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bobmorane63
251 abonnés
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4,0
Publiée le 1 septembre 2025
Ça fait du bien de voir un film de qualité pour un rôle sur mesure du talent de Nicolas Cage, il y joue un père de famille qui veut acheter une villa en Australie près d'une plage et surfer un après midi avec son fils mais un groupe de tribu de surfeurs lui rendent la vie impossible , les problèmes s'accumulent vers cette plage ou le héros subit , on se demande ce qu'il se passe ou bien est il en train de perdre la tête ? Beaucoup de questions pour un long métrage très psychologique réussi ou l'on a plaisir de retrouver Nicolas Cage jouant un rôle qu'il excelle de folie. La mise en scène de Lorcan Finnegan est envoûtante filmant avec brio la paranoïa sous le soleil brûlant d'Australie. Dans les seconds rôles, il ya Julian Mc Nahon , décédé en 2025 , qui est impeccable de même que le reste du casting. Une bonne surprise que je conseille vivement, mise à part aux âmes sensibles.
Franchement ça s’arrange pas avec Nicolas cage,c’est de pire en pire et la ont touche le fond, misérable film sans scénario avec une intrigue complètement debile . Je ne sais pas quoi en penser tellement c’est triste
Il y a deux paramètres essentiels, d'abord et avant tout Nicolas Cage has been flamboyant qui renaît pourtant régulièrement de ses cendres, puis ce style typiquement australien surréalisme sociologique et violences ancestrales qui ont pour la plupart du temps l'outback ou le bush comme environnement, ou plus rarement comme ici sur une plage faussement paradisiaque. La vraie réussite du film c'est que le scénario ne repose pas sur une simple vengeance ou revanche entre un père vexé et une bande de hippies surfeurs, et que la mise en scène est assez créative pour mettre en exergue un visuel façon années 50-60 psychédélique en incrustant des plans symboliques de la faune unique et mystérieuse de l'ile-continent, pour accentuer le côté vénéneux des lieux. La lutte qui s'en suit est tout aussi judicieusement menée par le réalisateur, pas de jeu de massacre habituel, mais une descente en enfer psychologique, un piège qu'on ne voit pas venir se referme où la manipulation est une arme plus insidieuse qu'une violence plus physique. Le twist "cathartique" selon le gourou surfeur arrive donc sans crier gare, s'ajoute alors un certain suspense car cela paraît peu logique, et si on se doute que le père/Cage ne peut assumer cette "assimilation" on se demande forcément comment cela va se terminer. Un très bon moment. Site : Selenie
La belle petite claque, le film qui mettra en avant une nouvelle fois le talent du grand Nicolas Cage. Le film est en grande partie sur le thème du surf, mais il s'agit seulement d'une partie de l'Iceberg, qui vous mettra dans une extrême psychologie.
Vu en streaming c'est un bon thriller ou monsieur cage se retrouve dans une boucle, coincé sur un parking avec des surfer , mêlant une expérience réussie de la part de Nicolas cage
The Surfer frôle le ridicule avec des scènes totalement loufoque qui casse toute crédibilité. Le film peine à installer une intrigue solide, enchaîne les longueurs et s’achève sur une fin désespérante qui laisse un goût amer. Malgré quelques images soignées, l’ensemble manque de sens et d’intérêt. Une perte de temps pour un résultat confus et décevant.
The Surfer surprend et captive par son atmosphère unique. Nicolas Cage livre une performance intense et habitée, parfaitement servie par une mise en scène solaire et hypnotique. On se laisse emporter par ce voyage étrange, entre tension psychologique et poésie visuelle. Certes, le rythme est lent et l’histoire reste volontairement mystérieuse, mais le film dégage une vraie force et marque les esprits. Une expérience singulière, presque fascinante.
