The Surfer
Note moyenne
2,1
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86 critiques spectateurs

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Seydou TRAORE
Seydou TRAORE

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2025
Film passionnant interressant et drôle. Un film avec des scènes violentes et avec un bon Nicolas Cage.
Salim Souami
Salim Souami

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Oppressant, drôle, barré, "The Surfer" est un film qui vous fera penser à beaucoup d'autres (The Game, Fight Club, Get Out, les films d'Ari Aster... et même Brice de Nice). Mais le film se démarque de part sa singularité : le parti pris de la mise en scène psychédélique, au style imparfait (un peu ce que revendique Audiard), cette ambiance cauchemardesque au bord d'une plage magnifique et surtout Nicolas Cage, formidable dans ce rôle d'homme à terre qui continue sa descente aux enfers et ne demande qu'une chose simple : surfer sur la plage de son enfance.
FredoLeCharlot
FredoLeCharlot

8 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2026
Vu en VO. Du très bon Nicolas Cage. Brice de Nice en smoking emmène son fiston sur la plage de son enfance. Ils se retrouvent alors confrontés à une secte de surfeur sous substances illicites qui ont décidé,.leur gourou en tête de leur en interdire l'accè. Le film est haletant et on navigue toujours entre deux eaux : Le réel et la folie tel un UTurn avec Sean Penn où les dilemmes et les ennuis s'accumulent pour notre héros. Visuellement le film possède son propre style et le réalisateur reussi à nous faire ressentir la chaleur étouffante qui plombe ce lieu alors que l'océan nous tend les bras juste en bas de la plage. Apres Vivarium, Lorcan Finnegan nous sort un nouveau très bon film. Pour une meilleure expérience je vous recommande de couper votre clim.
yann d
yann d

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 juillet 2025
la bande d’annonce n’attire donne pas envie de le voir. L’histoire décrite ressemble bien à un thriller mais le thème " surfer " tout le film se passe sur une plage. c’est long est ennuyeux.
sebastopopov26
sebastopopov26

9 abonnés 11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juin 2025
Vu en avant première lors du festival, film qui te tiraille entre la folie et l’incompréhension, tout s’entremêlent au point que tu ne sais plus trop qui est qui, si c’est réel ou si c’est un cauchemar, on sort assez retourné par cet ovni
Climax
Climax

10 abonnés 295 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2025
On suit ici le retour d'un père et de son fils sur la plage de son enfance pour surfer. La journée ensoleillée dérape très rapidement, ils sont violemment rejetés par le groupe de surfers qui occupent la plage. Le potentiel du film est direct énorme. Visuelement, ça intrigue immédiatement, les images sont soignés et Nicolas Cage est au top. Mais le film peu a peu s'enlise et ne va pas jusqu'au de ses promesses, que ce soit par rapport à la rage du héros contre les surfeurs mais aussi sur le rapport tendu entre le père et le fils. Dommage.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2025
Vu à Montréal.

Décidément Nicolas Cage ne cessera de nous surprendre. Après un début de carrière prometteur alternant films de prestige avec de grands réalisateurs et gros blockbusters qui ont cartonné au box-office, l’acteur a subi une seconde partie de filmographie où il a enchaîné de nombreux navets ainsi que des productions qui n’ont même pas eu les honneurs d’une sortie en salles avec, de temps en temps, un film qui sortait du lot. Depuis quelques années, il a amorcé une troisième partie de carrière incongrue et unique où il enchaîne petits films d’auteur, prises de risques et productions complètement azimutées pour notre plus grand plaisir, des films où il semble s’en donner à cœur joie dans des rôles complètement dingues. Parfois pour le pire, souvent pour le meilleur comme les récents « Pig », « Dream Scenario » ou « The Color of Space », il nous livre souvent des prestations complètement hallucinées et hallucinantes à l’instar de celle dans ce « The Surfer ». Et même s’il se loupe encore parfois et frôle le trop-plein. À tourner beaucoup comme cela, il y a forcément des ratés et celui-ci en fait partie.

Avec ce film australien du réalisateur irlandais du bizarroïde mais prometteur « Vivarium », il nous gratifie d’une prestation encore une fois convaincante et qui est probablement la principale qualité du long-métrage. En homme d’affaires et ancien surfeur qui veut absolument racheter la villa côtière de son enfance et qui va se heurter à une bande d’adeptes de la planche qui ne veulent que des locaux sur leur plage, il est encore une fois remarquable. Les séquences inaugurales sont bonnes, angoissantes à souhait et augurent d’un thriller ou d’un film de vengeance sec sous le soleil australien. La patine rétro de l’image est du meilleur effet et on se dit que l’on va passer un bon moment de tension avec ce huis-clos en plein air (en effet, on ne bougera pas de la dite plage et du parking attenant durant une heure et demie). Sauf que « The Surfer » va prendre de toutes autres directions bien moins aimables et convaincantes que prévu.

En effet, passé la première demi-heure, le film nous laisse durant une heure sur une piste où la folie pointe le bout de son nez et on tente de nous embarquer sur des fausses pistes mais cela ne prend pas. Le long-métrage fait du surplace, le script radote et le comportement du personnage joué par Nicolas Cage n’a aucun sens, notamment une fois le film conclu. On finit par trouver le temps long et les errements de ce père obstiné qui va finir par se faire harceler et qui ne veut rien lâcher frôlent le ridicule. Alors quand le dénouement vient contredire pas mal de choses, on se dit que tout cela n'avait pas beaucoup de sens, voire frôlait l’improbable et que « The Surfer » aurait pu être une excellent thriller sans ses choix hasardeux et étranges. Au final, il coche toutes les cases de la promesse non tenue et du pétard mouillé. Une déception.

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Blegh182
Blegh182

34 abonnés 84 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2025
Un vrai cauchemar éveillé assez badant et perché, l'immersion est totale, franchement c'est plus que réussi
jujuju
jujuju

26 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2025
Entre The Swimmer, Wake in Fright et The Long weekend, The Surfer se taille une place très enviable de film métaphysique à petit budget où, comme toujours, l'Australie occupe le premier rôle en tant qu'entité autant captivante que mortifère.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2025
« Il faut être rejeté avant de demander à être accepté et il faut se sentir sans valeur avant de se savoir inestimable. » Un homme cherche à renouer avec ses racines en rachetant une ancienne maison sur la côte australienne qui appartenait à sa famille, mais les lieux sont sous le contrôle d'une sorte de gang qui estime que l'endroit est réservé aux locaux. Notre protagoniste n'est pas du genre à se laisser dicter ce qu'il doit faire et s'engage dans une sorte de lutte psychologique qui lui fait perdre peu à peu pied avec la réalité. "The Surfer" utilise comme base le localisme et ses dérives pour explorer différentes choses comme la masculinité toxique, le matérialisme, le pouvoir, etc. Une descente aux enfers sous un soleil de plomb que Lorcan Finnegan arrive vraiment à nous faire sentir. J'avais adoré son "Vivarium" et il nous fait encore vivre une expérience désorientante et paranoïaque comme si on était dans une autre dimension. spoiler: D'ailleurs, ça ne m'aurait pas surpris que ce soit une autre histoire dans un purgatoire avec cet homme destitué de tout ce qu'il possède.
Cependant, le réalisateur met cette fois-ci en scène le scénario de quelqu'un d'autre, à savoir de Thomas Martin, et le script montre vite ses limites. Il n'y a aucune variation dans le récit et c'est profondément lassant. Bref, spoiler: ce "test"
a eu raison du personnage de Nicolas Cage, mais aussi de moi.
sylvain2noumea
sylvain2noumea

33 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 juin 2025
Profils des protagonistes des plus pathétiques, intrigue abracadabrante, et malgré le titre, même pas de quoi faire plaisir à un surfer qui aurait pu tromper l’ennui en savourant quelques belles houles.
Luc Renders
Luc Renders

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2025
Film extrêmement complexe voire hermétique
J'avoue ne pas avoir compris le message de ce film étrange .......
Berserker  1899
Berserker 1899

45 abonnés 299 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 juin 2025
Un homme revient dans sa ville natale située en bord de mer en Australie. Il est humilié devant son fils par une bande de surfeurs locaux qui revendiquent la propriété absolue de la plage de son enfance. Blessé, il décide de rester sur la plage, déclarant la guerre à ceux qui contrôlent la baie.
Leniod
Leniod

16 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2025
Nicolas Cage, bouche grande ouverte, en Australie.

Une production irlandaise, tournée sur une plage du sud de l'Australie, difficile à cerner. J'ignore où le réalisateur veut en venir, et soupçonne que lui-même l'ignore également.
Un peu de réflexion n'aurait pas été superflue.

Le résultat pourrait ressembler à du cinéma d'exploitation trash des années 1970, notamment italien (on pense notamment à Ruggero Deodato), mais sans son charme rugueux et son authenticité crue.

Se complaît dans ce qu'il semblait d'abord dénoncer. Le scénario est inconsistant.

On retrouve les influences catholiques avec le masochisme de la passion, ce qui m'a rappelé l'œuvre de Fabrice du Welz.

Le spectateur est obligé d'admettre d'énormes invraisemblances, comme un policier corrompu qui spoiler: semble travailler sans collègue
.
Ou le personnage principal spoiler: qui n'appelle jamais un avocat, alors qu'il en a largement les moyens.


Les rebondissements incohérents, de moins en moins logiques, finissent par rendre désagréable l'expérience.

En outre, l'étalonnage ultra-saturé est vulgaire et semble masquer les lacunes du travail des décors, des lumières ou de la photographie.

Cependant, la musique (de François Tétaz), ironique, rappelle celle des Walt Disney classiques ou la pop des sixties.

Découvert à Bruxelles, en mai 2025.
Laulau F
Laulau F

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3,5
Publiée le 24 mai 2025
Vu en salle, ce film mérite le grand écran. Ne serait-ce que pour les gros plans et plans rapprochés sur les visages ainsi que sur une faune et une flore aride, mais le son et la musique, mélange d'idylle et de mystère, s'y prêtent aussi. Juste pour apprécier un Nicolas Cage fiévreux et poilant, bien qu'en s'y perdant un peu dans un scénario clairsemé.
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