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Berserker 1899
45 abonnés
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0,5
Publiée le 6 juin 2025
Un homme revient dans sa ville natale située en bord de mer en Australie. Il est humilié devant son fils par une bande de surfeurs locaux qui revendiquent la propriété absolue de la plage de son enfance. Blessé, il décide de rester sur la plage, déclarant la guerre à ceux qui contrôlent la baie.
Nicolas Cage qui veut surfer, Nicolas Cage qui a chaud, Nicolas Cage qui transpire et qui souffre… voilà le putch de ce film qui a mon sens ne marche pas trop, tout ça pour une maison, y’a de l’idée mais c’est mou c’est dommage.
Nicolas Cage, bouche grande ouverte, en Australie.
Une production irlandaise, tournée sur une plage du sud de l'Australie, difficile à cerner. J'ignore où le réalisateur veut en venir, et soupçonne que lui-même l'ignore également. Un peu de réflexion n'aurait pas été superflue.
Le résultat pourrait ressembler à du cinéma d'exploitation trash des années 1970, notamment italien (on pense notamment à Ruggero Deodato), mais sans son charme rugueux et son authenticité crue.
Se complaît dans ce qu'il semblait d'abord dénoncer. Le scénario est inconsistant.
On retrouve les influences catholiques avec le masochisme de la passion, ce qui m'a rappelé l'œuvre de Fabrice du Welz.
Le spectateur est obligé d'admettre d'énormes invraisemblances, comme un policier corrompu qui spoiler: semble travailler sans collègue . Ou le personnage principal spoiler: qui n'appelle jamais un avocat, alors qu'il en a largement les moyens.
Les rebondissements incohérents, de moins en moins logiques, finissent par rendre désagréable l'expérience.
En outre, l'étalonnage ultra-saturé est vulgaire et semble masquer les lacunes du travail des décors, des lumières ou de la photographie.
Cependant, la musique (de François Tétaz), ironique, rappelle celle des Walt Disney classiques ou la pop des sixties.
Nicolas Cage, un artiste engagé qui surprend parfois par ses choix... "The Surfer" confirme ce sentiment. Une histoire au doux parfum d'absurde, qui ne parvient jamais à décoller sous le soleil australien, avec son manque de rtyhme. Quelle est sa moralité ? Pourquoi ? Des questions qui restent sans réponse.
Découvert en séance de clôture du Pifff 2024. C'est une série B de très bonne facture, portée par un Nicolas Cage au sommet de son art à travers cette descente en enfer. Le film est bien réalisé et les plans sont magnifiques. Foncez!
Pas terrible ce The Surfer, pourtant cela débutait bien.
Nicolas Cage face à une bande surfeurs ultra mascus, telle une secte gouvernée par le trop rare Julian MacMahon. Le tout dans un lieu unique : une plage australienne paradisiaque !
Et tandis que l'affrontement d'orgueil offre initialement de jolies saillies d'humour, mais très vite le script ne matche jamais l'énergie déviante de Nicolas Cage ("mange le rat !").
Un Cage rapidement sous-exploité, jusqu'à un final empli de facilités
Bref Vivarium reste la seule fulgurance de Lorcan Finnegan
The Surfer n'est pas vraiment un film de SF comme on le lit à peu près partout, mais plutôt une réinvention (attention, sur-interprétation personnelle dans 3,2,1...) de la folk horror dans le paysage australien, avec ici le Dieu du Surf comme entité aliénante, dont le personnage de Nicolas Cage (en roue libre, comme d'habitude) fait les frais mentalement (de sa propre obsession) et physiquement (des voyous locaux). Les "ploucs" du bush vénèrent le surf au point de créer une secte très fermée et agressive envers ceux qui voudraient partager leur spot (même involontairement, comme ce pauvre vieux SDF qui habite malgré lui dans une voiture abandonnée sur le parking du spot... Pauvre vieux !), et les nouveaux arrivants (Nicolas Cage, qui entend reprendre sa vie australienne comme si les années n'étaient pas passées) deviennent fous, des fanatiques attirés par la lumières des reflets scintillants sur les vagues, comme des papillons prêts à se cramer les antennes avec plaisir sur l'ampoule incandescente. On pourrait donc dire que Lorcan Finnegan joue avec les codes de la folk horror en détournant une passion locale (le surf), avec une mise en scène complètement