Un homme retourne sur la plage de son enfance pour y surfer, mais découvre que des locaux violents contrôlent désormais le spot. Dépossédé de sa planche, humilié et repoussé, il entre dans une spirale de paranoïa, de solitude et de confrontation, déterminé à reconquérir son territoire à tout prix, quitte à y laisser sa santé mentale.
Note : ★★☆☆☆ - (2/5) - Décevant
The Surfer part d’une idée intéressante : un homme seul contre un groupe, dans un décor à la fois paradisiaque et oppressant. Le film s’attarde sur la psyché de son personnage principal, interprété par un Nicolas Cage aussi intense que désorienté. Mais si l’ambiance paranoïaque fonctionne par moments, le film s’enlise rapidement dans une narration répétitive et confuse. Les dialogues peinent à faire avancer l’intrigue, et la mise en scène, trop contemplative, finit par diluer toute tension. Cage livre une performance habitée, mais elle ne suffit pas à sauver un scénario trop creux et des enjeux mal définis. On ressort du film frustré, avec le sentiment qu’il aurait pu être un thriller psychologique haletant, mais qu’il se perd dans une symbolique trop appuyée et une réalisation qui cherche plus à impressionner qu’à raconter. Dommage, car l’idée de départ était prometteuse.
Point fort : La prestation fiévreuse de Nicolas Cage, aussi troublante qu’hypnotique dans un rôle taillé pour lui.
Un père de famille revient sur l’idyllique plage de son enfance pour y faire du surf, avec son fils. Sauf que leur escapade tourne au cauchemar lorsqu’un gang de surfeurs leur interdit l’accès…
Présenté en "séance de minuit" lors du Festival de Cannes 2024, le nouveau film de Lorcan Finnegan (Vivarium - 2020) est un cauchemar éveillé qui nous entraîne au coeur d’une spirale infernale que rien ne semble pouvoir arrêter. Pourtant, rien ne laissait présager une telle descente aux enfers, le cadre idyllique de la côte australienne, avec ce soleil de plomb et cette eau bleu azur invitent au dépaysement, mais c’était sans compter sur la présence spoiler: d’un groupe de "mascus" fanatiques qui s’approprient l’entièreté de la plage .
« Bouffe le rat ! »
Dès lors que la confrontation a commencé, lentement mais sûrement, on sent que le personnage du père de famille va finir par vriller (c’est prévisible, mais cela ne nous empêche nullement d’apprécier le film à sa juste valeur), nous entraînant avec lui dans sa perte.
The Surfer (2025) est librement inspiré de faits réels, notamment du gang des "Lunada Bay Boys" qui faisait régner la terreur sur l’une des plages de Californie depuis les 60’s, à travers un localisme agressif. Il en résulte un thriller psychologique qui vous prend aux tripes, à mi-chemin entre Réveil dans la terreur (1971) & Chute libre (1993), grâce à une mise en scène soignée (oscillant entre réalité & paranoïa), une très belle photo et bien évidemment, l’excellente prestation de Nicolas Cage (qui n’en fait pas des tonnes, comme cela a pu être le cas ces dernières années), aux côtés du regretté Julian McMahon (décédé début juillet 2025).
Il faut arrêtez de descendre Nicolas Cage, même s'il fait des choix de films discutables (et encore perso je trouve ses choix audacieux et toujours intéressants) c'est clairement un excellent acteur depuis des décennies et il le prouve une fois de plus avec ce thriller désespéré, sorte de western contemporain dans le milieu du surf avec l'obsession à la fois légitime et fatale de NC de rendre son fils fier de lui, une descente aux enfers dont on se demande jusqu'où elle va l'amener. Bravo Nico, et merci pour tout !
Vu sur plate-forme Il y a un casting, mais ce duo qui se confronte est animé par des enjeux ridicules. Un navet dont la réalisation ne monte pas duo tout le niveau.
Un nicolas cage au top de sa forme !! Comme d’habitude !! Pas toujours dans les bon film mais celui à le mérite d’exister. Un bon divertissement assez unique.