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Artriste
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2,5
Publiée le 11 juillet 2026
Thriller psychologique réalisé par Lorcan Finnegan, The Surfer est un film déroutant, pour un résultat moyen. L'histoire nous fait suivre un homme qui emmène son fils adolescent à Luna Bay, une plage mythique de son enfance, dans l'espoir d'aller surfer au large afin de lui montrer la maison surplombant l'océan qu'il cherche désespérément à racheter. Cette propriété était autrefois celle de son père décédé. Mais, alors qu'ils se rendent sur la plage, le père et son fils sont pris à partie par un gang de surfeurs locaux, dirigé par Scally, le gourou du groupe, opposés à toute intrusion extérieure. Débute alors une véritable descente aux enfers pour cet homme les jours suivants. Ce scénario s'avère très étrange à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue débutant de façon grotesque, à l'allure d'un nanar, avec cet homme se faisant humilier avec une exagération volontaire, nous faisant perdre nos repères tout comme lui. Puis, au bout d'environ quarante-cinq minutes, on commence à comprendre l'intention du récit et cette nouvelle lecture change la donne. Le métrage est en réalité une fable psychologique traitant du deuil, de la masculinité, de la transmission entre père et fils. Le rejet se transforme alors en allégorie intéressante car tout prend un sens différent. Les scènes où tout le monde se comporte de manière irrationnelle, caricaturales et qui semblaient ridicules ne le sont plus vraiment. Le ton pathétique devient plus profond. L'ensemble est porté par des personnages stéréotypés finalement bien développés, à commencer par le principal concerné. Un rôle joué par un Nicolas Cage obsédé par son objectif, quitte à souffrir le martyre, qui en fait des tonnes. Il est entouré par Julian McMahon, Nicholas Cassim, Alexander Bertrand, Justin Rosniak, Rahel Romahn ou encore Miranda Tapsell. Tous ces individus entretiennent des rapports conflictuels allant très loin dans la victimisation. Des échanges soutenus par des dialogues assez quelconques. Sur la forme, la réalisation du cinéaste irlandais n'est pas très bonne. Sa mise en scène est à l'image du scénario et part donc dans tous les sens et se montre maladroite avec des plans aussi risibles que les situations. Certains passages tombent même dans le psychédélique. Elle évolue dans un environnement paradisiaque avec cette plage australienne mais le panorama se répète inlassablement et est unique, mais cette boucle décorative colle finalement avec le propos. La chaleur écrasante est palpable tout comme la détresse du surfeur. La faune et la flore semblent également se liguer contre lui. Ce visuel à la photographie lumineuse et colorée est accompagné par une bande originale déconcertante aux premiers abords avec des compositions dignes de contes féeriques qui prennent encore une fois tout leur sens au fil des minutes. Reste une fin correcte venant mettre un terme à The Surfer qui, en conclusion, est une œuvre cinématographique difficile à juger tant elle a deux visages très différents.
spoiler: Synopsis :
C'est l'histoire de Nicolas Cage (je donne son nom d'acteur car il n'a pas de nom dans ce film) qui veut emmener son fils surfer sur une plage où il a grandi. Le problème est que des locaux les en empêchent. Une véritable obsession va alors commencer à germer dans sa tête, au point qu'il croit devenir fou.
Histoire / Scénario :
Ce film est vraiment étrange et l'on peut dire que le scénario reste relativement original, avec un délire assez perché.
Casting : Le seul acteur que j'ai reconnu, c'est notre Nicolas Cage national, toujours aussi bizarre mais qui joue quand même super bien son rôle, je dois bien l'avouer.
Effets spéciaux / Décors : Pas grand-chose à voir en termes d'effets spéciaux, on est dans un film beaucoup plus psychologique qu'autre chose.
Mon avis : Je n'aime pas vraiment ce genre de film relativement mou et où il ne se passe pas grand-chose. Mais à un moment donné, je me suis quand même posé des questions, ce qui veut dire que le film m'a intéressé un minimum. Je dois bien avouer cependant que je ne le regarderai pas une deuxième fois.
C'était bien parti, plutôt content d'entamer une nouvelle aventure avec Nick mais malheureusement j'ai raté 1 ou 2 métro Entre les chiens de paille et point break, un gars est coincé sur une plage privée de surfers sauvages, où le montage est moyen moyen. Dommage, l'idée de début était bonne.
J’ai cru au début que j’allais voir un bon film. La lumière est superbe, presque envoûtante, et Nicolas Cage est, comme à son habitude, excellent. Nouveau style, regard perdu, il incarne parfaitement cet homme à la dérive.
Le démarrage, avec cette embrouille naissante face à un groupe de jeunes surfeurs, posait une tension intéressante : tous les ingrédients étaient là pour un thriller psychologique solide.
Et puis… le film bascule dans un délire métaphysique et une folie confuse. Le récit n’avance plus. Les personnages lui font croire — ou non — qu’ils se souviennent de lui, son fils réapparaît à la fin sans qu’on sache d’où, et la tension promise n’existe finalement jamais.
On reste spectateur d’une errance vide, frustrante, qui donne l’impression d’un film qui se regarde lui-même au lieu de raconter une histoire.
Un début prometteur, une belle ambiance visuelle… mais au final, un film oubliable et clairement à éviter.
