Oklahoma Honey
Note moyenne
3,9
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157 critiques spectateurs

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Morcar
Morcar

43 abonnés 355 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2026
Après Jason Statham, Matthew McConaughey vient à son tour en apiculteur au cinéma, mais d'un tout autre genre. Ici il s'agit d'un film rural, d'un genre difficile à définir mais on dira principalement dramatique.

La première heure de film prend son temps pour nous présenter les personnages, des ruraux d'Oklahoma profitant de la vie, se retrouvant pour jouer du bluegrass, au milieu desquels vit Amziah King, exploitant apiculteur qui recroise le chemin d'une jeune fille pour laquelle il a été famille d'accueil avec sa défunte épouse des années auparavant. Voyant l'occasion de renouer les liens et de bâtir avec elle une entreprise familiale, il lui propose de l'aider sur son exploitation qui peine à s'en sortir face à la concurrence. On suit donc le quotidien de ces habitants de l'Amérique profonde, on rit avec eux, on passe de bons moments, et ce n'est qu'au bout d'une heure que les problèmes commencent.
Le film prend vraiment un tournant inattendu à ce moment là, qu'on ne voit pas venir en regardant la bande-annonce. Pourtant tout y était, mais elle a été montée de manière assez intelligente pour que l'on comprenne de quoi va être l'intrigue sans pour autant révéler un évènement important qui bouleverse tout.

On pourrait croire en voyant la bande-annonce qu'il va s'agir d'une sorte de thriller rural, mais pas du tout. Le film est beaucoup plus simple que ça, plus réaliste. McConaughey est excellent dans le rôle de cet exploitant au grand cœur réunissant autour de lui toute une communauté, mais la jeune Angelina LookingGlass qui partage l'affiche avec lui est vraiment la révélation du film. Elle donne à son personnage à la fois une douceur et une force et illumine le film, surtout sur la deuxième moitié de celui-ci.
La mise en scène est très réussie et originale. Dès l'introduction et le générique de départ, on sent une patte vraiment unique au niveau de la réalisation. Les paysages sont magnifiques, et surtout la bande-originale à base de bluegrass est vraiment excellente !

Malgré l'histoire qui ne prête pas forcément à l'être, le film respire la joie de vivre du début à la fin, et on passe un excellent moment avec ces personnages, malgré ce qu'ils traversent. Un film lumineux qui fait du bien.
Auré
Auré

33 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2026
Même si le film est un peu inégal , je lui laisse une bonne note parce qu'au final j'étais vraiment contente de l'avoir vu. J'ai bcp aimé la 1ere partie, drôle, entraînante, musicale, avec un Matthew McConaughey excellent. Ensuite, sans spoiler, un évènement arrive et dans cette 2eme partie on a l'impression d'être dans un autre film. Là, j'ai été un peu déçue. C'était bcp moins dynamique, moins drôle. Heureusement, la 3eme partie redevient intéressante.
En tout cas, c'est très bien filmé, et intéressant à voir
LeBon
LeBon

30 abonnés 547 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2026
Un film entraînant, avec plusieurs scènes vraiment « feel good ». Malheureusement, le long métrage semble coupé en deux parties, ce qui donne une impression d’ensemble assez inégale.

Certes, la première partie n’est pas mauvaise, mais elle m’a progressivement sorti du récit. Elle donne surtout l’impression d’être une longue phase d’exposition, qui prend le temps d’installer les personnages et l’histoire, avant que le film ne trouve réellement son rythme dans sa seconde partie.
Clément R
Clément R

21 abonnés 420 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2026
Film mélangeant action, musique et thriller. Si son début permet d’amener un cadre animé et chaleureux mais relativement lent, le film se transforme ensuite en un thriller animé plus froid et méthodique. On se laisse embarqué dans cet univers apicole bon enfant
Stéphane R
Stéphane R

