385 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
90 critiques spectateurs
5
1 critique
4
15 critiques
3
33 critiques
2
18 critiques
1
13 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
BabsyDriver
101 abonnés
1 012 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 16 septembre 2025
L'irlandais Lorcan Finnegan et Nicolas Cage s'exilent en Australie et ça leur réussit très bien. Sous la photographie jaune cramée du film, brûlé par le soleil australien, le personnage de Cage s'abime dans son simple désir de surfer, contrarié par un gang de surfeurs locaux très agressifs. En résulte un thriller polanskien saisissant dont le protagoniste, a priori grotesque, spoiler: émeut au finish.
Le film avec Nicolas Cage tente de creuser un drame familial sous couvert de thriller psychologique, et certaines scènes fonctionnent vraiment : la mer, la plage de l’enfance, les souvenirs qui collent à la peau. Cage donne une performance habitée, tiraillé entre le désir de renouer avec son fils et la douleur du passé, et ça fait souvent toute la différence quand le film trouve un moment de sincérité.
Mais voilà où ça coince : le rythme. On attend longtemps que l’histoire prenne vraiment, et trop de séquences s’étirent sans qu’on sente d’enjeu fort. Le conflit local vs outsider aurait pu être puissant, mais il reste trop prévisible, parfois caricatural dans ses antagonistes. On ressent que l’idée est bonne — identité, territoire, retrouvailles douloureuses — mais le traitement manque d’audace.
Au final, The Surfer est un film correct. On y trouve des moments touchants, des ambiances atmosphériques réussies, mais trop peu de surprises ou de montée dramatique pour que ça marque vraiment. C’est une expérience qui passe bien, mais qu’on oublie assez vite.
Comment Julian McMahon a-t-il pu se commettre dans un film aussi minable ? Scénario au ras des pâquerettes. Quel dommage. Aucun intérêt. Et ce filtre permanent ! Insupportable.
J'ai découvert ce film hier soir et je dois dire que les navets avec Nicolas Cage ne m'avaient vraiment pas manqué depuis les années 1990. Une vraie perte de temps , tout est mauvais... sauf les paysages J'ai toujours aimé la sympathie de Cage et le voir se fourvoyer dans de telles daubes me fait de la peine... Mauvais, mauvais, mauvais...
Navrant. C'est l'adjectif qui m'est revenu tout au long de ce métrage . Prenez d'un côté un gourou macho entouré de décérébrés "cromagnonesques" qui interdisent une plage idyllique à ceux qui ne font pas partie de leur secte sous peine de se faire taper dessus, et d'un autre un américain à la carrière réussie qui roule en Lexus et porte des montres de prix, venu acheter une super villa sur la plage interdite. Voila le pitch de départ. Hélas, avec des dialogues d'une pauvreté absolue et une surenchère de malheurs qui tombe sur Nicolas Cage pour le transformer en clochard pauvre comme Job, on navigue dans le n'importe quoi. Scène après scène, la descente aux enfers se poursuit. On a beau se dire que cela va s'arrêter, va évoluer dans la dramaturgie scénaristique, mais non. la complaisance n'a aucune limite, quitte à devenir ridicule. Bref, juste l'impression quand le générique démarre d'avoir perdu son temps.
16 219 abonnés
13 170 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 5 septembre 2025
Voici une authentique bonne sèrie B venue tout droit de l'hèmisphère sud qui raconte le parcours tragi-comique noir d'un surfer revenant sur la plage de son enfance qui a pour nom Luna Bay, seul et unique dècor de carte postale explorè de fond en comble par un cinèaste inspirè! Une histoire bien plus profonde que ce que la bande-annonce laisse prèsager! Avant "The Surfer" (2024) qui fut acclamè au Festival de Cannes, Lorcan Finnegan, c'ètait bien sûr, Vivarium" (2019) avec Jesse Eisenberg et Imogen Poots, mais aussi "The Nocebo Effect" (2022) à l'atmosphère aussi lourde! il semble que Finnegan aspire à cette ambiguïtè, à cette intrigue immèdiate, sans la moindre fioriture! Dès la première sèquence, il affiche le menu! Ce qui serait d'une banalitè absurde et improbable sous la houlette d'un faiseur prend ici une dimension unique! Dans un rôle qui aurait pu vite tomber dans le grotesque, Nicolas Cage (ètonnant) livre une performance de premier ordre! Un acteur constamment en souffrance, nous plongeant (comme souvent avec Cage) dans les profondeurs de la dèpravation humaine! Pour le voir descendre sur la plage et surfer sur les vagues, il vous faudra être très patient car, OUI, "The Surfer" est un film qui se mèrite! D'autant plus que la photo et la bande son sont au diapason...
Un film de surf sur un parking… l’horreur, c’est franchement pas Regardable, c’est looooong et ça saoule franchement. Mais il passe quoi par la tête des auteurs ?????
Nicolas Cage, un artiste engagé qui surprend parfois par ses choix... "The Surfer" confirme ce sentiment. Une histoire au doux parfum d'absurde, qui ne parvient jamais à décoller sous le soleil australien, avec son manque de rtyhme. Quelle est sa moralité ? Pourquoi ? Des questions qui restent sans réponse.
On ne comprend pas vraiment le cheminement du héro, ni les messages que voudrait faire passer ce film. Peut-être n'y en a-t-il aucun d'ailleurs ? A trop vouloir laisser le spectateur imaginer une histoire (ou plusieurs), il finit par n'y en avoir aucune. Sans intérêt !
Mais quelle déception !!! Pourtant il y avait de quoi faire, de quoi nous faire surfer malgré l'aspect psychologique qui essaie d'en découdre... Une étoile pour le regretté Julian Mc Mahon ; mais le reste est insipide, soporifique, qui ne nous mets pas dans le creux de la vague malheureusement...
Comme à son habitude depuis quelques temps, Nicolas Cage s’engage dans des projets totalement barrés dont il serait légitime de soupçonner qu’ils servent de terrain à la folie de son jeu. Et bien c’est tant mieux et tant pis à la fois : malgré une tendance à la redite, il est bon dans son domaine, et on peut ne pas bouder son plaisir. Sans compter que le film en lui-même, s’il peut sembler artificiel, affiche un pitch improbable, un style visuel littéralement décalé et un déroulement halluciné qui, au même titre qu’un « Mandy », peut diviser : jouissif ou exécrable.
Le film se déroule en tout et pour tout sur deux scènes. Dans lesquelles un type devient fou sans qu’on comprenne pourquoi il ne s’en va tout simplement pas. Déçu. C’est déjanté au point que ça en devient gênant.
Nicolas Cage toujours aussi bon dans ce film oppressant aux images soignées. Et quel plaisir de revoir, une dernière fois, Julian McMahon dans un rôle de gourou psychopathe.