Des Minions et des monstres
Note moyenne
3,2
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202 critiques spectateurs

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Alice025

1 898 abonnés 1 513 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2026
Nouveau film sur les Minions, sympathique et gentillet bien que commençant à devenir un peu répétitif. Ils s'attaquent cette fois-ci aux portes d'Hollywood, à l'âge d'or du cinéma et à la transition du muet au parlant. Certaines scènes sont assez loufoques et rigolotes, mais le scénario revient ensuite sur un film d'animation et d'aventure plutôt classique, sans grande surprise. Un divertissement qui plaira aux enfants.

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les Chroniques de Noa
les Chroniques de Noa

2 abonnés 125 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2026
Ce n'est clairement pas le dessin animé de l'année, mais il m'a touché.

Dès qu'une œuvre partage sa passion pour le cinéma, je ne peux pas être objective.

J'avoue que je ne m'attendais pas à ça pour ce film. Je pensais avoir une continuité avec les premiers films. Mais c'est un bon film familial tout de même, qui propose quelque chose de vraiment beau visuellement.

On ne s'ennuie pas, mais le film ne devrait pas être plus long, car entendre des petites créatures jaunes parler entre elles avec un charabia... c'est lassant.

Tous les personnages sont attachants, mais sortent un peu de nulle part. Ils justifient ça avec la fin du film, donc pourquoi pas.
Loïs
Loïs

9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2026
J'ai regardé le film avec beaucoup de difficulté à le finir et surtout l'envie de partir de la salle.
J'avais globalement l'impression de regarder un dessin animé pour enfant qu'on te mettais les samedi matin. Pas de vraiment scénario, juste une suite d'événements tous plus absurde les un que les autres.

Les seuls scène un minimum drôle se trouve dans la bande annonce et le synopsis explique le film du début jusqu'à là fin.

1h25 de film: 20 min d'histoire, ressenti 3h
Vincent Cocquebert 92
Vincent Cocquebert 92

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2026
Comme les précédents : ce film nous sert à gogo du farfelu, du burlesque, du langage ésotérique, de la folie douce ou monstrueuse.
Il y a un film dans le film qui a un autre film : mise en abîme x 3, je m'y suis un peu perdu !
A côté de ces réussites, j'ai toujours un peu de mal sur la longueur mais mes comparses (2 ados et 1 adulte) de cinéma ne partagent absolument pas cette réserve .
Innovation de cet opus, de nombreux clins d'oeil, plutôt réussis en général quand on a la ref, à de grands succès du cinéma hollywoodien (le film de passe à Hollywood).
Un bon moment de détente pour petits et grands 
Cinévore24

456 abonnés 953 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2026
Moi qui n'en attendais absolument rien (j'avais lâché les Minions en cours de route, devenus un peu lourds avec le temps), voilà une sympathique surprise, assez généreuse visuellement et sans véritable temps mort, et qui marche surtout dans son hommage à l'âge d'or Hollywoodien. Un bon petit divertissement animé. 6,5/10.
Cadreum
Cadreum

63 abonnés 813 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2026
On ne l'attendait pas cette septième traite d'une franchise qui a depuis longtemps cessé d'être une œuvre pour devenir une pure rente, un empire de peluches et de gobelets goodies déguisé en cinéma. Il fallait donc un certain culot pour que Pierre Coffin, co-créateur de la saga et visiblement pas rassasié, en prenne seul les commandes et décide de tourner cette machine à sous vers l'histoire même du septième art. Le principe reste connu par cœur : les Minions, toujours en quête d'un tyran à servir, échouent par accident à Hollywood au tournant du muet, y deviennent des stars, puis des has-been dès l'arrivée du parlant, avant de tenter une reconversion dans le film de monstres — carrière qui, on le sait, ressemble furieusement à celle de bien de professionnels en fin de course. Reste alors une question qui dépasse largement l'argument marketing : comment faire de créatures aussi anti-cinématographiques les héritières, voire les incarnations mêmes de ce qui a fondé le cinéma, quand elles sont d'abord et avant tout les héritières les plus assumées de son industrialisation ?