34 abonnés 517 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2026
Très bonne surprise.
Un film souvent musical, plein d'entrain, roots, un peu polar sur le milieu apicole (assez western dans ses mœurs)
On suit toutes ces péripéties avec délectation.
Excellent film
PASCAL C
PASCAL C

31 abonnés 316 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2026
Super bande-son qui accompagne un film monté en 2 parties très différentes ! Un fellgood movie (quoique) qui fait du bien. Les acteurs sont très bons.
jujube
jujube

18 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2026
J’ai adoré. Le trio d’acteurs, Russel, McConaughey et la jeune LookingGlass, est vraiment très plaisant à l’écran. Ils sont vraiment bons dans leurs rôles.

Et cette histoire est vraiment originale. Je suis assez friand de quand on est plongé dans cette esthétique des États-Unis ruraux, je dois l’admettre. Et le fait de filmer ça en rajoutant du grain, avec des couleurs vives, bah ça me plaît de fou, mais c’est purement personnel.

Il est vrai que la première partie du film est un peu lente, mais je trouve qu’elle raconte quand même quelque chose d’intéressant à travers les deux personnages principaux.

Sans parler des musiques, c’est vraiment beau à écouter, et à les regarder s’amuser à faire cette musique entre eux donne presque des airs de comédie musicale au film par moments.

La seule chose que j’aurais à lui reprocher, c’est le comportement de Kateri dans la seconde partie du film et cette improvisation en meurtrière ?

Je viens de le voir au cinéma et j’ai hâte de le revoir quand il ressortira.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 664 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2026
Dans le monde du miel et de l’humain

Pour son 1er film pour le grand écran – après, en 2020 une production pour une plateforme -, Andrew Patterson nous propose une véritable pépite de 130 minutes qu’on regrettent de voir se terminer, tant le plaisir des acteurs, des images et surtout de la musique, est intense. Au cœur des terres reculées de l’Oklahoma rural, Amziah King, personnage charismatique au talent musical hors du commun, veille sur une bande de marginaux passionnés de bluegrass tout en supervisant la plus importante exploitation apicole de la région. Lorsque sa fille adoptive, dont il était éloigné depuis des années, réapparaît soudainement, Amziah y voit l’occasion de renouer les liens et de bâtir avec elle une entreprise familiale. Mais le monde du miel est sans pitié, et les rivaux d’Amziah menacent de détruire tout ce qu’il a construit. Deux films en un qui réjouissent l’âme et le cœur. Magnifique
A parts égales, ce bijou d’humanité baigné de musique bluegrass se divise en deux parties. D’abord une comédie musicale qui ne dit pas son nom, pleine de grâce et de tendresse. Puis, du fait d’un twist brutal, on passe dans une seconde partie au rythme d’un western apicole haletant…. Mais la musique reste omniprésente. On change aussi, par la même occasion de « héros », passant du musicien, apiculteur et meneur d'hommes, à une jeune indienne aussi jolie que déterminée et prête à tout pour faire éclater la vérité et la justice. Avec ce film, le cinéaste transforme le miel en or avec se savant mélange du film musical, de western et de film noir. Quant au « grand méchant », il en faut toujours un, il semble échapper de la galerie de fous dingues chers aux Frères Coen, Patterson prend position parmi les grands cinéastes indépendants en devenir, à l’aise dans tous les genres, mais surtout capable de les mêler avec une rare subtilité. Jubilatoire !
En haut de l’affiche, l’immense Matthew McConaughey, que je n’avais plus vu aussi bon depuis 2013 et Dallas buyers club ou Mud : sur les rives du Mississipi et qui est pratiquement le seul nom connu de ce casting d’inconnus avec en tête de liste l’excellente Angelina LookingGlass, qu’on devrait revoir très vite et Jake Horowitz. Citons tout de même Kurt Russel plus revu dans un film digne de ce nom depuis 2019 sous la houlette de Tarantino. Un des meilleurs films américains vus depuis bien longtemps. Une ode à l’amitié baignée de musique et de soleil dans une société américaine plus noire que jamais. Aussi inclassable que réjouissant, ce film est un incontournable.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