La BA me vendait du reve, un genre de slasher/revenge movie et en fait .... non. Nicolas est impeccable mais le film est nul. Il ne se passe rien... A un moment j'ai cru qu'on allait jouer avec notre perception, genre balancer un gros twist de la mort, et la fin aussi j'y ai cru et en fait non... C'est juste Nicolas qui veut acheter la maison de son enfance, mais les locaux australien ne le veulent pas. Et voila. A un moment ils essaient d'ajouter un truc avec une sorte de secte mascu mais jamais ca va partir en sucette ni rien... Franchement j'ai été extremement decu
Il est rare que je me laisse tenter par les DTV avec Nicolas Cage mais avec Lorcan Finnegan auteur de l excellent Vivarium aux manettes je me suis dit pourquoi pas. The Surfer est un film atypique, qui navigue entre le thriller, la comédie décalée avec des personnages très marqués, un humour à froid et un côté onirique qui fait que l on doute constamment de ce que l on regarde. Même si j ai été un peu déçu que le film n aille pas plus loin dans le délire, cela reste une belle curiosité d assister à une descente aux enfers sur un parking.
C’est absurde jusqu’à ce que l’agent immobilier intervienne… Avant cette révélation, on assiste à un survival paranoïaque sous une chaleur caniculaire. Et là tout s’éclaire en passant par un total délirium ! Humour noir extrême et provocateur : je vous conseille de ne pas aller surfer sur cette plage !
Ce n'est pas souvent, que je mette de mauvaises critiques, et de les voir publiées. Mais la nullité de ce film; m'y amènes forcement.. Quel ennui, difficile d'aller jusqu'à la fin, une histoire aussi bancale, qu'ennuyeuse, la longueur de ce film, parait interminable, et ont se demande le sens du scénario débile et invraisemblable .. Dans la série des films , bas de gamme, vous êtes servis, bon courage a adhérer . Nicolas Cage fait plus de bon film comme jadis, c'est désolant.. Ont y voit , pour un de ces derniers rôles Julian Machanon. , seul point positif.
Au début du film, je pensais que j’allais assister à un remake de « Point break ».Mais alors pas du tout. Nicolas Cage est mauvais et l’ensemble du film n’est pas crédible. Passez votre chemin
Euhh...que dire ! Hormis l'ambiance générale du film plutôt pesante qui est bien retranscrite, je m'attendais, au vu des premières minutes, à avoir affaire à un plot twist, un truc, quelque chose en somme... mais que nenni... J'avoue que j'ai toujours eu du mal avec Nicolas Cage, et encore une fois j'ai eu cette impression qu'il est prêt à tout afin de redorer sa carrière, mais ça se confirme, il coutinu à enchaîner les navets...
Avec son côté psychédélique, "The surfer" est tout sauf un film sur le surf (bien que le thème principal soit le localisme). L'ambiance, toute australienne, est incroyable et la descente aux enfers absolument étouffante (à tel point qu'on voudrait bien que Nicholas Cage se réveille de ce mauvais cauchemar). Mais en tout cas, on est loin des "Beach Boys"...
Un homme veut aller faire du surf avec son fils mais une secte de zigotos lui en interdit l'accès. Mais l'homme ne va pas lâcher l'affaire... Honnêtement je n'avais pas de grandes attentes et... j'ai été plutôt surpris ! J'avais peur que cela parte vers l'arc classique, vu et revu même, de la vengeance alors que ça donne finalement une histoire de déchéance et d'humiliation. La tension grimpe et les brimades et les rebondissements (parfois un peu poussifs) s'enchaînent, parfois jusqu'à la nausée et surtout jusqu'à ce qu'on se demande si spoiler: une rédemption sera possible, voire si tout cela est bien réel ou si ce n'est qu'un cas de basculement vers la folie . Nicolas Cage fait du Nicolas Cage avec beaucoup de mimiques forcées, mais on peut néanmoins saluer la prise de risque pour un tel rôle. L'Australie aussi comme lieu d'action est un choix payant, avec une faune (animaux + locaux avec accent) bien particulière, et notamment un excellent McMahon charismatique et inquiétant, bien intégrée dans le film. Quelques bonnes trouvailles aussi dans la réalisation et le scenario, avec ces jolies scènes nocturnes et phosphorescentes et la spoiler: fameuse scène du rat mdr , mais on se tape encore une énième scène de drogue et d'hallucination bien trop longue (au moins est elle plus ou moins justifiée par l'intrigue)
L'irlandais Lorcan Finnegan et Nicolas Cage s'exilent en Australie et ça leur réussit très bien. Sous la photographie jaune cramée du film, brûlé par le soleil australien, le personnage de Cage s'abime dans son simple désir de surfer, contrarié par un gang de surfeurs locaux très agressifs. En résulte un thriller polanskien saisissant dont le protagoniste, a priori grotesque, spoiler: émeut au finish.
Le film avec Nicolas Cage tente de creuser un drame familial sous couvert de thriller psychologique, et certaines scènes fonctionnent vraiment : la mer, la plage de l’enfance, les souvenirs qui collent à la peau. Cage donne une performance habitée, tiraillé entre le désir de renouer avec son fils et la douleur du passé, et ça fait souvent toute la différence quand le film trouve un moment de sincérité.
Mais voilà où ça coince : le rythme. On attend longtemps que l’histoire prenne vraiment, et trop de séquences s’étirent sans qu’on sente d’enjeu fort. Le conflit local vs outsider aurait pu être puissant, mais il reste trop prévisible, parfois caricatural dans ses antagonistes. On ressent que l’idée est bonne — identité, territoire, retrouvailles douloureuses — mais le traitement manque d’audace.
Au final, The Surfer est un film correct. On y trouve des moments touchants, des ambiances atmosphériques réussies, mais trop peu de surprises ou de montée dramatique pour que ça marque vraiment. C’est une expérience qui passe bien, mais qu’on oublie assez vite.