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Gerard De Daran
6 abonnés
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2,0
Publiée le 19 décembre 2025
Les intentions sont louables et parfois quelques ( courts) moments de grâce mais gâchées par un scénario qui se cherche constamment et surtout cette caméra à l'épaule qui tressaute constamment et cette obsession du gros plan sont très vite insupportables...on ne donne pas un style à un par un parti pris de mise en scène usé jusqu'à l'écoeurement....N'est pas Ken Loach qui veut ...
Incompréhension vis à vis des critiques dithyrambiques concernant ce film. "bird" est tourné caméra à l'épaule de façon extrêmement speed et devient rapidement très fatiguant à regarder..... quant à la poésie vantée par certains, elle est tellement rarissime, c'est plutôt le "glauque" qui l'emporte largement..... bref, très décevant
Une description à la ken loach d’un monde urbain pauvre et de ses habitant qui tentent de survivre. Photo moche et donc scénario désespérant. Pas fan du tout.
Ce film a été un moment hors du temps. C'est l'histoire d'une jeune adolescente qui se sent comme un oiseau en cage, prisonnière de sa famille, de son corps, de son âge. En tant que spectateur on ressent beaucoup de frustration et même colère de l'a voir grandir dans ce milieu nocif, alors qu'elle, du haut de ses 12 ans, maîtrise ses émotions à perfection. On a envie de lui rendre ses ailles pour la libérer de cet environnement. Le côté fantaisie allège cette toxicité ce qui rend le film parfaitement équilibré et leger. Une pépite.
un fois passé les 15 premières minutes un peu cliché de la misère sociale, le film prend un autre rythme et devient plus poétique à la manière d'une fable qui rendrait la vie de Bailey plus tendre et facile à regarder.
Film vu en avant-première au Pathé Opéra le dimanche 26 mai 2024. Les acteurs sont bons. Franz Rogowski est magnétique. La BO est entraînante, la photographie immersive. Le tout offre une peinture sensible de la préadolescence défavorisée de Bailey, l'héroïne du film. C'est touchant et énergisant.
Beau film métaphorique sur les rêves de liberté d’une adolescente tentant d’échapper à sa condition sociale. Beaucoup de poésie dans sa relation avec un homme nommé Bird Andrea Arnold est une cinéaste singulière à suivre.
magnifique… j’avais envie de voir un film contemplatif comme ça depuis longtemps la symbolique est magnifique, les acteurs sont extrêmement touchants. on pense à Birdy d’Alan Parker.
”Bird” mon deuxième gros coup de coeur de cette compétition cannoise 2024 !
Un véritable conte avec sa petite dose de fantastique. J’ai eu du mal à rentrer dans le film puis l’apparition du personnage de Bird m’a totalement fait changer d’avis, je me suis envolé dans le film. Énorme coup de coeur sur lui, c’est un individu si fou, si lunatique, si étrange, si émouvant, si authentique, pas comme les autres. Bird coeur sur toi, je t'aime
Il y a clairement deux films qui se dessinent, une où on suit la petite ou plutôt la grande Bailey dans sa vie de famille et celle où Bailey aide Bird à la recherche de sa propre famille. Cette deuxième partie m’a beaucoup plus happé je ne vais pas vous le cacher.
Cette fin qui rajoute cette touche de fantastique à la manière du ”Règne Animal” peut surprendre et m’a surpris. J’étais très perplexe puis en voyant la toute fin je me suis dit que c’était justifié là-aussi. Cela permet de montrer que la nature a encore ses droits sur l’Homme.
Coté technique, au début, j’avais de grande crainte avec cette caméra à l’épaule très agressive puis au fil du récit, je me suis dit que c’était totalement justifié comme si la caméra était un oiseau donc bon point. C’est bien monté également.
Dommage que ce film n’a pas eu de prix au festival, il ne l’aurait absolument pas volé.
Une oeuvre qui nous appelle à nous rechercher notre identité, notre liberté. Ne pas suivre les normes, les routes qui sont déjà toutes tracées mais soyons, comme un oiseau, envolons-nous, voyageons, profitons, essayons d’être nous même.
D’une poésie urbaine rarement vue au cinéma ! Une claque d’émotion intense de sourire et de révolte. Un petit chef d’œuvre que seul l’Angleterre arrive à sortir tous les 10 ans. Tout simplement attachant, touchant, émouvant.
Acteurs saisissants, ambiances de quartiers façon néoréaliste , mise en scène nerveuse accompagne la jeune ado avec ses parents démissionnaires en marge…. Le film aurait gagné à moins appuyer le côté fantastique du film, il y a malheureusement des longueurs , des cassures de rythme pas toujours heureuses. Les plans sur les oiseaux et la symbolique sont trop nombreux et explicatifs, dommage car le film a par ailleurs une énergie une puissance et une sincérité magnifique. Moins fort que Fish tank mais très beau qd même.
J'ai vu ce film par erreur car je me suis trompée de jour. Film glauque, vulgaire, violent. Je ne comprends pas que ce genre de film existe. J'ai même failli partir avant la fin. Il m'a paru interminable.
Du vrai cinéma! Voilà pourquoi j'aime le cinéma : Un sujet "dur", mais traité avec finesse , un rythme sans temps mort mais sans agitation, une syntaxe cinématographique imaginative, des acteurs surprenants par la richesse de leur interprétation (au moins pour les 3 ou 4 principaux personnages, les autres étant plus "typés). Un grand film, qui montre , avec ceux de Ken Loach, la capacité du cinéma anglais à raconter et filmer des personnages et une "classe sociale" (je n'aime pas ces termes mais n'en ai pas d'autre s) "perdus" par la société, ce que le cinéma français (en général, il y a des exceptions) peine à faire.