88 abonnés 139 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 septembre 2026
Il existe des films du lundi soir. Ceux auxquels on ne demande pas de bouleverser le cinéma, ni même de nous accompagner longtemps après la projection. Il y a peu de sorties, on dispose de deux heures, on aime le cinéma : on entre donc dans une salle avec cette bienveillance particulière qui fait parfois pardonner beaucoup de choses à un film simplement parce qu’il nous aura fait passer un bon moment. J’avoue même volontiers pouvoir, dans ces circonstances, ajouter mentalement une demi-étoile à une œuvre moyenne mais sympathique.
C’est dans cet état d’esprit particulièrement favorable que je suis allé voir Oklahoma Honey. Matthew McConaughey, de la musique, une communauté rurale américaine, quelques personnages hauts en couleur, des abeilles aussi, pourquoi pas. Je m’attendais, probablement sous l’influence de la bande-annonce, à ce que la musique occupe une place assez importante. Peu importe finalement : un film possède parfaitement le droit de ne pas être celui que son spectateur avait imaginé.
Et pendant un moment, la proposition fonctionne.
Le film est beau. La photographie est soignée, les acteurs sont excellents et Matthew McConaughey possède cette présence suffisamment rare pour donner immédiatement une densité à ce qui l’entoure. La musique, la communauté, cette Amérique rurale et légèrement décalée composent un univers dans lequel on accepte volontiers d’entrer. Quelque chose semble devoir se construire. On attend.
Puis on attend encore.
Et une question extrêmement élémentaire commence progressivement à se poser : qu’est-ce que nous sommes exactement censés vouloir ?
La question peut sembler naïve. Elle est pourtant au fondement de presque toute dramaturgie. Un personnage désire quelque chose ; quelque chose l’en empêche ; et, d’une manière ou d’une autre, le spectateur est progressivement conduit à désirer avec lui. Le cinéma peut ensuite compliquer, déconstruire, inverser ou pulvériser cette mécanique autant qu’il le souhaite. Encore faut-il qu’une autre forme de nécessité apparaisse à sa place.
Or Oklahoma Honey semble progressivement perdre son centre de gravité. La musique était là. La communauté aussi. Les abeilles prennent une importance croissante. Les directions se déplacent. Très bien. Mais le déplacement d’une intrigue ne constitue pas encore son approfondissement.
C’est alors qu’intervient un instrument critique auquel je préférerais généralement ne pas avoir recours : mon téléphone.
Le premier jugement porté sur un film n’est pas toujours intellectuel. Parfois, c’est la main qui se dirige vers la poche avant que l’esprit ait encore complètement formulé son ennui. Quelle heure est-il ? Encore combien de temps ? Puis on recommence quelques minutes plus tard.
Il y a quelque chose d’assez préoccupant lorsqu’un objet rectangulaire que l’on transporte toute la journée dans sa poche commence à exercer davantage d’attraction que l’écran de plusieurs mètres pour lequel on vient précisément de payer une place.
Puis quelque chose se passe.
Je relève la tête.
Et je découvre, avec une certaine stupéfaction, que le film vient soudainement de déplacer son centre de gravité.
Voilà qui, au moins, réveille.
La décision est audacieuse. Pourquoi pas ? Un récit possède parfaitement le droit de rompre avec ce qu’il semblait jusque-là installer, de déplacer son personnage central, de modifier brutalement sa dynamique ou de demander au spectateur de reconsidérer ce qu’il croyait être en train de regarder.
Mais une telle décision contracte immédiatement une dette : ce qui vient après doit justifier ce qui vient d’être abandonné.
