C’est bien beau de vouloir faire du cinéma lent et contemplatif, appelant à l’introspection, encore faut-il qu’il y ait autre chose à contempler que des plans moyens de quinze minutes ou des panoramiques mous interminables qui ne mettent rien en valeur.
La lenteur parfois insupportable des plans-séquences nuit à l’introspection et dessert le propos. Reste de belles images, et des lieux tristes et beaux à la fois.
Les étoiles pour le côté zen après avoir voulu regarder le fils de l'homme trop d'actualité. J'ai repris la seconde partie, hier impossible de tenir aussi longtemps. Heureusement que je le visionne tranquillement à mon rythme comme un livre de Marcel Proust. C'est lent mais ce film à quelque chose d'apaisant même si je suis complètement athée. Je voyage., Mais que c'est long pour finalement se terminer sans fin. ?
Trop , trop long , heureusement je l’ai regardé sur Arte j’ai pu accélérer les séquences qui n’en finissent plus . Je voulais savoir s’il retrouvait son frère. La belle séance est celle avec le fabricant de linceul qui a une réplique géniale « l’argent c’est du vent « à méditer
Une quête de soi dans un des plus beaux endroits du monde, véritable paradis sur terre magnifié par une photographie parfaite. L'arbre aux papillons d'or est aussi généreux que sublime, lourd de sens. Il parlera à chacun, faisant preuve de foi ou non. La véritable magie, fascinant.
Dans cette recherche mystico-autobiographique, Thien le réalisateur ne se cache même pas derrière un autre prénom. Son extrême lenteur est assumée. Les longs plans fixes souvent d'une beauté sublime deviennent hypnotiques ou peuvent a contrario endormir le spectateur. On joue donc à pile ou face. Il ne passe rien, donc j'ai envie d'arrêter ou en revanche, c'est beau, j'attends un peu plus pour en savoir? Il n'y a pas tant que cela à voir, on pouvait attendre plus de paysages vietnamiens tant la photographie est léchée. Le chemin de l'auteur est autre, le scénario est tenu comme celui du Grand silence au sein de la Chartreuse, Thien lors de son retour à la campagne originelle est en recherche du divin et de la confrontation à la finitude de la vie humaine. Eternelle et bonne question, dont nous n'aurons pas la réponse pas plus que la signification du titre. DVD vo - novembre 2024
Une errance mystique entre douceur et mélancolie, visuellement sublime, mais ternie par un récit contemplatif manquant d’émotions et un rythme bcp trop somnolent. Bonne sieste garantie ! 1,75
"L'Arbre aux papillons d'or" est le premier long-métrage du réalisateur vietnamien Pham Thiên Ân et Caméra d'Or au Festival de Cannes 2023. Par de longs plans séquences et de nombreux silences, l'auteur prend son temps à suivre Thien, chargé de veiller sur son neveu suite au décès de sa belle-sœur. Une quête intérieure de trois heures magnifiée par une attention particulière accordée à l'image et au son.
Film contemplatif, à la limite du méditatif, L'Arbre aux papillons d'or est bouleversant de douceur et de poésie. La mise en scène se compose essentiellement sur de plans séquences et de plans fixes qui permettent d'apprécier déroulement de l'action et l'expression des sentiments des personnages. Un film incroyablement puissant et touchant
L'arbre aux papillons d'or est un premier film extrêmement prometteur, dans la veine de Apichatpong Weerasetakhul notamment. Dès le premier plan, on est saisi par la recherche de sophistication formelle et la profondeur des débats que le cinéaste cherche à explorer. Cette ambition folle se prolongera pendant tout le film, donnant lieu à des scènes inoubliables, telles celles de la lampe aux poissons, de l'hommage à Caravage ou du récit de la vieille femme. L'ensemble est si complexe qu'il faudrait le voir une seconde fois. D'autant que le thème traité est assez rare puisqu'il s'agit d'une interrogation sur la foi, telle qu'on en voyait chez Dreyer ou Bergman il y a bien longtemps.
Pfff... Quelle souffrance... Et quelle erreur: assise au milieu d'une salle comble je n'ai pas pu partir. De longs plans fixes vides, de la pluie, de la pluie, de la pluie, du brouillard, le dos ou les ¾ arrière du personnage principal, de longs plans de moto qui roule au pas dans la boue... et surtout une indigestion de bondieuseries creuses. Pas d'émotion, pas la moindre transcendance. J'ai regardé l'heure au bout d'à peine une heure, et il en restait encore plus de deux! Je n'ai jamais vu un film aussi pénible.
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1,5
Publiée le 13 décembre 2023
Décidément, cette année a été riche en films de trois heures et ce n'est pas toujours une bénédiction. Si certains sont justifiés et font partie de mes préférés de 2023, je ne peux pas en dire autant du premier long-métrage de Thien An Pham. Un voyage mystique et humain d'un homme chargé de ramener le corps de sa belle-soeur dans leur village natal. Une quête métaphysique entre réalité et illusion, un récit onirique et mystique au cours duquel Thien s'interroge sur sa foi tandis qu'il est également question du deuil. On utilise souvent ce terme pour tout et rien, mais il s'agit bien d'un film contemplatif avec la majorité des scènes qui auraient pu être raccourcies sans conséquence pour l'histoire puisqu'elle ne raconte rien si on est un peu méchant... La cinématographie est belle, mais on fait vite le tour de ces plans fixes interminables... Certains sont même abusés comme si on testait notre patience. Bref, ce n'était pas pour moi et je n'ai pas aimé.
Partie sans savoir l'histoire ou sommairement le résumé, pour pratiquement 3h,oh surprise, on y va. Le film commence sans prévenir, pas de titre et v la, une lenteur où j'regttdde n pas avoir envoyé mon oreiller, on découvre la finesse pratiquement à la fin, trop peu de mouvement, j'ai dû lutter contre le sommeil et j'attendais avec impatience la fin du film.... Personnellement nous étions 3 déçues. Trop long et trop plat.
Un film au rythme lent, contemplatif et introspectif, au fur et à mesure duquel le plus personnage principal fait un chemin intérieur à la manière d'une quête pour se dépouiller de tout ce qui parasite son être. Sorti de sa routine de vie à Saïgon, ville bruyante , agitée et sollicitatrice par un drame : le décès de sa belle soeur