Note moyenne
3,3
507 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
12 critiques
4
15 critiques
3
22 critiques
2
15 critiques
1
2 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Film qui raconte une belle histoire. Fort en emotion. Paysages magnifiques. Les acteurs jouent vraiment bien.
Cetait pas dingue mais ça se regardait. C’était pas nul non plus. Je pensais qu’on aurait plus de flashback sur la relation Kenna Scotty et eft non. Le seul truc qui m’a dérangeait c’est la facilité de la relation Kenna Ledger. Je pensais qu’il repousserait leur lien parce que c’est littéralement la copine de son meilleur ami décédé ?? Et pas du tout lol aucun remord ça n’a pas été mentionné une seule fois et ça m’a choqué. Après voilà c’était pas mémorable mais c’était pas atroce non plus, un entre deux mou.
Franchement cela change du cinéma déprimant français
Moi j'ai kiffé ce film. C'est une belle histoire, légère, émouvante avec des acteurs inconnus pour ma part.
Cela fait du bien d'avoir de la légèreté et des émotions au lieu de nous dire ce que l'on doit penser.
Moi j'ai kiffé ce film. C'est une belle histoire, légère, émouvante avec des acteurs inconnus pour ma part.
Cela fait du bien d'avoir de la légèreté et des émotions au lieu de nous dire ce que l'on doit penser.
Le film tient à a peine la route, le scénario est totalement en marge de la vie réelle tout est bancal et irréaliste c'est mortellement ennyeux , le script n'a guère de sens
Amateurs de romances modernes, vous allez être séduits. Dans cette adaptation du roman de Colleen Hoover sorti il y a 4 ans, Vanessa Caswill dont c’ est le 1er film, réalise une comédie dramatique certes, chargée d’ émotion grâce à la prestation éblouissante de Maika Monroe dans le rôle de Kenna Rowan, avec des décors somptueux, une photographie de belle qualité, avec des effets de lumière étonnants capturés par la caméra. Par ailleurs la chanson « Yellow » de Coldplay vient à point nommé, encourager et accompagner une belle revanche sur le passé, avec une trajectoire qui touchera le plus grand nombre. Beaucoup de force et une volonté farouche de recréer les liens du sang, et un rôle délicat fort bien endossé par Tyriq Withers ( Ledger ) qui forme avec Vanessa Caswill un duo bien assorti et attendrissant…!!**
Sans jamais réellement briller, Reminders of Him est à l’image des deux autres adaptations de Colleen Hoover, Jamais plus et Regretting You : assez accrocheur pour faire vivre un bon moment au cinéma.
Très beau film ! Ce film raconte une belle histoire, qui commence mal et qui finis bien. Je le recommande !
Un film qui met du temps à se mettre en place. Des personnages malgres tout assez intéressant. Une fin qui rattrape les erreurs du début du film.
J'ai vraiment été bluffé film très bien réalisé avec de très bons acteurs sans jamais s'ennuyer et très touchant. Merci pour ce film
Histoire sentimentale américaine sans prétention, mais sensible et sympa, interprétée par des acteurs sincères dans des décors naturels magnifiques. Bref un bon film très plaisant et reposant : n' est ce pas ce que l'on recherche quand on va au cinéma ?
Comédie romantique dans laquelle une jeune mère sortie de prisson, tente de renouer avec sa fille...
une très jolie romance, une bonne réalisation, les acteurs sont convainquant, a voir sans hésitation.
Le récit de Reminders of Him s’ouvre non sur une promesse, mais sur une dette. Tout est déjà là, et ce qui se joue n’est pas la découverte, mais la capacité à traverser ce qui a été fait. Le mouvement du film ne tient pas à l’action, mais à l’ajustement : comment continuer à entrer en relation lorsque le passé en conditionne chaque possibilité ?
Le retour initial ne vaut pas comme recommencement, mais comme mise à l’épreuve. À mesure que les interactions se déploient, elles déplacent la question centrale : il ne s’agit pas de convaincre, mais de soutenir une présence. Chaque lien devient un terrain de tension, où se confrontent, sans se résoudre immédiatement, le refus, la méfiance et la possibilité d’un rapprochement.
La mise en scène épouse cette logique. Elle privilégie les situations plutôt que les effets, les échanges plutôt que les ruptures. Les silences, les regards, les distances organisent la progression du récit, en installant un rythme qui tient moins de l’événement que de la transformation.
