Un film avec une histoire attrayante. Il évoque des thématiques diverses ; lien inébranlable entre une mère et son fils, le destin tragique de la maladie, le développement de l’enfant à l’homme et bien d’autres. Les acteurs ont su faire preuve d’un talent mémorable pour interpréter ces personnages aux émotions si difficiles à scénariser. Je recommande.
Comédie dramatique aimable et sans profondeur. L'aspect émotionnel est favorisé. Dommage, les problématiques évoquées sont passionnantes mais trés superficiellement traitées. Le tout reste agréable, parfois touchant. Le casting est convaincant à l'exception de la malheureuse Sylvie Vartan.
J'ai passé un bon moment devant ce film, malgré quelques longueurs... Il se divise en deux parties bien distinctes, ce qui lui donne un côté un peu bancal. La première partie montre l'enfance de Roland Perez, qui né avec un pied bot, et dont la mère refuse l'appareillage. D'où la viespoiler: de reclus de ce jeune garçon que l'on voit sans cesse ramper, qui ne va pas à l'école, tellement l'entêtement de la mère à attendre un miracle, qui a décidé spoiler: que son fils irait à l'école en marchant. Le tout rythmé par les chansons de Sylvie Vartan, idole de la famille. La seconde partie montre Roland adulte, cette partie m'a parue moins intéressante, même si l'intrusion de cette mère est toujours aussi présente. Leila Bekhti s'est glissée avec plaisir dans ce rôle de mère juive, on voit qu'elle l'a fait avec plaisir. J'ai moins aimé Jonathan Cohen que j'ai trouvé un peu fade. Cerise sur le gâteau, plutôt sympathique : l'apparition de Sylvie Vartan (la vraie) en fin de film.
Beaucoup d'amour dans ce film. Leïla Bekhti incarne une mère courage et dévouée, drôle, énergique, tendre. Et les chansons de Sylvie Vartan nous ravissent !
Avec l’adaptation cinématographique du livre éponyme et autobiographique de Roland Perez, Ken Scott revient à ce qu’il sait faire de mieux : le feel-good movie entre rires et émotions. Cette l’histoire vraie (mais que l’on sent un chouia romancé pour l’écran) s’avère aussi touchante qu’incroyable. L’auteur et donc personnage principal est au centre d’une comédie dramatique plutôt réussie et satisfaisante mais parfois également un peu facile et prévisible. Il est certain que l’on passe un bon moment (qui dépendra aussi de notre humeur du jour) mais que les chemins balisés et passages obligés de ce type de film sont clairement empruntés à maintes reprises.
On retrouve bien la patte du cinéaste québécois dans ce nouveau long-métrage, habitué qu’il est à ce genre d’histoires. Découvert avec le carton « Starbuck » qui a eu droit à son remake français qu’il a produit (« Fonzy » avec José Garcia) mais aussi à sa variation américaine avec Vince Vaughn (« Delivery Man ») qu’il avait lui-même réalisé, il s’était ensuite fait rattraper par un certain chant des sirènes venant d’Hollywood. Il s’était alors fourvoyé dans des comédies américaines peu recommandables avant de revenir dans sa terre natale il y a deux ans avec le joli film de Noël, « Au revoir le bonheur ». Avec « Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan », voilà donc son premier essai français.
Ce qui mettra tout le monde d’accord avec ce long-métrage nous vient probablement de ses deux acteurs principaux. Jonathan Cohen qui apparaît dans la seconde partie quand Roland est adulte nous surprend. On adore l’acteur et humoriste pour ses talents comiques multiples, tel un véritable couteau suisse du rire. Dans ce domaine il est incroyable. Mais dans un rôle sérieux et presque dramatique on avait rarement eu l’occasion de le juger et, ici, il excelle et étonne, très à l’aise dans les moments plus tragiques et dans l’émotion. Il s’accomplit différemment dans cette oeuvre, laissant doucement disparaître le clown et showman et c’est tant mieux.
Néanmoins, c’est surtout la composition littéralement bouleversante et renversante de Leila Bekhti qui marquera durablement les esprits et qui mettrait presque celle de Cohen en arrière-plan. En mère poule intrusive mais aimante qui va se battre bec et ongles pour que son fils marche, elle est impériale. Et la comédienne se trace une voie royale pour minimum une nomination aux prochains Césars si ce n’est la récompense suprême. Émouvante, déchirante, touchante mais aussi très drôle, elle s’imprègne de ce personnage magnifique et haut en couleurs avec maestria. Elle irradie le film et lui confère toute son énergie. On est moins convaincu des apparitions d’une Sylvie Vartan mais c’était un passage obligé.
La mise en scène de Scott et assez dynamique et en totale adéquation avec cette tranche de vie racontée de l’enfance à l’âge adulte. Colorée, vibrante et dotée d’une belle reconstitution de l’époque pour la partie enfant, « Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan » a de la gueule. Les maquillages vieillissants sont également très réussis. Le tout est donc agréable mais il s’en dégage tout de même un goût de facilité. Que ce soit dans l’expression des sentiments et des émotions (parfois) un peu forcé et dans l’enchainement programmatique des épisodes de la vie de Roland, on aurait peut-être aimé un peu plus de fantaisie et de surprises. La seconde partie souffre également de quelques longueurs, mais le tout reste de qualité, sympathique et a toutes les chances d’être un succès mérité.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Très jolie film , Belle histoire qui est très touchante. Un talent d'acteur incroyable pour Leïla Bekhti une très belle découverte. On nous montre le pouvoir de l'amour d'une mère prête à tout pour son enfant . On ouvre les yeux sur les problèmes dont on ne parle pas forcément et offre un film de très bonne qualité. Si vous voulez pleurer allez-y !
Superbe mère qui force l'admiration, le courage indicible devant l'épreuve, toujours aller de l'avant, ne jamais baisser les bras. Jusqu'où va l'amour inconditionnel et fou d 'une mère. L'actrice principale est exceptionnelle et tire des larmes et tous les acteurs dont ceux qui jouent celui qui a écrit le livre est bouleversant. On en sort marqué et on conseille ce film surtout à toutes les "vraies "mamans.
Un beau conte de fée porté par Leila BEKTHI qui transcende cette « mère juive » exubérante à souhait qui mène sa tribu d’une main particulièrement ferme. L’histoire est belle. Le film très classique .
film profondément touchant et qui résonne en chacun de nous; alliant tristesse et joie ce film ses comment nous appés dans des sentiments profond et qui resonne en chacun en fonction de son enfance
Mais quel beau moment de cinéma ce soir . Une histoire touchante d’une mère pour son fils. Un film sur la vie, le temps qui passe, les épreuves. Le tout interprété magistralement par Leïla et Jonathan. On ne s’ennuie pas une seconde, le rythme est soutenu. Les effets du maquillage vieillissant sont très réussi . On ri on pleure, à ne pas louper
D'après une histoire vraie.... l'éternel amour maternel peut -il être excessif ? Le film y répond de manière touchante et parfois drôle mais le dernier tiers est un peu morose. Les décors années 60 sont toutefois réussis.
Le film ose aller au bout de son propos entre conte, drame familial et comédie loufoque. Les comédiens se régalent avec en-tête une Leïla Bekti qui rend parfaitement la complexité de son personnage et livre une prestation des plus justes et émouvantes. Les seconds rôles sont soignés avec mention spéciale à Anne le Ny et Jeanne Balibar. Sylvie Vartan offre au film une dimension mythique qui ajoute à son charme. Un beau film tout en nuances entre rire et larmes.