Le film choisit d'enchâsser son récit dans un musée hollywoodien, où une guide (Allison Janney) s'improvise redresseuse de torts, chargée de rééduquer des gamins qui n'en ont visiblement rien à faire de leur propre patrimoine — quitte à leur faire ravaler leur indifférence à coups de statues et de commentaires explicites savants. Le montage d'ouverture pousse encore le geste en insérant les Minions, façon Zelig, dans des images authentiques qui convoquent Chaplin, Lloyd et Keaton : loin de célébrer humblement une histoire, ce montage la falsifie sans complexe, avec l'aplomb tranquille d'un faussaire qui signe son tableau de son vrai nom. Le film avoue ainsi, dès sa première minute, ce qu'il est réellement : un roman national du divertissement, une réécriture intéressée qui préfère se faire pardonner sa malhonnêteté en l'exhibant plutôt que de jouer les vierges effarouchées de l'objectivité.

Sauf que cette érudition cinéphile, plutôt maligne dans son geste inaugural, finit par se retourner contre le film à mesure qu'elle s'empile sans le moindre discernement. Singin' in the Rain, Babylon, Le Faucon maltais, Citizen Kane, et une bonne dizaine d'autres clins d'œil viennent s'ajouter au tas, jusqu'à ce que la référence ne fonctionne plus que comme un tic de ponctuation, une manie qui finit par user sa propre charge interprétative à force de répétition. Le problème n'est pas la quantité en elle-même, c'est que citer devient ici un pur name-dropping, une manière assez paresseuse de flatter le spectateur cinéphile en lui tapotant l'épaule sans jamais l'obliger à penser plus loin que le clin d'œil complice. Cette boulimie référentielle a un coût bien concret : chaque minute passée à faire un signe de connivence au spectateur averti est une minute en moins pour faire exister les personnages pour eux-mêmes.

Le versant le plus mélancolique du film tient dans la manière dont il met en scène l'avènement du parlant. Les Minions, stars absolues du muet, s'effondrent quand l'industrie exige des voix intelligibles — non par perte de talent, mais parce que leur langue, le minionais, ne peut se couler dans la norme sonore qu'impose soudain le marché. La mise en scène ne se contente jamais de constater cette bascule comme un simple rebondissement de récit : elle la construit comme une expulsion où la norme change de forme sans prévenir et disqualifie d'un coup ceux qui ne peuvent s'y ajuster. C'est là que le film touche, sans le nommer explicitement, la fable de l'obsolescence forcée à l'échelle d'un burlesque enfantin, le sort de toute minorité culturelle sommée de s'aligner sur une norme dominante sous peine d'être rayée du marché de la reconnaissance.

Le film touche aussi, sans le formuler explicitement, à une lecture queer de l'exclusion : James et Henry, dont la tendresse dépasse largement la simple camaraderie de duo comique, recyclent l'architecture affective du couple codé, contraint à l'implicite, que l'animation grand public pratique depuis des décennies. Que cette charge reste innommée n'est pas affaire de pudeur artistique : c'est une prudence commerciale calculée, celle d'une industrie qui autorise ce sentiment tant qu'il demeure lisible comme sous-texte, jamais comme énoncé — une stratégie qui permet de capter à la fois le public qui veut voir cette tendresse et celui qui préfère ne pas la voir.

Ce trop-plein référentiel a d'ailleurs une conséquence structurelle bien plus grave que la simple fatigue qu'il produit : il retarde considérablement l'arrivée du véritable sujet que le titre annonce. Les monstres, censés donner sa raison d'être au film autant que les Minions, n'apparaissent qu'à la moitié du récit, une fois épuisée toute la matière hollywoodienne du muet et du parlant — ce qui revient, de fait, à raconter deux films distincts accolés l'un à l'autre plutôt qu'une seule histoire qui se développe. Le premier film, celui de l'ascension et de la chute des Minions stars du muet, se suffit presque à lui-même et referme sa propre boucle thématique ; le second, celui de la fabrique du monstre de cinéma, arrive donc sans élan acquis, obligé de reconstruire depuis zéro un enjeu, une tension, une raison d'exister. Cette juxtaposition révèle une indécision de fond : le film ne sait pas, en réalité, ce qu'il a à raconter de sa propre narration une fois l'hommage cinéphile épuisé, et le remplit alors de péripéties — invasion, quête amoureuse du robot, spectacle du monstre orange — qui existent moins pour faire progresser une idée que pour occuper l'espace laissé vacant par l'absence de projet narratif clair.

