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lacsus
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2,0
Publiée le 3 août 2026
Un film sans grand intérêt qui ne sert à rien d'autre que de passer le temps. Bon il a le mérite d'être moins chiant que d'autres... Un dimanche pour faire la sieste ce film.
Cleaner est un bon film d’action qui ne révolutionne clairement pas le genre, mais qui remplit parfaitement son rôle de divertissement. On retrouve forcément un petit côté Piège de cristal, avec un bâtiment pris d’assaut, des otages et une héroïne qui se retrouve isolée à l’extérieur, suspendue dans les airs.
Daisy Ridley est vraiment convaincante dans le rôle de Joey. Elle apporte beaucoup d’énergie au personnage et s’investit pleinement dans les scènes physiques et les séquences en hauteur. Le concept du film permet d’ailleurs de proposer quelques moments de tension assez efficaces.
Le scénario reste assez classique et certains personnages auraient mérité d’être davantage développés. Les méchants sont parfois un peu caricaturaux et on devine assez facilement certaines situations. Mais le rythme est bon, les scènes d’action sont efficaces et Martin Campbell sait toujours comment mettre en scène un thriller de ce genre.
Ce n’est certainement pas un nouveau Piège de cristal, mais Cleaner reste un film d’action très sympathique, efficace et agréable à regarder, surtout si on ne cherche pas quelque chose de trop profond.
Un simple copier-coller de Die Hard / Piège de Cristal sauf que nous sommes désormais au 21ème siècle et le héros courageux doit désormais obligatoirement être une femme et accessoirement le petit-ami un moins que rien faible, peureux et chétif. Ces clichés néo-féministe qu’on retrouve dans cette nouvelle vagues de films qui sortent depuis une quinzaine d’années finissent par devenir vraiment pénibles en + d’enlever toute crédibilité à l’histoire ( qui accessoirement vole vraiment pas haut).
L'analyse, minutieuse et objective de la filmographie de Martin Campbell, débouche sur une conclusion : plus de négatif que de positif. Du très bon : ses deux "Zorro". De l'excellent : "The Foreigner". Un tandem improbable, mais très réussi, avec Pierce Brosnan et Jacky Chan. Même un chef-d'œuvre : "Casino Royale". Certains cinéphiles le considèrent comme le meilleur James Bond. Un cil, jeté à nos critiques de ces deux films, convaincra, par des arguments purement factuels, du jugement éclairés de ces cinéphiles. Hélas, pour tous les autres films du Néo-Zélandais, on trouve beaucoup de médiocrité. Toujours interprétés par d'excellents acteurs, les intrigues et la mise en scène sont souvent du déjà-vu, revu et corrigé. "The Protégé", "Edge Of Darkness", "Memory", "Vertical Limit", "Absalon 2022" , la liste est longue. On ne comprend d'ailleurs pas pourquoi CampbelI n'est pas plus encensé par critique et public, disciples de l'idéologie de l'éveil. Presque tous ses films en sont la quintessence : dénonciation de la seule responsabilité de l'homme dans le dérèglement climatique, du capitalisme prédateur, promotion de l'antimilitarisme, et du néoféminisme. Dans son avant-dernier film, "Dirty Angels", il enfourchait deux de ces canassons : antimilitarisme, et néoféminisme. Le résultat était à l'image des films précités : médiocre. Dans son nouveau film "Cleaner" Campbell tente le tout pour le tout. Il enfourche tous les canassons de l'idéologie de l'éveil. L'antimilitarisme: ainsi son personnage central, dont les qualités sont innombrables, est pourtant rejeté par l'armée et jugé inapte à poursuivre une carrière militaire. Néoféminisme : Campbell choisit, comme personnages centraux, deux femmes qui doivent, à leurs manières, lutter contre l'un des principaux fléaux de la planète : la masculinité toxique. La chef de la police, doit, d'un côté refréner les velléités guerrières de son chef du Swat. Elle doit, d'un autre côté, convaincre hiérarchie et subordonnés, tous des hommes, de la nécessité de faire confiance à la seule personne capable de solutionner tous les problèmes : une autre femme, notre soldate congédiée. Cette dernière dont l'inaptabilité vient de son père violent, devra lutter contre une autre représentation de cette masculinité toxique. Représentation incluant à la fois anti-capitalisme et écologisme: un ignoble terroriste qui détourne, par des actes sanglants, la cause, ô combien juste, la défense de la planète contre ses prédateurs occidentaux et capitalistes. En dépit du côté massif du matraquage idéologie de l'éveil effectué dans "Cleaner" , Martin Campbell parvient quand même à nous rendre son film digeste. Comment? Par un tissage scénaristique entre les rebondissements, très intelligent, par des dialogues assez travaillés, une bonne direction d'acteurs excellents, et une bande-son top moumoute, culminant en une chanson de fin : "Vertigo" par Griff, astucieux clin d'œil au métier de la "cleaneuse".
Un film d action sans intérêt, que l on a vu des centaines de fois et en mieux, une sorte de piège de cristal mais au petit pied, si je puis m exprimer. On est presque à la limite de la tour montparnasse infernale si je veux être plus sarcastique. C est dommage car je considère daisy ridley comme une brillante actrice , prouvé non pas dans les films de star wars mais dans le film la vie rêvé de fran ou elle était bouleversante et touchante. Mais dans ce film on voit pas une once de talent à cause de dialogues inepte et un scénario sans aucune originalité.
Une bonne surprise anglaise qui nous permet de retrouver des acteurs d’horizons variés … et surtout « Rey » toujours en en guerre, mais pas des étoiles
vu sur canal. Manque un peu de profondeur dans le scénario et les persos et quelques raccourcis mais ça fonctionne quand même et l'action est assez efficace
Comment peut-on, en 2025, produire un tel mauvais film qui s’inspire de Piège de Cristal ou SkyScraper ou similaire, où tout est quasi téléphoné avec des acteurs qui jouent mal ; sans parler des effets spéciaux d’un autre âge ?!
Un "Die Hard" de bas étage sans saveur dans lequel le personnage central, la tour de verre, n'est pas du tout exploité comme il aurait pu l'être, ni dans les méandres de ses étages (toutes les scènes se déroulent quasiment aux mêmes endroits), ni dans sa verticalité qui aurait pu donner le vertige sans un fond vert bien trop perceptible. Les personnages sont franchement caricaturaux et décrédibilisent le propos écologique par leur extrémisme, notamment le chef des "méchants" qui a une attitude absurde. Pas mieux du côté des "gentils" avec une laveuse de carreau ancienne militaire qui ne sert à rien pendant les trois quarts du film (qui ne propose en réalité que très peu de scènes d'action), un frère autiste qui ne sert encore moins à rien, et une commissaire qui doit avoir appris à lire dans une boule de cristal tant le fil de ses pensées relève de la divination. Le scénario bâche à ce point le cours de l'histoire que les incohérences finissent par être trop visibles et on attend qu'une chose : la fin. On est vraiment très loin du Martin Campbell de "Casino Royale", "Le Masque de Zorro" ou "Vertical limit" (dans lequel le vertige était au passage bien mieux exploité). Un manque criant de budget, sans doute.