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Guiciné
215 abonnés
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2,5
Publiée le 26 février 2025
Sans crier au génie, le film se laisse voir sans déplaisir grâce au scénario plutôt bien ficelé, cependant au fil de la projection l’originalité s’amenuise et la fin se fait attendre impatiemment, sans qu’elle puisse surprendre totalement. À voir sans être impératif.
Je ne m’attendais pas vraiment à ce genre de film en regardant la bande annonce. Certaines scènes étaient drôles mais sinon histoire un peu bancale et part dans tous les sens. Il ne faut pas s’attendre à un film d’horreur mais plutôt comédie horrifique.
Une comédie horrifique distrayante, gore et parfois un peu bête qui ne fait pas peur mais amuse beaucoup. Certains personnages secondaires sont géniaux.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2025/02/the-monkey-dosgood-perkins-gentiment.html
Aussi drôle que terrible. C'est wtf mais j'aime. On sent que c'est différent de Longlegs et de très loin mais c'est délirant. Un bon jeu d'acteur. Pas de peur non plus mais beaucoup de rire dans la première partie. Quant à la seconde on arrive dans un petit drame. C'est absurde mais drôle tout en restant touchant comme il le faut. Bref j'aime.
The Monkey ou le "singe tueur machiavélique" est une nouvelle de Stephen King, adaptée en long-métrage par James Wan, un réalisateur fort connu pour des films d'horreur originaux.
Le film est très bien réalisé avec des cadrages dignes de James Wan, des acteurs qui jouent bien, une bande-son pas trop envahissante et confortable. Le petit plus qui pourrait faire la différence, c'est d'avoir vu le film en VOSTFR. C'est vachement mieux pour s'imprégner le rôle des acteurs.
Le côté vintage et année 90 me plait énormément dans ce concept du "jouet" (qui n'en est pas un). On retrouve un sujet sensible, la "mort", qu'on connaîtra tous forcément un moment donné et mine de rien, ça fait son petit effet. Ils ont complètement raison : riche/pauvre, noir/blanc, religion/athée, on se retrouve tous forcément sous terre.
Bref, une nouvelle pépite comédie-horreur que j'apprécie énormément. Pour l'instant, c'est ce genre de cinéma qui fait son effet en 2025.
Et si la mort avait un sens de l'humour noir ? Ce film à concept, inspiré de "Destination Finale" et de "La Nonne", vous entraîne dans un tourbillon de situations grotesques et hilarantes. Mais derrière les rires se cachent des thèmes profonds : le poids des traumatismes intergénérationnels et la mort comme une irréductible fatalité quotidienne. Des fusils de Tchekov efficaces et un singe qui prends à la gorge.Un divertissement intellligent et sans prise de tête, qui vous laissera avec le sourire.
Un film d'horreur avec un peu de comédie plutôt réussi. Le film remplit le job, c'est une bonne adaptation d'une nouvelle de Stephen King. Ne boudons pas notre plaisir car le film bien que sans grande originalité cinématographique contient quelques séquences horrifiques bien troussées.
Ensemble pas mal. Intrigue assez bonne, mais pas mal de scène de morts atroces qui ne servent pas à grand-chose. Beaucoup de sang inutile. Fin bâclée et aucune résolution. Mais dans l’ensemble c’est pas mal
Tiré d'une nouvelle de Stephen King, voilà ce qui explique le manque de substance, d'explications et une bien trop grande liberté laissé au spectateur pour deviner et apprécier cette oeuvre, mélangeant l'horreur et l'humour noir, avec une mise en scène digne d'un maman j'ai raté l'avion
Après le déjà très moyen «Longlegs», Oz Perkins revient avec cette adaptation d'une nouvelle de Stephen King, histoire de malédiction, de famille et de morts en tous genres façon «Destination Finale».
Formellement plutôt soignée, une comédie horrifico-grand guignolesque, ni fun ni flippante, qui ne sait pas sur quel pied danser en terme de narration et d'ambiance, et laisse relativement indifférent dans ses différentes thématiques.
Un film clairement décevant et assez lassant dans son ensemble, qui aurait peut-être mieux marché en format court-métrage.
Adapté d'une nouvelle de Stephen King, "The Monkey" s'avère décevant dans son ensemble. Un singe déclenchant un tambour et les ennuis commencent pour les deux jumeaux, Bill et Hall. Osgood Perkins mélange le gore avec un humour "beauf" qui séduira les amateurs du genre, pour laisser sur le bas-côté les autres. La partie adulte est néanmoins plus intéressante mais l'ensemble est trop convenu pour convaincre.