Ainsi Minions & Monsters n'est pas raté par manque d'ambition — il l'est, au contraire, par excès d'ambitions mal hiérarchisées, ce qui est un défaut bien plus intéressant. Le film sait, dans sa première moitié, que le cinéma est affaire de mémoire, de norme et d'exclusion, et il le montre avec une élégance de dispositif rare pour ce type de production ; mais il ne parvient pas à tenir cette pensée jusqu'au bout, cédant à la fragmentation, à l'accumulation de péripéties, à la nécessité commerciale de faire advenir un climax spectaculaire. D'où cette note de 5 sur 10 : la reconnaissance d'une intelligence de mise en scène réelle, et le constat, tout aussi réel, qu'elle finit par se noyer dans le divertissement qu'elle avait pourtant commencé par interroger.
chrischambers86

16 196 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2026
James a un but dans la vie : faire des films! Et pour se faire, il va invoquer des monstres parce qu'à Hollywood c'est ce qui marche à l'èpoque avec des noms (Karloff, Lugosi...) qui sont sur les lèvres du public du monde entier [...] C'est le septième long mètrage de la licence « Despicable Me » et le troisième consacrè à ces petites crèatures jaunes qui ne tiennent pas du tout en place. "Minions & Monsters" (2026) n'est ni bon ni mauvais! Ce qui justifie un festival - petits sketchs èparpillès façon puzzle, rèfèrences à gogo sur l'âge d'or du cinèma hollywoodien - ne justifie pas un film d'animation aussi fouillis! Quelques sèquences parodiques rèussies (mais souvent courtes hèlas) èchappent à la monotonie de l'ensemble! De l'inventivitè, de l'ènergie, mais qui ne suffisent pas à combler une histoire très simpliste! Et s'il y avait un mot à utiliser pour qualifier les Minions qui transforment tout ce qu'ils touchent en catastrophe monumentale, ce serait bruyant (n'aurait-il pas fallu les mettre sous silence dans l'hommage rendu au cinèma muet ?). Vu avec ma fille le 28 juin 2026 en 3D...
Chilou
Chilou

6 abonnés 87 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2026
Pas le meilleur. La deuxième moitié est foutraque et baclée dommage, elle en devient même ennuyeuse. Des minions plus sobres qu'à l'ordinaire. Ou bien c'est juste le spectateur blasé.
Yannick Mollier-Pierret
Yannick Mollier-Pierret

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2026
Franchement les critiques sont dures ! Le film est très agréable à regarder, bourré de références, les enfants ont adoré et toute la salle a applaudi à la fin, ce qui est quand même un signe
theo
theo

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2026
Le film est très bien ça raconte l'histoire du cinéma aux enfants et les blagues sont vraiment très drôles le seul point qui est un peu triste c'est qu'on ne retrouve pas le trio des deux premiers films mais à part ça tout est très bien je le recommande 
Alyssa B
Alyssa B

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juillet 2026
C’est vraiment pour les tout petits c’est dommage ya pas beaucoup d’action c’est vraiment dommage nous sommes déçus
Capalaeti
Capalaeti

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juillet 2026
Ce film est vraiment abominable : il n’a pas de sens , peu de moments rigolos, et à la fin ça « part en sucette «  .
Il faut attendre la moitié du film pour que cela démarre et comprendre bien histoire.
Mon fils et mon mari se sont ennuyés et pourtant nous sommes fan des minions.
« Me ne cassos ». Comme ils disent
Je le déconseille
Jenna Lacombe
Jenna Lacombe

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 juillet 2026
Énorme déception de la part d'Illumination. Les enfants attendaient avec impatience de découvrir leur nouveau film, mais au final, ils se sont ennuyés. Ce n'est pas drôle non plus.
Nous pensions voir un aperçu de Gru, mais finalement pas du tout. En plus, l'histoire n'est pas claire et part dans tous les sens. Il n'y a même pas les Minions d'origine, comme Kevin ou Bob.
Un film à éviter, clairement.
Louis
Louis

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2026
Pas mal, histoire intéressante qui se met en place trèèès lentement. J'ai pas beaucoup rit malheureusement car les minions sont des personnages à mon goût assez secondaires,or là en premier plan je n'ai pas trouvé cela formidable. Le film était ultra référencé mais un peu long à mon goût avec certaines longueurs il faut bien le dire. Néanmoins cela restait correct. 3 / 5 c'est correct pour un film comme celui-ci.
Mélany T
Mélany T

46 abonnés 840 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2026
L'idée est jolie mais le récit fait exclusivement d'une succession de bagarres et d'explosion laisse complètement de côté.
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