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Helene G.
1 critique
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2,0
Publiée le 17 mars 2024
Film choquant pas drôle du tout. N'emmenez pas vos enfants ni de jeunes adolescents... D'ailleurs 2 personnes qui étaient avec un jeu de d'une dizaine d'années sont parties avant la.moitie du film heureusement car après c'était pire ! La.bande annonce devrait nous faire comprendre ce qui nous attend !
Une suite de scènes sur des gagnants de gros lot de l'euro millions. Film satyrique sur l'effervescence et la folie qui peut s'emparer des gens quand l'enjeu est de plusieurs dizaines de millions d'euros. Prêts à tout, les extrêmes sont abordés pour mettre en exergue l'avarice instantanée des gagnants. Malheureusement ce n'est pas drôle et c'est bien ça qu'il manque pour cette comédie.
Une bonne comédie française, c'est rare ! Celle-ci évoque d'ailleurs la comédie italienne dans sa meilleure période, en particulier les films de Dino Risi dont elle retrouve le caractère grinçant et agressif. Tout n'est pas parfait, certes. Le sketch sur les terroristes est nettement moins bon que les autres et surtout il sonne beaucoup moins juste. La morale finale est discutable. Néanmoins, ces heureux gagnants sortent de l'ordinaire.
Si vous appréciez l'humour noir, ce film est incontournable. Cependant, je le déconseillerais aux jeunes spectateurs en raison de certaines scènes potentiellement choquantes mais néanmoins hilarantes. Il se compose de plusieurs courts-métrages centrés sur des gagnants du loto, offrant ainsi un humour grinçant et incisif. Si vous êtes adepte de ce genre d'humour, ce film saura assurément vous ravir.
Un humour noir réjouissant d'autant qu'il est rare dans le cinéma français, le début avec Fabrice Éboué et Audrey Lamy est hilarant. En revanche, la réflexion est bizarre puisque que des bonnes personnes deviennent horribles après avoir gagné au Loto et les horribles dans la même situation font le chemin inverse.
Un film divertissant à souhait, loufoque et original. Ou plutôt 5 courts-métrages d'anthologie. Les acteurs sont tous bons, l'humour fonctionne à chaque fois et il y a un propos. En un mot : Réussite.
Aïe, les français, il faut vous réveiller ! Ça devient urgent ! Sérieux en France il faut revoir la définition du mot comédie, parce que c’est juste un film qui a une morale du genre : « l’argent ne fait pas le bonheur » Nullissime!!!!! Le film est tellement prévisible. Bravo aux réalisateurs qui comme d’autres réalisateurs français ont su gâcher encore une fois le thème de la comédie française. Les bonnes comédies du type : La cité de la peur ou les tontons flingueurs me manquent.
Jouissif ! Les acteurs sont très bons, les histoires bien ficelées, la tension bien soutenue… Et mine de rien cela fait réfléchir au sens de la vie et à la place de l’argent dans le bonheur… Un bon moment d’humour noir !
Humour noir, humour corrosif ! C'est bon, très bon, pour ne pas dire génial ! Plusieurs histoires folles se suivent. La bande annonce ne laisse vraiment transparaitre tout ce qui va suivre. On sent quelques influences de Pulp Fiction et de Destination Finale et... ça fait du bien.
Pour représenter un vice, Molière l’incarnait en un caractère paranoïaque engagé dans une évolution intérieure depuis l’exercice d’un pouvoir vers le retour de bâton, synonyme de châtiment moraliste. Aussi témoignait-il d’une cruauté, certes, mais également d’une sincère compassion à l’égard d’un personnage de plus en plus isolé et dénigré, comme l’atteste le bannissement d’Arnolphe, exilé de la scène, chassé par son entourage, dans L’École des femmes. Heureux gagnants n’a visiblement rien compris à la comédie de mœurs, s’empare de l’avarice comme d’un prétexte à l’exercice d’une cruauté autosuffisante, sous la forme d’une accumulation de séquences fatalistes et complaisantes dans la chute des fantoches ; il faut alors subir l’humiliation répétée d’hommes et de femmes qui sont victimes d’un engrenage, d’un plan machiavélique, d’une malédiction, autant de stratagèmes posés par le scénario pour établir une distance (invisible et hypocrite) entre les auteurs et leur œuvre, une distance soi-disant capable de masquer leur désir de chaos et leur haine du genre humain. Le film précipite le déclin de toute chose, confond regard satirique sur la richesse subite et blâme simpliste des nouveaux riches – qui ne sont que des pauvres, après tout, même pas foutus d’échapper à leur condition sociale ! –, regarde spoiler: un père de famille se pendre dans sa cellule depuis l’étage supérieure en ricanant, métaphore d’un point de vue omniscient des plus abjects.