Navrant. C'est l'adjectif qui m'est revenu tout au long de ce métrage . Prenez d'un côté un gourou macho entouré de décérébrés "cromagnonesques" qui interdisent une plage idyllique à ceux qui ne font pas partie de leur secte sous peine de se faire taper dessus, et d'un autre un américain à la carrière réussie qui roule en Lexus et porte des montres de prix, venu acheter une super villa sur la plage interdite. Voila le pitch de départ. Hélas, avec des dialogues d'une pauvreté absolue et une surenchère de malheurs qui tombe sur Nicolas Cage pour le transformer en clochard pauvre comme Job, on navigue dans le n'importe quoi. Scène après scène, la descente aux enfers se poursuit. On a beau se dire que cela va s'arrêter, va évoluer dans la dramaturgie scénaristique, mais non. la complaisance n'a aucune limite, quitte à devenir ridicule. Bref, juste l'impression quand le générique démarre d'avoir perdu son temps.
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3,5
Publiée le 5 septembre 2025
Voici une authentique bonne sèrie B venue tout droit de l'hèmisphère sud qui raconte le parcours tragi-comique noir d'un surfer revenant sur la plage de son enfance qui a pour nom Luna Bay, seul et unique dècor de carte postale explorè de fond en comble par un cinèaste inspirè! Une histoire bien plus profonde que ce que la bande-annonce laisse prèsager! Avant "The Surfer" (2024) qui fut acclamè au Festival de Cannes, Lorcan Finnegan, c'ètait bien sûr, Vivarium" (2019) avec Jesse Eisenberg et Imogen Poots, mais aussi "The Nocebo Effect" (2022) à l'atmosphère aussi lourde! il semble que Finnegan aspire à cette ambiguïtè, à cette intrigue immèdiate, sans la moindre fioriture! Dès la première sèquence, il affiche le menu! Ce qui serait d'une banalitè absurde et improbable sous la houlette d'un faiseur prend ici une dimension unique! Dans un rôle qui aurait pu vite tomber dans le grotesque, Nicolas Cage (ètonnant) livre une performance de premier ordre! Un acteur constamment en souffrance, nous plongeant (comme souvent avec Cage) dans les profondeurs de la dèpravation humaine! Pour le voir descendre sur la plage et surfer sur les vagues, il vous faudra être très patient car, OUI, "The Surfer" est un film qui se mèrite! D'autant plus que la photo et la bande son sont au diapason...
Un film de surf sur un parking… l’horreur, c’est franchement pas Regardable, c’est looooong et ça saoule franchement. Mais il passe quoi par la tête des auteurs ?????
Nicolas Cage, un artiste engagé qui surprend parfois par ses choix... "The Surfer" confirme ce sentiment. Une histoire au doux parfum d'absurde, qui ne parvient jamais à décoller sous le soleil australien, avec son manque de rtyhme. Quelle est sa moralité ? Pourquoi ? Des questions qui restent sans réponse.
On ne comprend pas vraiment le cheminement du héro, ni les messages que voudrait faire passer ce film. Peut-être n'y en a-t-il aucun d'ailleurs ? A trop vouloir laisser le spectateur imaginer une histoire (ou plusieurs), il finit par n'y en avoir aucune. Sans intérêt !
Mais quelle déception !!! Pourtant il y avait de quoi faire, de quoi nous faire surfer malgré l'aspect psychologique qui essaie d'en découdre... Une étoile pour le regretté Julian Mc Mahon ; mais le reste est insipide, soporifique, qui ne nous mets pas dans le creux de la vague malheureusement...
Comme à son habitude depuis quelques temps, Nicolas Cage s’engage dans des projets totalement barrés dont il serait légitime de soupçonner qu’ils servent de terrain à la folie de son jeu. Et bien c’est tant mieux et tant pis à la fois : malgré une tendance à la redite, il est bon dans son domaine, et on peut ne pas bouder son plaisir. Sans compter que le film en lui-même, s’il peut sembler artificiel, affiche un pitch improbable, un style visuel littéralement décalé et un déroulement halluciné qui, au même titre qu’un « Mandy », peut diviser : jouissif ou exécrable.
Le film se déroule en tout et pour tout sur deux scènes. Dans lesquelles un type devient fou sans qu’on comprenne pourquoi il ne s’en va tout simplement pas. Déçu. C’est déjanté au point que ça en devient gênant.
Nicolas Cage toujours aussi bon dans ce film oppressant aux images soignées. Et quel plaisir de revoir, une dernière fois, Julian McMahon dans un rôle de gourou psychopathe.
Ça fait du bien de voir un film de qualité pour un rôle sur mesure du talent de Nicolas Cage, il y joue un père de famille qui veut acheter une villa en Australie près d'une plage et surfer un après midi avec son fils mais un groupe de tribu de surfeurs lui rendent la vie impossible , les problèmes s'accumulent vers cette plage ou le héros subit , on se demande ce qu'il se passe ou bien est il en train de perdre la tête ? Beaucoup de questions pour un long métrage très psychologique réussi ou l'on a plaisir de retrouver Nicolas Cage jouant un rôle qu'il excelle de folie. La mise en scène de Lorcan Finnegan est envoûtante filmant avec brio la paranoïa sous le soleil brûlant d'Australie. Dans les seconds rôles, il ya Julian Mc Nahon , décédé en 2025 , qui est impeccable de même que le reste du casting. Une bonne surprise que je conseille vivement, mise à part aux âmes sensibles.
Franchement ça s’arrange pas avec Nicolas cage,c’est de pire en pire et la ont touche le fond, misérable film sans scénario avec une intrigue complètement debile . Je ne sais pas quoi en penser tellement c’est triste
Il y a deux paramètres essentiels, d'abord et avant tout Nicolas Cage has been flamboyant qui renaît pourtant régulièrement de ses cendres, puis ce style typiquement australien surréalisme sociologique et violences ancestrales qui ont pour la plupart du temps l'outback ou le bush comme environnement, ou plus rarement comme ici sur une plage faussement paradisiaque. La vraie réussite du film c'est que le scénario ne repose pas sur une simple vengeance ou revanche entre un père vexé et une bande de hippies surfeurs, et que la mise en scène est assez créative pour mettre en exergue un visuel façon années 50-60 psychédélique en incrustant des plans symboliques de la faune unique et mystérieuse de l'ile-continent, pour accentuer le côté vénéneux des lieux. La lutte qui s'en suit est tout aussi judicieusement menée par le réalisateur, pas de jeu de massacre habituel, mais une descente en enfer psychologique, un piège qu'on ne voit pas venir se referme où la manipulation est une arme plus insidieuse qu'une violence plus physique. Le twist "cathartique" selon le gourou surfeur arrive donc sans crier gare, s'ajoute alors un certain suspense car cela paraît peu logique, et si on se doute que le père/Cage ne peut assumer cette "assimilation" on se demande forcément comment cela va se terminer. Un très bon moment. Site : Selenie
La belle petite claque, le film qui mettra en avant une nouvelle fois le talent du grand Nicolas Cage. Le film est en grande partie sur le thème du surf, mais il s'agit seulement d'une partie de l'Iceberg, qui vous mettra dans une extrême psychologie.