La musique prolonge cette approche. La guitare, utilisée avec retenue, inscrit le film dans une tonalité intime, presque suspendue. Elle n’accentue pas l’émotion : elle l’accompagne, en lui laissant le temps de se former.
Le film ne se réduit pas à une seule trajectoire, mais s’organise autour de plusieurs lignes de tension, où chaque personnage porte, à sa manière, les conséquences d’un même passé. Le récit cherchera-t-il à les résoudre, ou à les maintenir dans cet équilibre instable où les relations se redéfinissent sans jamais s’imposer comme évidentes ?
Ce positionnement s’inscrit dans une continuité plus large. L’œuvre de Colleen Hoover est coutumière de ces récits où la charge émotionnelle naît de situations morales complexes et de relations fragiles, construites dans l’après-coup. Mais ici, le film opère un léger déplacement : le drame, sans disparaître, se tient davantage en arrière-plan, comme une présence diffuse qui conditionne les comportements sans jamais saturer le récit.
Ce qui se dessine alors, progressivement, c’est une autre manière d’envisager les relations. Elles ne naissent pas d’une compatibilité évidente, mais d’un travail, parfois fragile, souvent incertain. Le film ne force jamais cette évolution : il la laisse apparaître.
Il en résulte une œuvre dont la force tient moins à son intrigue qu’à la manière dont elle est tenue. Une histoire simple, mais traversée par une complexité relationnelle réelle, qui trouve sa justesse dans la retenue.
Reminders of Him s’inscrit ainsi dans une veine où le récit ne cherche ni à simplifier ni à résoudre, mais à accompagner — avec une retenue constante — ce qui, dans les relations humaines, demeure irréductible.
Le retour initial ne vaut pas comme recommencement, mais comme mise à l’épreuve. À mesure que les interactions se déploient, elles déplacent la question centrale : il ne s’agit pas de convaincre, mais de soutenir une présence. Chaque lien devient un terrain de tension, où se confrontent, sans se résoudre immédiatement, le refus, la méfiance et la possibilité d’un rapprochement.
La mise en scène épouse cette logique. Elle privilégie les situations plutôt que les effets, les échanges plutôt que les ruptures. Les silences, les regards, les distances organisent la progression du récit, en installant un rythme qui tient moins de l’événement que de la transformation.
La musique prolonge cette approche. La guitare, utilisée avec retenue, inscrit le film dans une tonalité intime, presque suspendue. Elle n’accentue pas l’émotion : elle l’accompagne, en lui laissant le temps de se former.
Le film ne se réduit pas à une seule trajectoire, mais s’organise autour de plusieurs lignes de tension, où chaque personnage porte, à sa manière, les conséquences d’un même passé. Le récit cherchera-t-il à les résoudre, ou à les maintenir dans cet équilibre instable où les relations se redéfinissent sans jamais s’imposer comme évidentes ?
Ce positionnement s’inscrit dans une continuité plus large. L’œuvre de Colleen Hoover est coutumière de ces récits où la charge émotionnelle naît de situations morales complexes et de relations fragiles, construites dans l’après-coup. Mais ici, le film opère un léger déplacement : le drame, sans disparaître, se tient davantage en arrière-plan, comme une présence diffuse qui conditionne les comportements sans jamais saturer le récit.
Ce qui se dessine alors, progressivement, c’est une autre manière d’envisager les relations. Elles ne naissent pas d’une compatibilité évidente, mais d’un travail, parfois fragile, souvent incertain. Le film ne force jamais cette évolution : il la laisse apparaître.
Il en résulte une œuvre dont la force tient moins à son intrigue qu’à la manière dont elle est tenue. Une histoire simple, mais traversée par une complexité relationnelle réelle, qui trouve sa justesse dans la retenue.
Reminders of Him s’inscrit ainsi dans une veine où le récit ne cherche ni à simplifier ni à résoudre, mais à accompagner — avec une retenue constante — ce qui, dans les relations humaines, demeure irréductible.
Une bluette sentimentale plaisante, balisée , moins niaise qu'il y paraît, agrémentée de jolis paysages et portée par un casting sympathique.
La critique complète sur
La critique complète sur
J’ai bien aimé j’ai trouvé le début lent mais dès lors qu’elle est entré dans le bar j’ai commencé à accrocher à l’histoire j’ai aimé les personnages et le fait qu’elle écrivent des lettres à Scotty c’était un bon film que j’ai beaucoup aimé mais pas un coup de cœur
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse