Note moyenne
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Un film très touchant, plein d'humour. Un très beau jeu d'acteurs avec une Leila Bekti juste incroyable !!
film très touchant avec beaucoup d'histoires et de moments de joie avec des acteurs géniaux et aucune scène à enlever tout et bon aller si sans crainte.
Magnifique..... Ça frappe au cœur et ça fait du bien... Un jeu d'acteurs exceptionnel où chacun trouve sa place et rempli son rôle à la perfection...... Mes enfants de 9 et 14 ans ont aussi beaucoup aimé. À voir et à revoir toujours avec le même plaisir et les mêmes émotions. Merci
Un film extraordinaire, à voir absolument. Des émotions tout le long du film, joie, bonheur, tristesse, tout y passe.
Réalisé par Ken Scott, "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" met en scène Leïla Bekhti et Jonathan Cohen dans un drame familial centré sur le combat d'une mère pour son fils né avec un handicap.
Le film retrace l'histoire de Roland, dernier né d'une fratrie, qui vient au monde avec un pied bot. Sa mère, interprétée par Leïla Bekhti, s'engage alors dans une lutte acharnée pour lui permettre de marcher normalement et l'accompagne tout au long de sa vie, incarnant une figure maternelle omniprésente et déterminée.
La force du long-métrage réside principalement dans la sincérité avec laquelle est dépeint ce combat maternel. Leïla Bekhti et Jonathan Cohen livrent des performances convaincantes qui portent le film, donnant de la profondeur à leurs personnages respectifs. Leur jeu ancre l'histoire dans une certaine authenticité, malgré quelques lacunes scénaristiques.
Car le film souffre de plusieurs faiblesses notables. Son rythme manque parfois de cohérence, ne mettant pas suffisamment en valeur les moments clés de l'intrigue. Certaines séquences auraient mérité plus d'intensité émotionnelle pour véritablement toucher le spectateur. L'ensemble donne parfois l'impression de s'appuyer sur des situations convenues, tombant occasionnellement dans le sentimentalisme facile au détriment d'un réalisme plus nuancé.
spoiler: Un point particulièrement problématique concerne le message véhiculé autour de la maladie. La scène où l'épouse de Roland refuse un traitement de chimiothérapie après l'ablation d'une tumeur, par crainte des effets secondaires (fatigue, perte de cheveux), véhicule une vision contestable des traitements contre le cancer. Ce personnage décède quelques années plus tard, mais le film ne souligne pas suffisamment l'importance cruciale de suivre les protocoles médicaux recommandés, malgré leur difficulté, pour maximiser les chances de survie.
"Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" propose une histoire d'amour maternel qui résonne par moments, mais peine à transcender les clichés du genre. Ken Scott signe un film aux intentions louables mais à l'exécution inégale, qui aurait gagné à approfondir davantage ses personnages et à adopter un traitement plus réaliste de certaines thématiques sensibles.
Le film retrace l'histoire de Roland, dernier né d'une fratrie, qui vient au monde avec un pied bot. Sa mère, interprétée par Leïla Bekhti, s'engage alors dans une lutte acharnée pour lui permettre de marcher normalement et l'accompagne tout au long de sa vie, incarnant une figure maternelle omniprésente et déterminée.
La force du long-métrage réside principalement dans la sincérité avec laquelle est dépeint ce combat maternel. Leïla Bekhti et Jonathan Cohen livrent des performances convaincantes qui portent le film, donnant de la profondeur à leurs personnages respectifs. Leur jeu ancre l'histoire dans une certaine authenticité, malgré quelques lacunes scénaristiques.
Car le film souffre de plusieurs faiblesses notables. Son rythme manque parfois de cohérence, ne mettant pas suffisamment en valeur les moments clés de l'intrigue. Certaines séquences auraient mérité plus d'intensité émotionnelle pour véritablement toucher le spectateur. L'ensemble donne parfois l'impression de s'appuyer sur des situations convenues, tombant occasionnellement dans le sentimentalisme facile au détriment d'un réalisme plus nuancé.
spoiler: Un point particulièrement problématique concerne le message véhiculé autour de la maladie. La scène où l'épouse de Roland refuse un traitement de chimiothérapie après l'ablation d'une tumeur, par crainte des effets secondaires (fatigue, perte de cheveux), véhicule une vision contestable des traitements contre le cancer. Ce personnage décède quelques années plus tard, mais le film ne souligne pas suffisamment l'importance cruciale de suivre les protocoles médicaux recommandés, malgré leur difficulté, pour maximiser les chances de survie.
"Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" propose une histoire d'amour maternel qui résonne par moments, mais peine à transcender les clichés du genre. Ken Scott signe un film aux intentions louables mais à l'exécution inégale, qui aurait gagné à approfondir davantage ses personnages et à adopter un traitement plus réaliste de certaines thématiques sensibles.
Un vrai chef d’œuvre !
À voir absolument !
Un casting qui fonctionne et une histoire très touchante.
À voir absolument !
Un casting qui fonctionne et une histoire très touchante.
Merveille de film et de sentiments.
Le feel good movie par excellence, inspiré d’une histoire vraie qui plus est!
À voir en famille!
Le feel good movie par excellence, inspiré d’une histoire vraie qui plus est!
À voir en famille!
Bouleversant. Je pèse mes mots, c’est rapide et clair tout en étant si lent et attachant. C’est une histoire
Juste le pathos qu’il faut ,un bon jeu d acteur , de l humour, de la justesse dans la reconstruction des années 60 . L’omniprésence d’une mère qui déplace des montagnes mais laisse des traces .
Un bon film.
Un bon film.
film extrêmement touchant avec une relation mère fils d'une extrême sincérité !! alliant a la fois humour et moments émotions ! recommande +++
Très joli film avec une leila bekti excellente comme toujours! Scénario original et bon casting, on ne s'ennuie pas et on ressort heureux ce qui est rare! A voir et à recommander
Ce film est une pépite à ne pas manquer - Leïla Bekhti est sublime et je lui souhaite un César !! l'histoire de Roland Perez est très bien retracée, c'est émouvant, drôle par moment - difficile de ne pas verser de larmes ... La bande son est également parfaite...
bref, un film tendre, émouvant, sincère et un bel hommage à toutes les mères du monde -
Un film qui est pour moi une oeuvre d'art, à voir et revoir, que l'on fan ou non de Sylvie Vartan
Vu au Pathé d'Angers
bref, un film tendre, émouvant, sincère et un bel hommage à toutes les mères du monde -
Un film qui est pour moi une oeuvre d'art, à voir et revoir, que l'on fan ou non de Sylvie Vartan
Vu au Pathé d'Angers
Une belle histoire de vie, de famille, de France des Trente Glorieuses et de diaspora juive qui n’en finit pas. La première moitié sur l’enfance de Roland est la plus belle, à mes yeux. Peut-être parce que la seconde nous fait plus de mal, dans ce qu’elle montre le temps qui passe, et l’innocence envolée. C’est un beau rôle pour Jonathan Cohen, qui se révèle bon comédien dramatique, et bon narrateur du début à la fin. Je critiquerais la gestion des vieillissement et rajeunissement des personnages, pas toujours réussis ou adaptés. La cyphose dorsale de Leïla Bekhti est un peu forcée à mon goût. Quoi qu’il en soit, le film parlera à chacun, au moins une fois. Et il donne envie de réécouter Sylvie Vartan (et Johnny !).
Quel beau film que la résilience d'une mère jouée par l'excellente Leila Bekhti pour son fils atteint d'une infirmité à la naissance afin qu'il est une vie normale. De plus cette histoire vraie n'en a que plus de beauté. Beaucoup de tendresse et d'amour dans cette famille nombreuse. A voir absolument!
J'ai passé un excellent moment à la projection de ce très joli film, une comédie avec beaucoup de profondeur. La première partie se déroulant dans les années 60 et 70 est particulièrement enthousiasmante tant l'époque est extrêmement bien reconstituée et tant Leila Beikhti livre une partition de haute volée. La deuxième partie du film est une peu moins "colorée". Un film dont on sort heureux !!!
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