptures. Les silences, les regards, les distances organisent la progression du récit, en installant un rythme qui tient moins de l’événement que de la transformation.
La musique prolonge cette approche. La guitare, utilisée avec retenue, inscrit le film dans une tonalité intime, presque suspendue. Elle n’accentue pas l’émotion : elle l’accompagne, en lui laissant le temps de se former.
Le film ne se réduit pas à une seule trajectoire, mais s’organise autour de plusieurs lignes de tension, où chaque personnage porte, à sa manière, les conséquences d’un même passé. Le récit cherchera-t-il à les résoudre, ou à les maintenir dans cet équilibre instable où les relations se redéfinissent sans jamais s’imposer comme évidentes ?
Ce positionnement s’inscrit dans une continuité plus large. L’œuvre de Colleen Hoover est coutumière de ces récits où la charge émotionnelle naît de situations morales complexes et de relations fragiles, construites dans l’après-coup. Mais ici, le film opère un léger déplacement : le drame, sans disparaître, se tient davantage en arrière-plan, comme une présence diffuse qui conditionne les comportements sans jamais saturer le récit.
Ce qui se dessine alors, progressivement, c’est une autre manière d’envisager les relations. Elles ne naissent pas d’une compatibilité évidente, mais d’un travail, parfois fragile, souvent incertain. Le film ne force jamais cette évolution : il la laisse apparaître.
Il en résulte une œuvre dont la force tient moins à son intrigue qu’à la manière dont elle est tenue. Une histoire simple, mais traversée par une complexité relationnelle réelle, qui trouve sa justesse dans la retenue.
Reminders of Him s’inscrit ainsi dans une veine où le récit ne cherche ni à simplifier ni à résoudre, mais à accompagner — avec une retenue constante — ce qui, dans les relations humaines, demeure irréductible.
Je voulais juste regarder un film basique après le boulot pour poser mon cerveau et penser à autre chose... Mais merci je suis suis laissée embarquer dans cette histoire et j'ai pleuré (encore et toujours)
Je voulais un film facile, style nanard de téléfilm de M6 comme la précédente adaptation de l'autrice Colleen Hoover m'avait déjà servi sur un plateau avec "Jamais Plus" mais que nenni !!!!
Je me suis pris une grosse vague d'émotions en plein figure dans rien avoir demandé !!
C'est exactement le genre de film dont j'avais besoin : doux, gentil, bourré de bons sentiments avec une pointe d'émotions et de sexytude ! Je l'ai vu au bon endroit au bon moment ! J'appelle ça "un film culcul aboutit" et j'aurai plaisir à le revoir pendant mes dimanches soir de déprimes !
Et mention spéciale à Lorelaï de "Gilmore Girls" qui a achevé de combler le côté nostalgique que j'avais besoin ! J'étais tellement heureuse de la voir sur grand écran ! Elle fait partie des personnages doudous que j'adore et que je porte dans mon coeur.
Bref : 0 objectivité pour un plaisir coupable.... 100% assumé ❤️
J'aime le cinéma pour les émotions sincères ressenties ...et ce film, même s'il est conventionnel dans sa réalisation et son scénario, m'a ému fortement. Kenna joue très bien son rôle de mère coupable dans une vie compliquée à se sortir...( solitude...prison...pauvreté).Le film ne tombe jamais dans la naïveté et la culpabilisation du sujet...bravos et merciiii de m'avoir fait vivre un beau moment de cinéma...
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, et au final c’est plutôt correct. L’histoire est assez simple, et on sait globalement à quoi s’attendre du début à la fin. Le casting reste plutôt bon, même si rien d’incroyable non plus. Le choix des musiques est vraiment bon et accompagne bien les moments importants. L’ambiance est assez douce, avec un côté émotionnel qui fonctionne par moments. C’est parfois un peu prévisible et certaines scènes sont un peu trop appuyées. Le rythme est aussi un peu inégal, avec quelques longueurs. Une petite comédie romantique / drame, pas si mal, mais assez classique dans l’ensemble.
On est allées voir Reminders of Him avec ma maman Magali... Bilan des courses : j’ai officiellement épuisé mon stock de larmes pour les six prochains mois et ma dignité est restée quelque part entre le rang F et la sortie de secours. C’est du Colleen Hoover pur jus : on sait pertinemment qu’on va se faire piétiner le cœur, on paie notre place pour ça, et on finit par remercier le film de nous avoir transformées en fontaines publiques. Et parlons-en, du 'problème' majeur : l’acteur principal. Est-ce que c’est bien légal d’être aussi beau ? Franchement, c’est de la provocation pure et simple. On essayait de garder un minimum de contenance alors qu'il y a ce spécimen à l'écran qui nous brise le cœur avec son regard de chien battu. C’est la double peine : les yeux qui brûlent à cause des larmes et le cœur qui fond à cause de Ledger. On est sorties de la salle avec une tête de panda et un niveau de déshydratation critique, mais honnêtement, quel plaisir de souffrir autant devant un tel casting ! 10/10 pour le masochisme émotionnel. Si vous nous cherchez, on est en train de dévaliser le rayon mouchoirs du supermarché d’en face !
Reminders of Him ne s’est pas contenté de passer devant mes yeux… il s’est accroché à moi. Il y a quelque chose dans cette histoire qui dérange, qui serre la poitrine sans prévenir. Peut-être parce qu’au fond, je ne regarde pas seulement Kenna… je me reconnais un peu en elle. Dans ses erreurs. Dans ses silences. Dans ce besoin presque douloureux d’être compris, malgré tout. Ce film m’a rappelé une vérité qu’on préfère souvent ignorer : on peut tous tomber. Vraiment tomber. Faire des choix qu’on regrettera toute une vie. Mais malgré ça… il reste cette petite étincelle, presque invisible, qui nous pousse à avancer, même quand tout semble perdu. Et c’est là que ça devient difficile à regarder. Parce que ce n’est plus juste une histoire. Ça devient intime. J’ai ressenti sa culpabilité. Son manque. Cette façon d’aimer sans pouvoir réparer. Et ça m’a laissé avec une sensation étrange… comme si quelque chose en moi s’était réveillé, quelque chose que je garde habituellement bien enfoui. Oui, c’est une histoire de regret. Mais pour moi, c’est surtout une histoire de seconde chance… même quand on pense ne pas la mériter. Et une fois que tout s’arrête, que le silence revient… il reste encore là, ce poids léger mais persistant. Comme un battement de cœur un peu différent. Comme si, pendant un instant, j’avais été un peu plus humain.
Le vrai film à l'eau de rose de l'apres-midi tv pour les retraitées mais tout à fait charmant, et avec 2 beaux héros masculins très spoiler: agréables a l'œil
Je savais que le film allait être gnian-gnian et à la base j’y suis allé pour ça. Mais là c’était vraiment beaucoup trop et c’était en plus tellement prévisible que ça en devenait ridicule. C’était encore pire qu’un mauvais téléfilm de Noël et pourtant j’adore ça. Je mets une étoile uniquement car la petite était trop mignonne et que l’actrice trisomique était super cool et marrante.