Le point de départ est simple : un homme ordinaire, un peu paumé, confronté à une série d’événements qui l’obligent à regarder sa vie en face. Mais Ansari ne cherche pas le gag facile. Il préfère creuser des thèmes très actuels : le succès, le sentiment d’imposture, la chance, et surtout le vide existentiel derrière une vie “réussie”. Good Fortune n’est ni une comédie hilarante, ni un drame marquant. C’est un film honnête, bien écrit, qui parle du malaise moderne avec intelligence, mais sans radicalité. Un film qui se regarde avec intérêt, surtout si tu apprécies les récits humains, calmes, centrés sur les doutes plutôt que sur l’action.
Très sympa. L'idée originale très bien menée des bonnes vannes et une morale touchante. Ce film se laisse regarder avec plaisir et sourire. K. Reeves dans un rôle touchant. j'adore ce mec.
Satire de la société américaine, le film cherche à être une réflexion sur le bonheur avec en titre secondaire : l'argent ne fait pas le bonheur justement... C'est tellement touchant et émouvant comme message...
Et si on parlait du film ! Le positif : un casting solide et agréable, des personnages plutôt attachants, rien à redire de ce côté là. La réalisation également, est simple et efficace. Idem à propos de la bande son, légère, ou les décors en adéquation avec les personnages.
Le vrai point noir de ce long métrage, et pas des moindres, c'est le scénario... Bancal au possible, essayant de faire croire au spectateur qu'il va se poser des questions, j'ai eu l'impression de voir une dissertation de philosophie ratée : thèse, anti-thèse, synthèse. L'idée de base est bonne, mais ça s'arrête là, et soit je suis passé complètement à côté de l'idée que le scénariste voulait envoyer, soit le mec qui a pondu ça n'a jamais manqué de rien pour nous sortir des niaiseries pareilles...
Attention, mini spoil pour la suite : comme je le disais, l'idée est de savoir si l'argent permet ou non d'être heureux. Après seulement quelques minutes, le film répond à cette question : ceux qui n'ont rien devraient être heureux de vivre et se contenter de ce qu'ils ont. Le reste du film est un argumentaire pour essayer de convaincre le spectateur que dormir dans sa voiture et avoir 3 jobs sous payés, c'est quand même extra. Une propagande tellement belle... J'entends déjà le contre argument, pendant le film, on nous répète à plusieurs reprises "le rêve américain est mort", qui nous prouve que ce n'est pas ce que pense l'auteur qui lutte contre ce monde capitaliste... Je n'adhère pas du tout à la manière dont on essaie de nous faire avaler cette idéologie. Le débat est un peu plus profond. Après le générique, il ne m'est resté qu'une comédie fondamentalement pas drôle, qui m'a laissé un arrière goût d'irrespect pour toutes les personnes qui ont du mal à joindre les deux bouts mais qui doivent s'estimer heureuses parce qu'elles sont en vie et que "leur vie mérite d'être vécue"...
Mais que vient faire Keanu Reeves dans cette comédie digne d’un vieux "direct-to-VHS" ?
Il semble lui-même se poser la question à chaque réplique, tant son regard trahit son désarroi.
Malheureusement, ce n’est pas Seth Rogen, coupable de ne faire aucun effort, qui sauvera les meubles dans ce long-métrage aussi prévisible qu’interminable.
Je ne connaissais pas Aziz Ansari, humoriste paraît-il… Ok c’est fait…
Il n’y a rien à analyser, c’est simplement mauvais.
Rafraîchissant. Certains trouveront que ce film est pétri de bons sentiments avec une réflexion manichéenne sur le bonheur et les injustices sociales mais on se laisse prendre. Une floppée de grands acteurs sont venus participer même pour une courte apparition. Keanu Reeves perd de sa superbe pour s'humaniser, paradoxal pour un ange ;)