Pourquoi ce "petit" film est-il moins accueilli qu'il le mériterait (j'étais quasi seule dans la grande salle de cinéma) ? Mystère... Pour ma part, il m'a touchée - il est inspiré de la réalité, bien tourné et bien interprété. Et vraiment très sympa ! Alors je lui souhaite bonne chance et beaucoup de spectateurs !
Film très sympathique qui a le grand mérite de remettre la personne souffrant de troubles psys là où elle devrait naturellement être, à savoir la société. Drôle, émouvant, avec beaucoup d'allant . Je le trouve pour ma part supérieur au film auquel il est souvent comparé " Un petit truc en + , caracolant, avec d'excellents acteurs, pros ou non, et le toujours sémillant Pierre Richard. Le film donne une claque bien méritée aux idées reçues, sans prétention ni snobisme bobo. C'est frais, envolé et pétillant
Magnifique et intelligent Meilleur que « un petit truc en plus » Le jeu d’acteurs très bien avec Pierre Richard dans un registre pas très connu merveilleux
Bien plus malin, profond et relié au réel que le film d’Artus. Il n’aura pas le même succès ça c’est sûr, un parti pris moins feel good lui enlève une audience potentielle énorme. Dommage.!Malgré ma grosse réticence à aller voir De Turckheim et Lecoq au cinéma, le film nous emporte. On y découvre l’héritage de Tocquelles sur l’accompagnement de la maladie mentale, des troubles du psychisme. Pierre Richard est lui-même. Le clin d’œil à la scène des chaises dans « La chèvre » nous a réjouis !
J'écris comme je le ressens: Un film touchant et qui touche à la fragilité de tous et toutes ,peu importe ce que nous sommes ou étions, ça s'adresse à tous ,j'ai aimé pour ma part ,j'ai ressenti cette soif d'être avec des amis quand plus rien n'a de sens ou que le sens n'a jamais été là. Bravo à Pierre ainsi qu'à tous les acteurs, un beau travail de groupe .merci
Fêlés a l’intelligence de la fêlure au sein même de la comédie dramatique fleurant les bons sentiments. Pierre, protagoniste et figure tutélaire de l’association, commence par tenir un discours magnifique associant les personnes vivant en marge de la société aux œuvres d’un potier avant de répéter ce même discours, cette fois de façon moins convaincante, au directeur général de l’usine, puis de le réduire à une formule (« le potier ») déléguée à la mairesse. C’est dire qu’il évolue lui aussi, se brise lorsqu’est évoquée la nécessité de quitter les lieux, de changer de maison et ainsi de spoiler: laisser derrière lui celle qu’il aime . Le film ne cesse d’explorer ces petites fêlures mais sans jamais s’y complaire, privilégie ces « mouvements » qu’exige la guérison et ces moments de communauté capables de transformer, lors d’un festival de musique, des huées en applaudissements. Christophe Duthuron demeure fidèle à sa thématique de prédilection, la place de la vieillesse de notre société utilitariste, et à ses valeurs qu’incarne à merveille Pierre Richard.