hallucinée (vous trouviez son Vivarium "perché" ? Vous n'êtes pas prêt pour The Surfer...), à grands renforts de focale œil-de-poisson et de plans (gratuits) sur les animaux du paysage australien (histoire de nous aiguiller un peu plus sur le fait que le film n'aurait pas eu la même importance sur un parking de Californie : l'Australie, c'est le surf, le vrai), avec une musique assez lancinante. Le résultat est très audacieux : ou l'on adhère au délire, ou l'on passe un sacré mauvais moment. Pour nous, le film est une expérience plutôt intéressante (mille fois mieux que le fade Vivarium), malgré la mise en scène plombante (on a compris que c'est du Finnegan, pas besoin de remettre la focale œil-de-poisson toutes les dix minutes...) et un Nicolas Cage à l'interprétation en surchauffe, donnant à l'ensemble une allure de film très excessif, aussi fin qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine, mais qui nous fascine assez, voulant savoir si ce pauvre gars à la Lexus lustrée finira par sortir (malgré lui, puisqu'il y reste de son plein gré, en pleine adoration pour le surf qu'il convoite, tandis que son fils se barre dès le début... C'est vraiment là où on a trouvé le film génial : le mec s'inflige lui-même sa propre torture, il peut partir à tout moment, mais il continue dans son délire... Une idée vraiment originale du scénario !). The Surfer, si l'on gratte la sur-couche de wax de la planche, révèle une critique assez acerbe du fanatisme, illustrée par quelque chose d'aussi bête qu'un spot de surf (ce qui ne manque pas en Australie, capitale du surf), prenant des proportions désastreuses par la bêtise humaine. Une séance surprenante que ce The Surfer, ce qui est un compliment pour nous, emportée par la folie conjointe d'un Nicolas Cage parfait (en frappadingue) et d'une mise en scène audacieuse. Sortez votre planche, et par pitié, contrairement à ce que Cage a dit au Festival de Cannes : ne bouffez pas le rat.
C’est absurde jusqu’à ce que l’agent immobilier intervienne… Avant cette révélation, on assiste à un survival paranoïaque sous une chaleur caniculaire. Et là tout s’éclaire en passant par un total délirium ! Humour noir extrême et provocateur : je vous conseille de ne pas aller surfer sur cette plage !
Il faut arrêtez de descendre Nicolas Cage, même s'il fait des choix de films discutables (et encore perso je trouve ses choix audacieux et toujours intéressants) c'est clairement un excellent acteur depuis des décennies et il le prouve une fois de plus avec ce thriller désespéré, sorte de western contemporain dans le milieu du surf avec l'obsession à la fois légitime et fatale de NC de rendre son fils fier de lui, une descente aux enfers dont on se demande jusqu'où elle va l'amener. Bravo Nico, et merci pour tout !
Il est rare que je me laisse tenter par les DTV avec Nicolas Cage mais avec Lorcan Finnegan auteur de l excellent Vivarium aux manettes je me suis dit pourquoi pas. The Surfer est un film atypique, qui navigue entre le thriller, la comédie décalée avec des personnages très marqués, un humour à froid et un côté onirique qui fait que l on doute constamment de ce que l on regarde. Même si j ai été un peu déçu que le film n aille pas plus loin dans le délire, cela reste une belle curiosité d assister à une descente aux enfers sur un parking.
L'irlandais Lorcan Finnegan et Nicolas Cage s'exilent en Australie et ça leur réussit très bien. Sous la photographie jaune cramée du film, brûlé par le soleil australien, le personnage de Cage s'abime dans son simple désir de surfer, contrarié par un gang de surfeurs locaux très agressifs. En résulte un thriller polanskien saisissant dont le protagoniste, a priori grotesque, spoiler: émeut au finish.
Nicolas cage époustouflant dans un rôle hallucinant. Une prise de conscience sur soi afin de comprendre ses limites. Une interprétation impressionnante.
bon film, le scénario est plutôt bien ficelé. Nicolas cage joue bien son rôle. Petite pensée pour l’acteur décédé récemment qui joue très bien également . RIP.
J'ai plutôt bien apprécié les atmosphères lourdes de Vivarium et The Nocebo Effect et on la retrouve également dans The Surfer. J'ai bien apprécié malgré le dernier acte plus psychédélique.