Amateurs de romances modernes, vous allez être séduits. Dans cette adaptation du roman de Colleen Hoover sorti il y a 4 ans, Vanessa Caswill dont c’ est le 1er film, réalise une comédie dramatique certes, chargée d’ émotion grâce à la prestation éblouissante de Maika Monroe dans le rôle de Kenna Rowan, avec des décors somptueux, une photographie de belle qualité, avec des effets de lumière étonnants capturés par la caméra. Par ailleurs la chanson « Yellow » de Coldplay vient à point nommé, encourager et accompagner une belle revanche sur le passé, avec une trajectoire qui touchera le plus grand nombre. Beaucoup de force et une volonté farouche de recréer les liens du sang, et un rôle délicat fort bien endossé par Tyriq Withers ( Ledger ) qui forme avec Vanessa Caswill un duo bien assorti et attendrissant…!!**
Sans jamais réellement briller, Reminders of Him est à l’image des deux autres adaptations de Colleen Hoover, Jamais plus et Regretting You : assez accrocheur pour faire vivre un bon moment au cinéma.
Histoire sentimentale américaine sans prétention, mais sensible et sympa, interprétée par des acteurs sincères dans des décors naturels magnifiques. Bref un bon film très plaisant et reposant : n' est ce pas ce que l'on recherche quand on va au cinéma ?
Le récit de Reminders of Him s’ouvre non sur une promesse, mais sur une dette. Tout est déjà là, et ce qui se joue n’est pas la découverte, mais la capacité à traverser ce qui a été fait. Le mouvement du film ne tient pas à l’action, mais à l’ajustement : comment continuer à entrer en relation lorsque le passé en conditionne chaque possibilité ?
Le retour initial ne vaut pas comme recommencement, mais comme mise à l’épreuve. À mesure que les interactions se déploient, elles déplacent la question centrale : il ne s’agit pas de convaincre, mais de soutenir une présence. Chaque lien devient un terrain de tension, où se confrontent, sans se résoudre immédiatement, le refus, la méfiance et la possibilité d’un rapprochement.
La mise en scène épouse cette logique. Elle privilégie les situations plutôt que les effets, les échanges plutôt que les ruptures. Les silences, les regards, les distances organisent la progression du récit, en installant un rythme qui tient moins de l’événement que de la transformation.
La musique prolonge cette approche. La guitare, utilisée avec retenue, inscrit le film dans une tonalité intime, presque suspendue. Elle n’accentue pas l’émotion : elle l’accompagne, en lui laissant le temps de se former.
Le film ne se réduit pas à une seule trajectoire, mais s’organise autour de plusieurs lignes de tension, où chaque personnage porte, à sa manière, les conséquences d’un même passé. Le récit cherchera-t-il à les résoudre, ou à les maintenir dans cet équilibre instable où les relations se redéfinissent sans jamais s’imposer comme évidentes ?
Ce positionnement s’inscrit dans une continuité plus large. L’œuvre de Colleen Hoover est coutumière de ces récits où la charge émotionnelle naît de situations morales complexes et de relations fragiles, construites dans l’après-coup. Mais ici, le film opère un léger déplacement : le drame, sans disparaître, se tient davantage en arrière-plan, comme une présence diffuse qui conditionne les comportements sans jamais saturer le récit.
Ce qui se dessine alors, progressivement, c’est une autre manière d’envisager les relations. Elles ne naissent pas d’une compatibilité évidente, mais d’un travail, parfois fragile, souvent incertain. Le film ne force jamais cette évolution : il la laisse apparaître.
Il en résulte une œuvre dont la force tient moins à son intrigue qu’à la manière dont elle est tenue. Une histoire simple, mais traversée par une complexité relationnelle réelle, qui trouve sa justesse dans la retenue.
Reminders of Him s’inscrit ainsi dans une veine où le récit ne cherche ni à simplifier ni à résoudre, mais à accompagner — avec une retenue constante — ce qui, dans les relations humaines, demeure irréductible.
J’ai bien aimé j’ai trouvé le début lent mais dès lors qu’elle est entré dans le bar j’ai commencé à accrocher à l’histoire j’ai aimé les personnages et le fait qu’elle écrivent des lettres à Scotty c’était un bon film que j’ai beaucoup aimé mais pas un coup de cœur
Mais quelle belle petite pépite romantique !! Revenue dans sa ville natale du Wyoming après une parenthèse de 7 ans derrière les barreaux, Kenna tente de reconstruire sa vie partie en miettes, avec comme objectif principal d'essayer de renouer un lien avec sa fille. Mais rien ne sera simple sur ce chemin de la rédemption semé d'embûches et de souvenirs douloureux... Maika Monroe m'a véritablement transpercé le coeur dans sa fragile reconstruction vers d'éventuels jours meilleurs ! Un drame sentimental puissant, bouleversant et profondément humain qui secoue l'âme et qui rappelle que plus le pardon est dur, plus il est beau ! Tout simplement magnifique ! Site CINEMADOURG . free . fr
j'avais lu le livre et j'avais adoré et j'hésitais à aller voir le film mais pas déçu fidèle au livre on pleure et on rit au même endroits bravo aux acteurs et au réalisateur
Les réplique étais exactement comme dans le livre. Tout le film résumer bien le livre. Mais j’aurais aimer qu’il y’a plus de suspens . Les scènes etaient exactement comme je l’imaginer