368 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
86 critiques spectateurs
5
1 critique
4
15 critiques
3
30 critiques
2
17 critiques
1
13 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Minute papillon 🦋
23 abonnés
134 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 21 août 2025
Vu en streaming c'est un bon thriller ou monsieur cage se retrouve dans une boucle, coincé sur un parking avec des surfer , mêlant une expérience réussie de la part de Nicolas cage
The Surfer frôle le ridicule avec des scènes totalement loufoque qui casse toute crédibilité. Le film peine à installer une intrigue solide, enchaîne les longueurs et s’achève sur une fin désespérante qui laisse un goût amer. Malgré quelques images soignées, l’ensemble manque de sens et d’intérêt. Une perte de temps pour un résultat confus et décevant.
The Surfer surprend et captive par son atmosphère unique. Nicolas Cage livre une performance intense et habitée, parfaitement servie par une mise en scène solaire et hypnotique. On se laisse emporter par ce voyage étrange, entre tension psychologique et poésie visuelle. Certes, le rythme est lent et l’histoire reste volontairement mystérieuse, mais le film dégage une vraie force et marque les esprits. Une expérience singulière, presque fascinante.
Un homme retourne sur la plage de son enfance pour y surfer, mais découvre que des locaux violents contrôlent désormais le spot. Dépossédé de sa planche, humilié et repoussé, il entre dans une spirale de paranoïa, de solitude et de confrontation, déterminé à reconquérir son territoire à tout prix, quitte à y laisser sa santé mentale.
Note : ★★☆☆☆ - (2/5) - Décevant
The Surfer part d’une idée intéressante : un homme seul contre un groupe, dans un décor à la fois paradisiaque et oppressant. Le film s’attarde sur la psyché de son personnage principal, interprété par un Nicolas Cage aussi intense que désorienté. Mais si l’ambiance paranoïaque fonctionne par moments, le film s’enlise rapidement dans une narration répétitive et confuse. Les dialogues peinent à faire avancer l’intrigue, et la mise en scène, trop contemplative, finit par diluer toute tension. Cage livre une performance habitée, mais elle ne suffit pas à sauver un scénario trop creux et des enjeux mal définis. On ressort du film frustré, avec le sentiment qu’il aurait pu être un thriller psychologique haletant, mais qu’il se perd dans une symbolique trop appuyée et une réalisation qui cherche plus à impressionner qu’à raconter. Dommage, car l’idée de départ était prometteuse.
Point fort : La prestation fiévreuse de Nicolas Cage, aussi troublante qu’hypnotique dans un rôle taillé pour lui.
Un père de famille revient sur l’idyllique plage de son enfance pour y faire du surf, avec son fils. Sauf que leur escapade tourne au cauchemar lorsqu’un gang de surfeurs leur interdit l’accès…
Présenté en "séance de minuit" lors du Festival de Cannes 2024, le nouveau film de Lorcan Finnegan (Vivarium - 2020) est un cauchemar éveillé qui nous entraîne au coeur d’une spirale infernale que rien ne semble pouvoir arrêter. Pourtant, rien ne laissait présager une telle descente aux enfers, le cadre idyllique de la côte australienne, avec ce soleil de plomb et cette eau bleu azur invitent au dépaysement, mais c’était sans compter sur la présence spoiler: d’un groupe de "mascus" fanatiques qui s’approprient l’entièreté de la plage .
« Bouffe le rat ! »
Dès lors que la confrontation a commencé, lentement mais sûrement, on sent que le personnage du père de famille va finir par vriller (c’est prévisible, mais cela ne nous empêche nullement d’apprécier le film à sa juste valeur), nous entraînant avec lui dans sa perte.
The Surfer (2025) est librement inspiré de faits réels, notamment du gang des "Lunada Bay Boys" qui faisait régner la terreur sur l’une des plages de Californie depuis les 60’s, à travers un localisme agressif. Il en résulte un thriller psychologique qui vous prend aux tripes, à mi-chemin entre Réveil dans la terreur (1971) & Chute libre (1993), grâce à une mise en scène soignée (oscillant entre réalité & paranoïa), une très belle photo et bien évidemment, l’excellente prestation de Nicolas Cage (qui n’en fait pas des tonnes, comme cela a pu être le cas ces dernières années), aux côtés du regretté Julian McMahon (décédé début juillet 2025).
Il faut arrêtez de descendre Nicolas Cage, même s'il fait des choix de films discutables (et encore perso je trouve ses choix audacieux et toujours intéressants) c'est clairement un excellent acteur depuis des décennies et il le prouve une fois de plus avec ce thriller désespéré, sorte de western contemporain dans le milieu du surf avec l'obsession à la fois légitime et fatale de NC de rendre son fils fier de lui, une descente aux enfers dont on se demande jusqu'où elle va l'amener. Bravo Nico, et merci pour tout !
Vu sur plate-forme Il y a un casting, mais ce duo qui se confronte est animé par des enjeux ridicules. Un navet dont la réalisation ne monte pas duo tout le niveau.
Un nicolas cage au top de sa forme !! Comme d’habitude !! Pas toujours dans les bon film mais celui à le mérite d’exister. Un bon divertissement assez unique.
Film à l'atmosphère particulière dans la lignée des trois premiers films réalisés par Lorcan Finnegan. On finit par se demander si la raison quitte le personnage peu à peu ou si il y a longtemps qu'elle est partie et si ce à quoi on assiste n'est au final Que le délire d'un vieil homme usé par la vie. Seules les 10 dernières minutes du film permettront de répondre à la question. Malheureusement, elles le feront trop brièvement, en laissant le spectateur sur sa faim.
Nous vous rappelons qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, diffamatoires ou discriminatoires. Si vous dévoilez des secrets, n'oubliez pas d'utiliser le bouton 'spoiler'. Toutes les critiques contraires à notre charte d'écriture seront retirées. Merci de votre compréhension
Nicolas cage époustouflant dans un rôle hallucinant. Une prise de conscience sur soi afin de comprendre ses limites. Une interprétation impressionnante.
Bien mis en scène, un bon Nicolas Cage comme on ne le voyait plus trop ces dernières années. Malheureusement, côté scénario, cela ne m’a pas du tout emballé