The Monkey est un film réalisé par Osgood Perkins sorti en 2025. Ce long métrage d'horreur a quelques fulgurances mais ça ne suffit pas à en faire un bon film. A cause de ses personnages extrêmement mal écrits (en particulier l'aîné des deux jumeaux, qui est insupportable de la première à la dernière seconde du film), des dialogues assez poussifs (spoiler: on doit faire comme les œufs, on doit se casser ! ), et un scénario qui passe son temps à faire ce qu'il veut sans un semblant de logique ou de cohérence, le long métrage est pénible à suivre. Il est sauvé de l'ennui total par certaines séquences comiques qui fonctionnent bien (spoiler: certains morts sont vraiment drôles ) mais l'accumulation d'effets finit par lasser. Ce long métrage aurait pu être une excellente comédie horrifique si elle était mieux dosée et mieux écrite. Il n'est finalement qu'un mauvais film qui peut plaire aux ados. A éviter.
Film horrifique, écrit et réalisé par Oz Perkins, The Monkey est un long-métrage de bonne facture. L'histoire nous fait suivre Hal et Bill, deux frères jumeaux adolescents qui, un jour, alors qu'ils font du rangement dans le grenier, tombent par hasard sur un vieux jouet ayant appartenu à leur père, un singe mécanique frappant un tambour lorsqu'on remonte sa clé. Peu après, ils commencent à être témoins d'une série de morts horribles liées au jouet. C'est alors qu'ils décident de s'en débarrasser et poursuivent leurs vies chacun de leur côté. Mais vingt-cinq ans plus tard, de nouvelles personnes meurent, ce qui force les deux frères à se réconcilier pour stopper définitivement le jouet maléfique. Ce scénario, adaptation de la nouvelle du même nom de Stephen King parue en 1980, s'avère plutôt prenant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue bien construite dotée d'un petit côté fantastique donnant lieu à pas mal de scènes de mises à mort violentes et gores assez marquantes. Si ces exécutions ne sont pas toujours des plus originales, elles ont le mérite d'être bien amenées. Surtout, cette violence graphique est contrebalancée par le ton qui se veut plutôt léger malgré la gravité des faits, via son humour distillé tout du long. L'ambiance reste tout de même menaçante. L'ensemble est porté par des personnages suffisamment développés de part leur histoire familiale commune à l'origine de tout ces drames. Des rôles correctement interprétés par Theo James et Christian Convery qui chacun d'eux jouent les deux jumeaux à l'âge adulte pour le premier et lorsqu'ils sont enfants pour le second. Le reste de la distribution comporte Tatiana Maslany, Colin O'Brien, Rohan Campbell, Sarah Lévy ou encore Elijah Wood. Tous ces rôles entretiennent des liens de sang conflictuels. Des échanges soutenus par des dialogues corrects, comportant quelques répliques amusantes. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère bonne. Sa mise en scène assure l'essentiel et parvient bien à faire monter la tension avant chaque exécution commise par le singe mécanique au regard et au sourire hautement inquiétant. Ce visuel sombre est accompagné par une b.o. particulièrement appréciable entre vieux standards couplés à des compositions plus angoissantes. L'atmosphère sonore est pour sa part également bien travaillée. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à The Monkey, qui, en conclusion, est un film méritant le coup d'œil, sans pour autant être un indispensable dans son genre cinématographique.
Adapté de la nouvelle éponyme, parue d’abord en magazine (1980) puis dans le recueil « Brumes » (« Skeleton crew ») (1985) de Stephen King, le film peut être vu comme une déconstruction de l’histoire biblique d’Abel et Caïn, revisitée, à la fois, par l’écrivain et le réalisateur, qui y ont incorporé des éléments autobiographiques. Il y est question des jumeaux Shelburn, Hal et Bill (interprétés, adultes, par Theo James, 41 ans) où ce dernier martyrise pendant l’enfance son frère cadet, imprégné d’un sentiment de supériorité. Cela s’accentue avec la découverte d’un « jouet » musical, le fameux singe du titre qui joue du tambour quand il est remonté à l’aide d’une clé. spoiler: Il a été ramené lors d’un voyage par le père, pilote de ligne et qui a abandonné le foyer conjugal (après avoir découvert le pouvoir maléfique du singe, également indestructible). Le film traite aussi de la fragilité de la vie, eu égard aux nombreuses morts violentes qui vont se succéder : le père du réalisateur est mort du sida à 60 ans, sa mère, Berry Berenson, photographe, sœur de l’actrice Marisa, a péri, à 53 ans, le 11 septembre 2001, dans l’avion reliant Boston à Los Angeles qui s’est écrasé contre la tour nord du World Trade Center, le père de l’écrivain a abandonné sa famille alors que Stephen avait 2 ans tandis qu’il perdit sa mère à 27 ans, l’année de la publication de son premier roman, « Carrie » (1974). Cela n’en reste pas moins un film de genre, à la grande inventivité dans la mort des personnages, horrible et drôle car proche du grand-guignol. Le générique de début, très années 80’ avec ses caractères et ses couleurs vives, ainsi que sa musique, immerge d’emblée le spectateur dans une période (le film débute en 1999 alors que les jumeaux étaient au collège) où le cinéma de genre ne se prenait pas trop au sérieux.