C’est précisément là que Oklahoma Honey m’a définitivement perdu.
Le film demande désormais au spectateur de transférer son attention vers une autre dynamique, d’autres enjeux et une autre forme de récit. Et je me suis retrouvé confronté à une question dont la brutalité m’a presque gêné : pourquoi devrais-je désormais vouloir savoir ce qui va se passer ?
Le problème n’est évidemment pas que le récit change de sujet. Le cinéma peut rendre absolument tout passionnant. Une conversation peut suffire. Une porte qui ne s’ouvre pas peut suffire. Un objet banal peut devenir le centre d’un monde entier.
Mais encore faut-il transformer l’objet en enjeu, l’enjeu en désir et le désir en nécessité.
Ici, je ne l’ai jamais ressentie.
On pourra naturellement défendre la singularité du film, son caractère hybride, sa liberté de ton, sa manière de passer de la chronique musicale et communautaire à quelque chose de plus sombre et de moins conventionnel. Et certains spectateurs trouveront probablement précisément leur plaisir dans cette imprévisibilité. Ils auront raison de l’aimer pour cela.
Mais « briser les codes » est devenu une formule beaucoup trop commode pour absoudre rétrospectivement n’importe quelle rupture narrative. L’absence de convention n’est pas encore une forme. Changer de direction n’est pas nécessairement surprendre. Et remplacer ce qui intéressait le spectateur par quelque chose qui l’intéresse moins n’est pas, en soi, une audace.
C’est même ici que le paradoxe de Oklahoma Honey devient assez cruel : il ne manque ni de moyens, ni de comédiens, ni d’images. Il est suffisamment bien fabriqué pour que son incapacité à rendre son intrigue nécessaire en devienne presque plus incompréhensible.
Et peut-être faut-il finalement parler de ce que le cinéma utilise sans jamais pouvoir nous le rendre : le temps.
Le temps du spectateur n’est pas une matière gratuite.
Un film possède parfaitement le droit d’être lent. Il peut être contemplatif, opaque, expérimental, frustrant. Il peut refuser le divertissement et même organiser volontairement l’ennui. Mais il lui appartient alors de donner une forme à cet ennui, une nécessité à cette attente, quelque chose qui justifie les minutes de notre existence que nous acceptons de lui confier.
Ce lundi soir, Oklahoma Honey a fini par ne plus réussir à me convaincre de lui en donner davantage.
Je suis donc sorti avant la fin.
Cela impose évidemment une limite à cette critique : je ne peux pas juger la résolution d’un film que je n’ai pas vue. Peut-être est-elle formidable. Peut-être réorganise-t-elle rétrospectivement tout ce qui précède. Ceux qui auront été suffisamment captivés pour l’atteindre pourront en juger mieux que moi.
Mais il existe un verdict peut-être plus sévère encore que celui que l’on porte sur une mauvaise conclusion : arriver à un point du récit où connaître cette conclusion ne constitue même plus une promesse suffisante pour rester assis.
J’étais pourtant venu voir un film du lundi soir. Je ne lui demandais pas de changer ma vie. Je ne lui demandais même pas d’être un grand film. J’étais disposé à apprécier une œuvre moyenne, peut-être même à lui pardonner quelques défauts pour le simple plaisir d’une soirée au cinéma.
Il existe aujourd’hui, dans une salle, sur Netflix, Prime Video, Paramount+ ou ailleurs, une quantité presque vertigineuse d’histoires auxquelles nous pouvons confier deux heures de notre existence. Cette abondance rend peut-être la règle plus cruelle qu’autrefois.
Un film n’a pas besoin de changer une vie.
Mais il doit au moins donner une raison de rester jusqu’à la fin.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

42 abonnés 406 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2026
Je crois que c'est la première fois que je regarde un film sur les apiculteurs et, qui plus est, dans une Amérique profonde à la luminosité et à l'ambiance que j'adore.

Le récit démarre fort sur une scène génialissime ! À la fois drôle et inattendue, elle déroute autant qu'elle enthousiasme !

Elle ouvre sur une première partie feelgood baignée de lumière et de musique : C'est rare de voir un film musical qui ne vire pas à la comédie musicale !
J'ai aimé cette ambiance feelgood avec des personnages attachants et profondément humains, cela m'a fait un bien fou !

Quel bonheur de revoir Matthew McConaughey : il crève l'écran avec ce personnage souriant et solaire ! Il chante et il joue de plusieurs instruments : cet homme sait tout faire !!

Un évènement précis fait basculer ce récit dans une seconde partie au genre radicalement opposé !

Car le monde des abeilles est impitoyable et le récit bascule sans qu'on sur attende sur le thriller rural, en mode vengeance "seul contre tous" qui est intéressant mais qui m'a moins convaincu.

Ne vous trompez pas, la vraie héroïne c'est Angelina LookingGlass : sous ses airs angéliques, c'est une vraie femmes badass qui n'a pas peur de s'attaquer à plus fort qu'elle !!

Même si ce film est composé de deux deux parties inégales en terme de genre et d'intensité, j'ai été portée par son histoire originale et son ambiance vintage et musicale !
Bruno B.42
Bruno B.42

10 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2026
Voilà un film étonnant! On traverse plusieurs genres qui s'entremêlent: le monde de l'apiculture avec des passages pédagogiques; un univers de jazz; un thriller crapuleux, moment gore!..le tout dans une ambiance américaine assez western.
Les dialogues sont écrits au plus juste et le jeu des acteurs, actrices, impeccable, tout en sensibilité, envahis de doutes.
Les histoires mêlées sontp renantes; les rebondissements bienvenus.
On en sort surpris, avec l'envie de retrouver la BO du film.
A découvrir entre adultes.
Paul Colombe
Paul Colombe

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 septembre 2026
La promesse : un miel d'exception. Sur la table : de la pâtée pour chat. D'un côté, un film musical. Que c'est long d'assister à un concert de mandoline pendant 1h. De l'autre, un thriller de pacotilles. Faire tomber le Al Capone des ruches. Quelle mollesse. Quel ennui.
jldee
jldee

10 abonnés 213 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2026
Le film nous plonge dans un problème d'ampleur actuel :
-"Le Mélittovol"!
Dépeint en 2 parties, l'une sur l'univers, la personnalité et l'entourage du protagoniste principal interprèté avec Brio par M McConaughey et l'autre sur fond d'enquête vengeresse, par la révélation de ce film; Angelina LookingGlass.
On est plongé dans cet ode à la solidarité que vit cette communauté d'apiculteur et aux travers qu'elle rencontre face aux requins du profit à tout prix.
Les musiques, la réalisation et le jeu des acteurs, mettent a bien ce Scénario réaliste et qui nous amène à reconsidérer certaines priorités de la vie.
A voir!
Céline Ange
Céline Ange

10 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2026
Un. film inhabituel de par son sujet et sa structure.. Il se compose de deux actes. J'ai une préférence pourle premier acte mais le film reste très bon. Quel bonheur de revoir Matthew Mcconaughey ! ❤️ Cet acteur a un charisme dingue ! L'ensemble du casting est excellent également et la bande son très sympathique qui sent bon l'Oklahoma.
zwaryszczuk felix
zwaryszczuk felix

12 abonnés 235 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2026
Foutraque, paysager, éblouissant....
Résolument anti Maga
C'est une belle surprise.
Des musiques joyeuses et vraiment sympas
C'est une quête irrésolue de nature et d'authenticité.
Il y a des abeilles éternellement travailleuses et un amour inconditionnel des hommes pour ces petits êtres.
Il y a cette idée que l'ouvrage que ies apiculteurs défont ce que les abeilles refont est un partenariat éternel.
C'est une jolie fable entre paysages somptueux et musiques délicieuses, le tout sous-tendu par un trailer policier.

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